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	<title>Commentaires sur : «Comme un ennemi dans sa propre République»</title>
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	<description>Le blog de Richard Descoings</description>
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		<title>Par : JOHNFREDERIC</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2333</link>
		<dc:creator>JOHNFREDERIC</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 09:35:22 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,
Je suis entièrement d&#039;accord avec vous.
Les banlieues à l&#039;heure actuelle sont devenues les dortoirs et les laboratoires de la violence,de l&#039;ex</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Je suis entièrement d&#8217;accord avec vous.<br />
Les banlieues à l&#8217;heure actuelle sont devenues les dortoirs et les laboratoires de la violence,de l&#8217;ex</p>
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	<item>
		<title>Par : l’Omnivore Sobriquet</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2332</link>
		<dc:creator>l’Omnivore Sobriquet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 09:31:23 +0000</pubDate>
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		<description>Comparer les effusions de joies des supporters portugais avec les pillages spontanés, et répétés algériens. (dès le vendredi soir !, de Barbès aux Abbesses ; il fallait entendre les conversations dans les boutiques bobos le &lt;i&gt;samedi matin&lt;/i&gt;… « heureusement que les cars de Crs ont débarqués », « ils ont bouclé la rue heureusement. » J’y étais et c’était très naturel...)
Les comparer, et tout est dit.
Les mettre à égalité c’est être irrationnel.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comparer les effusions de joies des supporters portugais avec les pillages spontanés, et répétés algériens. (dès le vendredi soir !, de Barbès aux Abbesses ; il fallait entendre les conversations dans les boutiques bobos le <i>samedi matin</i>… « heureusement que les cars de Crs ont débarqués », « ils ont bouclé la rue heureusement. » J’y étais et c’était très naturel&#8230;)<br />
Les comparer, et tout est dit.<br />
Les mettre à égalité c’est être irrationnel.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : udo333</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2331</link>
		<dc:creator>udo333</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 09:16:06 +0000</pubDate>
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		<description>mero 111 
L’EDITO DE CYRANO 
Pourquoi suis-je français ?
lundi 23 novembre 2009


Je suis français parce que je suis de nationalité française. Que ma nationalité soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me reconnaisse fils d’une nation, c’est-à-dire d’un ensemble d’humains unis par une communauté de territoire, de langue, de traditions et d’aspirations. Le territoire, c’est ma maison ; la langue en est la clé ; les traditions en sont les fondations ; les aspirations sont les portes et les fenêtres. Le tout, c’est mon présent. C’est ce présent localisable, parlant, historique et prospectif que j’incarne quand je me déclare français. Mon identité est donc plus que ma carte d’identité : c’est un vouloir-être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent. Mon identité est une action !

L’Histoire qui me porte est aussi l’Histoire que je porte dans un sentiment permanent d’auto-défense. Mon identité est un silence intérieur capable de colères. L’actuel débat sur l’identité nationale corrobore cette évidence. La France gronde en moi comme en chaque Français qui aspire à rester français, car l’actuelle identité de la France est en train de changer l’identité des Français ! Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l’altération de leur être. Etre français, c’est donc être hostile à ceux qui sont hostiles aux lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d’accueil. Je suis français parce que je dénonce la « nouvelle France » !

Je suis français parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des manifestants hurler des slogans antisémites ou soutenir les terroristes du Proche-Orient. Je suis français parce que je ne supporte pas que des drapeaux étrangers ou des banderoles francophobes soient brandis agressivement lors de rencontres sportives ou dans des manifestations de rue. Je suis français parce que je ne tolère plus les personnes qui, sous le couvert de nos lois, font le lit de leur culture en défaisant celui de la République. Je suis français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom d’une religion, tiennent des discours anti-occidentaux. Je suis français parce que je n’apprécie pas du tout qu’il y ait dans nos banlieues des hommes et des femmes pour voir en Ben Laden un saint ou un héros.

Je suis français parce que je n’ai plus la sollicitude que j’avais naguère pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels. Je suis français parce que je n’accepte plus que des élèves ordonnent qu’on réécrive les cours d’Histoire au seul motif que l’enseignant leur présenterait une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde. Je suis français parce que je ne comprends plus que des étudiants musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non musulmans, la pensée déiste, encyclopédiste, athée, les Lumières, les cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de sport, en un mot tout ce qui gêne leurs convictions célestes. Je suis français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans déclencher une commission d’enquête.

