Note comparative des classements des universités

Le classement de Shanghaï des 500 meilleures universités en recherche vient d’être publié pour 2009. Présenté officiellement le 4 novembre, il est déjà disponible sur Internet. Ce classement, comme chaque année, reste très largement dominé par les universités  américaines. Il est fondé exclusivement sur des critères liés à la recherche dans le domaine des sciences exactes et des sciences de gestion.

A cette occasion, l’Institut Thomas More publie sa nouvelle note de Benchmarking consacrée au projet, lancé pendant la présidence française de l’Union européenne du deuxième semestre 2008, de mise en œuvre d’une cartographie des meilleurs universités européennes.

Selon l’Institut, «l’objectif de cette note est d’offrir, à l’aide d’informations claires et précises, un éclairage sur l’ensemble des classements existants, d’en indiquer les forces et les limites, et d’en tirer les leçons pour rendre le projet européen le plus efficace et le plus opérationnel possible».

Cinq classement existants sont analysés et comparés: le classement de Shanghai, le CHE University Ranking, le Professional Ranking of World Universities (Mines de Paris), le Times Higher Education et le Global MBA Ranking (Financial Times).

La note est disponible au téléchargement en format PDF ici.

3 commentaires

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ScPo n’est pas reconnu comme centre d’excellence en science politique au niveau européen selon le classement du CHE allemand (cf. mon post détaillé dans un thread du 29 octobre). Il est maintenant clair que vous ne voulez pas répondre à mes questions sur ce sujet. Je vais donc faire mes propres commentaires.
Vous avez fait plusieurs posts sur les classements de Shanghaï et du Times, sur lesquels vous vous étiez déjà exprimés. On apprend seulement que vous avez aujourd’hui comme ambition de voir de figurer ScPo « un jour » dans les 100 premières universités en sciences sociales dans le classement du Times. On est très très loin de vos prétentions à faire de ScPo une université internationale qui pourrait être un « Harvard européen » (Harvard est 1ere mondiale toutes catégories et 1ère mondiale en sciences sociales) ou être l’égale de London School of Economics (65 ème mondiale toutes catégories, 5ème mondiale en sciences sociale). Il est évident aujourd’hui que ces déclarations n’étaient que des fanfaronnades destinées aux médias parisiens et à tous ceux qui ne connaissent pas le monde universitaire international. Peut-être même y avait-il une part de sincérité dans vos propos. Vous n’avez vous-même ni expertise universitaire, ni expérience internationale. Mais aujourd’hui la multiplication de classements convergents fait apparaître la dure réalité : ScPo n’est pas un centre d’excellence internationalement reconnu. Selon le classement du CHE, et c’est pourquoi il est important, il ne l’est même pas, en Europe, dans son domaine supposé d’excellence, la science politique.
Or quand on est directeur depuis 13 ans, dans un système de gouvernance où le directeur a tous les pouvoirs, on peut être légitimement tenu pour responsable. Cet échec n’est pas celui de ScPo, c’est celui de Richard Descoings.

OK, « ScPo n’est pas un centre d’excellence internationalement reconnu » et -pour résumer- Descoings est un gros nul…

et toi, tu proposes quoi pour que demain Sc Po soit au niveau d’Harvard?

faut-il par exemple augmenter les droits d’inscription pour se payer 15 Prix Nobel qui feront immédiatement grimper ScPo au classement?

Cher Monsieur Stopyra.
Je ne propose rien pour que demain ScPo soit au niveau de Harvard. Cette prétention était ridicule. Elle l’est toujours. Votre question n’a donc pas de sens.
La question qui se pose aujourd’hui n’est pas d’être au niveau de Harvard, mais d’être au moins au niveau des établissement qui sont reconnus, eux, comme centre d’excellence européens. Ce sont souvent des universités avec des moyens beaucoup plus modestes que ceux de ScPO, moins arrogantes dans leur communication, mais plus rigoureuses dans leurs choix.
Si j’ai quelque chose à proposer c’est d’abord de changer de directeur et de réformer la gouvernance, qui a permis à ce directeur de conduire l’établissement dans l’impasse où il se trouve.

I

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