Félix
MARCHE DU ROYAUME DES SEULS :
Peut-être mourrais-je demain
Ou suis-je mort, hier,
Accoudé sans équilibre sur les secondes,
à l’élégance maladroite de leur déhanchement
Sur le quelconque de chacun.
L’anormal sans géométrie résiste,
Au vide,
à l’éphémère et du combat
Je reviens voyant, habillant les orages,
Et s’embrase mon ego de roi.
Les ressentis flottent, gênés
Des murs impassibles,
ce frigidaire renversé,
Que mon regard enjambe,
Mais sur lequel mon corps, lui, trébuche.
J’entrevois encore l’envol sans texture,
Des étrangers devenus libres;
Quitter ce corps peut-être demain, O
ù raisonne les larmes noircissant les cadavres,
J’ai eu depuis des visites
quelques mots aveuglés.
Avant même de quitter les contours de mon cœur.
-TALENTUEUSE REVOLUTION-
Révolution, toi couteau impitoyable Ne refuse pas de m’écorcher, comme une femme solitaire
Comme le miroir, Dessine-moi l’étendu, l’infini !
Nous prendrons possession du monde Assis sur un escalier, Où fontaines vidées de conscience, Tremperaient le trop court de ta robe. A défaut de bien imaginer, On mesurerait les lignes qui nous séparent, Du sommet des marches, à l’étage ébranlé Du vacarme blond. Des images chasseraient les océans de lave, Ravageraient les cœurs asséchés à marée basse. Quelques débris d’idéal éclatés, Nous élèveraient à hauteur de la lune, Au rebelle sans parfum, Jusqu’au réveil des ombres endormies, Le jour sans espoirs et la nuit sans sommeil












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