Le Français que je suis enrage d’apprendre qu’un train peut être un lieu de tabassage ou de viol, voire un moyen de transport quasi gratuit pour ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l’identité, systématiquement tue, se révèle pourtant par ce silence même ! Le Français que je suis serre les poings lorsqu’il entend Dominique Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse, 1999) ! Le Français que je suis souffre de savoir qu’en 2002, François Bayrou – qui s’était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne présidentielle – a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées par des pierres, comme s’il était le Mal, et qu’en 2005, Nicolas Sarkozy, visitant une cité « difficile » d’Argenteuil, a été caillassé de la même façon comme s’il était le Diable ! Le Français que je suis n’est pas près d’oublier l’image incroyable du visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d’une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en 2001, 2007 et 2008 au stade de France !


Je suis français lorsque je m’insurge contre la tiers-mondisation de nos cités, d’où les autochtones sont chassés au prorata de l’arrivée des étrangers, conformément à une politique immigrationniste suicidaire qui aligne progressivement notre pays sur le Kosovo – devenu musulman à 90% en moins de 50 ans ! Je suis français lorsque je vomis le racisme anti-blancs, comme tout autre forme de racisme, et par conséquent, lorsque je tempête contre la discrimination positive » – en laquelle j’aperçois l’avancée du « racisme positif » sitôt qu’elle se fonde sur la couleur, et du « politiquement correct » dans ce qu’il peut avoir d’imbécile et de pleutre ! Je suis français lorsque je fulmine contre les lois françaises appliquées du bout des lèvres dans les « cités » et les « banlieues ». Je suis français en refusant de baisser les yeux quand je croise les occupants de zones hypocritement qualifiées de « non-droit ». Je suis français lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d’être là.

Je suis français quand j’anticipe les violences qui n’auraient pas manqué d’éclater dans tout l’Hexagone au soir du 18 novembre 2009 si la victoire frauduleuse de l’équipe de France de football avait été obtenue non contre l’Irlande mais contre l’Algérie. Je suis français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel An célèbrent le renouvellement flambant neuf du parc automobile ! Je suis français quand j’exige que soient sévèrement punis ceux qui téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans d’immondes traquenards. Je suis français quand s’agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent nos lieux de vie parce qu’un des leurs s’est tué accidentellement au volant d’un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et autres objets « anodins », défoncent les devantures de locaux et de magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au lance-roquette, accueillent les forces de l’ordre à coups de pierres, de boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil, incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules et les armes... quand ils ne s’engagent pas dans des cellules terroristes pour semer sur notre sol ou ailleurs la dévastation et la mort !

Je suis français quand des rappeurs veulent « niquer la France », quand Houria Bouteldja traite mes compatriotes de « souchiens », quand je dénonce l’islamisation de mon pays comme des pays européens, quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire Malek Boutih, Malika Sorel, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Pascal Hilout, Sihem Habchi, Abdennour Bidar... tous issus de l’immigration et tous honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des valeurs républicaines. Je suis Français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en appelle à l’universel par la femme – qui est l’Homme – et par l’Homme, qui ne vaut que par l’universel.

Je suis français plus que jamais quand, au nom de cet universel, je pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je n’aie pas à donner la mienne, mais encore pour que je puisse vivre les valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux. Ces valeurs ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte nationale : c’est par elles et pour elles que je suis ce que je suis. Je suis français par résistance !

Cyrano</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>mero 111<br />
L’EDITO DE CYRANO<br />
Pourquoi suis-je français ?<br />
lundi 23 novembre 2009</p>
<p>Je suis français parce que je suis de nationalité française. Que ma nationalité soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me reconnaisse fils d’une nation, c’est-à-dire d’un ensemble d’humains unis par une communauté de territoire, de langue, de traditions et d’aspirations. Le territoire, c’est ma maison ; la langue en est la clé ; les traditions en sont les fondations ; les aspirations sont les portes et les fenêtres. Le tout, c’est mon présent. C’est ce présent localisable, parlant, historique et prospectif que j’incarne quand je me déclare français. Mon identité est donc plus que ma carte d’identité : c’est un vouloir-être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent. Mon identité est une action !</p>
<p>L’Histoire qui me porte est aussi l’Histoire que je porte dans un sentiment permanent d’auto-défense. Mon identité est un silence intérieur capable de colères. L’actuel débat sur l’identité nationale corrobore cette évidence. La France gronde en moi comme en chaque Français qui aspire à rester français, car l’actuelle identité de la France est en train de changer l’identité des Français ! Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l’altération de leur être. Etre français, c’est donc être hostile à ceux qui sont hostiles aux lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d’accueil. Je suis français parce que je dénonce la « nouvelle France » !</p>
<p>Je suis français parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des manifestants hurler des slogans antisémites ou soutenir les terroristes du Proche-Orient. Je suis français parce que je ne supporte pas que des drapeaux étrangers ou des banderoles francophobes soient brandis agressivement lors de rencontres sportives ou dans des manifestations de rue. Je suis français parce que je ne tolère plus les personnes qui, sous le couvert de nos lois, font le lit de leur culture en défaisant celui de la République. Je suis français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom d’une religion, tiennent des discours anti-occidentaux. Je suis français parce que je n’apprécie pas du tout qu’il y ait dans nos banlieues des hommes et des femmes pour voir en Ben Laden un saint ou un héros.</p>
<p>Je suis français parce que je n’ai plus la sollicitude que j’avais naguère pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels. Je suis français parce que je n’accepte plus que des élèves ordonnent qu’on réécrive les cours d’Histoire au seul motif que l’enseignant leur présenterait une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde. Je suis français parce que je ne comprends plus que des étudiants musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non musulmans, la pensée déiste, encyclopédiste, athée, les Lumières, les cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de sport, en un mot tout ce qui gêne leurs convictions célestes. Je suis français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans déclencher une commission d’enquête.</p>
<p>Le Français que je suis enrage d’apprendre qu’un train peut être un lieu de tabassage ou de viol, voire un moyen de transport quasi gratuit pour ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l’identité, systématiquement tue, se révèle pourtant par ce silence même ! Le Français que je suis serre les poings lorsqu’il entend Dominique Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse, 1999) ! Le Français que je suis souffre de savoir qu’en 2002, François Bayrou – qui s’était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne présidentielle – a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées par des pierres, comme s’il était le Mal, et qu’en 2005, Nicolas Sarkozy, visitant une cité « difficile » d’Argenteuil, a été caillassé de la même façon comme s’il était le Diable ! Le Français que je suis n’est pas près d’oublier l’image incroyable du visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d’une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en 2001, 2007 et 2008 au stade de France !</p>
<p>Je suis français lorsque je m’insurge contre la tiers-mondisation de nos cités, d’où les autochtones sont chassés au prorata de l’arrivée des étrangers, conformément à une politique immigrationniste suicidaire qui aligne progressivement notre pays sur le Kosovo – devenu musulman à 90% en moins de 50 ans ! Je suis français lorsque je vomis le racisme anti-blancs, comme tout autre forme de racisme, et par conséquent, lorsque je tempête contre la discrimination positive » – en laquelle j’aperçois l’avancée du « racisme positif » sitôt qu’elle se fonde sur la couleur, et du « politiquement correct » dans ce qu’il peut avoir d’imbécile et de pleutre ! Je suis français lorsque je fulmine contre les lois françaises appliquées du bout des lèvres dans les « cités » et les « banlieues ». Je suis français en refusant de baisser les yeux quand je croise les occupants de zones hypocritement qualifiées de « non-droit ». Je suis français lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d’être là.</p>
<p>Je suis français quand j’anticipe les violences qui n’auraient pas manqué d’éclater dans tout l’Hexagone au soir du 18 novembre 2009 si la victoire frauduleuse de l’équipe de France de football avait été obtenue non contre l’Irlande mais contre l’Algérie. Je suis français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel An célèbrent le renouvellement flambant neuf du parc automobile ! Je suis français quand j’exige que soient sévèrement punis ceux qui téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans d’immondes traquenards. Je suis français quand s’agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent nos lieux de vie parce qu’un des leurs s’est tué accidentellement au volant d’un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et autres objets « anodins », défoncent les devantures de locaux et de magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au lance-roquette, accueillent les forces de l’ordre à coups de pierres, de boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil, incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules et les armes&#8230; quand ils ne s’engagent pas dans des cellules terroristes pour semer sur notre sol ou ailleurs la dévastation et la mort !</p>
<p>Je suis français quand des rappeurs veulent « niquer la France », quand Houria Bouteldja traite mes compatriotes de « souchiens », quand je dénonce l’islamisation de mon pays comme des pays européens, quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire Malek Boutih, Malika Sorel, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Pascal Hilout, Sihem Habchi, Abdennour Bidar&#8230; tous issus de l’immigration et tous honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des valeurs républicaines. Je suis Français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en appelle à l’universel par la femme – qui est l’Homme – et par l’Homme, qui ne vaut que par l’universel.</p>
<p>Je suis français plus que jamais quand, au nom de cet universel, je pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je n’aie pas à donner la mienne, mais encore pour que je puisse vivre les valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux. Ces valeurs ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte nationale : c’est par elles et pour elles que je suis ce que je suis. Je suis français par résistance !</p>
<p>Cyrano</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Sarah</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2330</link>
		<dc:creator>Sarah</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 09:01:59 +0000</pubDate>
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		<description>Un étudiant de Science Po. se fait traiter de &quot;Français de m....&quot; dans le bus, on accuse racisme ceux qui devoilent la vidéo. Un étudiant de Science Po. sa fait traiter de sale arabe par un CRS dans un contexte de violence, M. Descoings mobilise ses contacts pour en faire une affaire d&#039;Etat ? 
Il n&#039;y aurait pas quelque chose qui cloche dans ce qui n&#039;est devenu qu&#039;une banale ecole de commerce post-bac ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un étudiant de Science Po. se fait traiter de &laquo;&nbsp;Français de m&#8230;.&nbsp;&raquo; dans le bus, on accuse racisme ceux qui devoilent la vidéo. Un étudiant de Science Po. sa fait traiter de sale arabe par un CRS dans un contexte de violence, M. Descoings mobilise ses contacts pour en faire une affaire d&#8217;Etat ?<br />
Il n&#8217;y aurait pas quelque chose qui cloche dans ce qui n&#8217;est devenu qu&#8217;une banale ecole de commerce post-bac ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : l’Omnivore Sobriquet</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2329</link>
		<dc:creator>l’Omnivore Sobriquet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 08:46:22 +0000</pubDate>
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		<description>Un insulte raciste ce n’est pas grave.

Une émeute c’est grave.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un insulte raciste ce n’est pas grave.</p>
<p>Une émeute c’est grave.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Copenhaguoise</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2328</link>
		<dc:creator>Copenhaguoise</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 07:31:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=1412#comment-2328</guid>
		<description>Un peu de saines lectures pour vous monsieur Descoings :

 L’EDITO DE CYRANO
Pourquoi suis-je français ?

lundi 23 novembre 2009

Je suis français parce que je suis de nationalité française. Que ma nationalité soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me reconnaisse fils d’une nation, c’est-à-dire d’un ensemble d’humains unis par une communauté de territoire, de langue, de traditions et d’aspirations. Le territoire, c’est ma maison ; la langue en est la clé ; les traditions en sont les fondations ; les aspirations sont les portes et les fenêtres. Le tout, c’est mon présent. C’est ce présent localisable, parlant, historique et prospectif que j’incarne quand je me déclare français. Mon identité est donc plus que ma carte d’identité : c’est un vouloir-être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent. Mon identité est une action !

L’Histoire qui me porte est aussi l’Histoire que je porte dans un sentiment permanent d’auto-défense. Mon identité est un silence intérieur capable de colères. L’actuel débat sur l’identité nationale corrobore cette évidence. La France gronde en moi comme en chaque Français qui aspire à rester français, car l’actuelle identité de la France est en train de changer l’identité des Français ! Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l’altération de leur être. Etre français, c’est donc être hostile à ceux qui sont hostiles aux lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d’accueil. Je suis français parce que je dénonce la « nouvelle France » !

Je suis français parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des manifestants hurler des slogans antisémites ou soutenir les terroristes du Proche-Orient. Je suis français parce que je ne supporte pas que des drapeaux étrangers ou des banderoles francophobes soient brandis agressivement lors de rencontres sportives ou dans des manifestations de rue. Je suis français parce que je ne tolère plus les personnes qui, sous le couvert de nos lois, font le lit de leur culture en défaisant celui de la République. Je suis français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom d’une religion, tiennent des discours anti-occidentaux. Je suis français parce que je n’apprécie pas du tout qu’il y ait dans nos banlieues des hommes et des femmes pour voir en Ben Laden un saint ou un héros.

Je suis français parce que je n’ai plus la sollicitude que j’avais naguère pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels. Je suis français parce que je n’accepte plus que des élèves ordonnent qu’on réécrive les cours d’Histoire au seul motif que l’enseignant leur présenterait une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde. Je suis français parce que je ne comprends plus que des étudiants musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non musulmans, la pensée déiste, encyclopédiste, athée, les Lumières, les cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de sport, en un mot tout ce qui gêne leurs convictions célestes. Je suis français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans déclencher une commission d’enquête.

Le Français que je suis enrage d’apprendre qu’un train peut être un lieu de tabassage ou de viol, voire un moyen de transport quasi gratuit pour ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l’identité, systématiquement tue, se révèle pourtant par ce silence même ! Le Français que je suis serre les poings lorsqu’il entend Dominique Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse, 1999) ! Le Français que je suis souffre de savoir qu’en 2002, François Bayrou – qui s’était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne présidentielle – a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées par des pierres, comme s’il était le Mal, et qu’en 2005, Nicolas Sarkozy, visitant une cité « difficile » d’Argenteuil, a été caillassé de la même façon comme s’il était le Diable ! Le Français que je suis n’est pas près d’oublier l’image incroyable du visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d’une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en 2001, 2007 et 2008 au stade de France !
Je suis français lorsque je m’insurge contre la tiers-mondisation de nos cités, d’où les autochtones sont chassés au prorata de l’arrivée des étrangers, conformément à une politique immigrationniste suicidaire qui aligne progressivement notre pays sur le Kosovo – devenu musulman à 90% en moins de 50 ans ! Je suis français lorsque je vomis le racisme anti-blancs, comme tout autre forme de racisme, et par conséquent, lorsque je tempête contre la discrimination positive » – en laquelle j’aperçois l’avancée du « racisme positif » sitôt qu’elle se fonde sur la couleur, et du « politiquement correct » dans ce qu’il peut avoir d’imbécile et de pleutre ! Je suis français lorsque je fulmine contre les lois françaises appliquées du bout des lèvres dans les « cités » et les « banlieues ». Je suis français en refusant de baisser les yeux quand je croise les occupants de zones hypocritement qualifiées de « non-droit ». Je suis français lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d’être là.

Je suis français quand j’anticipe les violences qui n’auraient pas manqué d’éclater dans tout l’Hexagone au soir du 18 novembre 2009 si la victoire frauduleuse de l’équipe de France de football avait été obtenue non contre l’Irlande mais contre l’Algérie. Je suis français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel An célèbrent le renouvellement flambant neuf du parc automobile ! Je suis français quand j’exige que soient sévèrement punis ceux qui téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans d’immondes traquenards. Je suis français quand s’agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent nos lieux de vie parce qu’un des leurs s’est tué accidentellement au volant d’un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et autres objets « anodins », défoncent les devantures de locaux et de magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au lance-roquette, accueillent les forces de l’ordre à coups de pierres, de boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil, incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules et les armes... quand ils ne s’engagent pas dans des cellules terroristes pour semer sur notre sol ou ailleurs la dévastation et la mort !

Je suis français quand des rappeurs veulent « niquer la France », quand Houria Bouteldja traite mes compatriotes de « souchiens », quand je dénonce l’islamisation de mon pays comme des pays européens, quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire Malek Boutih, Malika Sorel, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Pascal Hilout, Sihem Habchi, Abdennour Bidar... tous issus de l’immigration et tous honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des valeurs républicaines. Je suis Français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en appelle à l’universel par la femme – qui est l’Homme – et par l’Homme, qui ne vaut que par l’universel.

Je suis français plus que jamais quand, au nom de cet universel, je pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je n’aie pas à donner la mienne, mais encore pour que je puisse vivre les valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux. Ces valeurs ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte nationale : c’est par elles et pour elles que je suis ce que je suis. Je suis français par résistance !


http://www.ripostelaique.com/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un peu de saines lectures pour vous monsieur Descoings :</p>
<p> L’EDITO DE CYRANO<br />
Pourquoi suis-je français ?</p>
<p>lundi 23 novembre 2009</p>
<p>Je suis français parce que je suis de nationalité française. Que ma nationalité soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me reconnaisse fils d’une nation, c’est-à-dire d’un ensemble d’humains unis par une communauté de territoire, de langue, de traditions et d’aspirations. Le territoire, c’est ma maison ; la langue en est la clé ; les traditions en sont les fondations ; les aspirations sont les portes et les fenêtres. Le tout, c’est mon présent. C’est ce présent localisable, parlant, historique et prospectif que j’incarne quand je me déclare français. Mon identité est donc plus que ma carte d’identité : c’est un vouloir-être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent. Mon identité est une action !</p>
<p>L’Histoire qui me porte est aussi l’Histoire que je porte dans un sentiment permanent d’auto-défense. Mon identité est un silence intérieur capable de colères. L’actuel débat sur l’identité nationale corrobore cette évidence. La France gronde en moi comme en chaque Français qui aspire à rester français, car l’actuelle identité de la France est en train de changer l’identité des Français ! Les Français en ont assez, en effet, de vivre au quotidien l’altération de leur être. Etre français, c’est donc être hostile à ceux qui sont hostiles aux lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d’accueil. Je suis français parce que je dénonce la « nouvelle France » !</p>
<p>Je suis français parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des manifestants hurler des slogans antisémites ou soutenir les terroristes du Proche-Orient. Je suis français parce que je ne supporte pas que des drapeaux étrangers ou des banderoles francophobes soient brandis agressivement lors de rencontres sportives ou dans des manifestations de rue. Je suis français parce que je ne tolère plus les personnes qui, sous le couvert de nos lois, font le lit de leur culture en défaisant celui de la République. Je suis français parce que je ne veux plus de ces prêcheurs qui, au nom d’une religion, tiennent des discours anti-occidentaux. Je suis français parce que je n’apprécie pas du tout qu’il y ait dans nos banlieues des hommes et des femmes pour voir en Ben Laden un saint ou un héros.</p>
<p>Je suis français parce que je n’ai plus la sollicitude que j’avais naguère pour les « sans-papiers » et autres hors-la-loi qui squattent nos églises et méprisent nos droits en exigeant des droits différentiels. Je suis français parce que je n’accepte plus que des élèves ordonnent qu’on réécrive les cours d’Histoire au seul motif que l’enseignant leur présenterait une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde. Je suis français parce que je ne comprends plus que des étudiants musulmans récusent la mixité, les enseignantes, les enseignants non musulmans, la pensée déiste, encyclopédiste, athée, les Lumières, les cours de littérature, de philosophie, de physique, de biologie, de sport, en un mot tout ce qui gêne leurs convictions célestes. Je suis français parce que je suis excédé de ne plus pouvoir mettre, à Noël, une crèche dans une vitrine ou un sapin dans une école sans déclencher une commission d’enquête.</p>
<p>Le Français que je suis enrage d’apprendre qu’un train peut être un lieu de tabassage ou de viol, voire un moyen de transport quasi gratuit pour ces anonymes qui tabassent et qui violent, et dont l’identité, systématiquement tue, se révèle pourtant par ce silence même ! Le Français que je suis serre les poings lorsqu’il entend Dominique Baudis avouer personnellement « ne plus pouvoir sortir dans certains quartiers sans se faire traiter de « sale Français » (FR3 Toulouse, 1999) ! Le Français que je suis souffre de savoir qu’en 2002, François Bayrou – qui s’était rendu à Strasbourg dans le cadre de la campagne présidentielle – a vu les vitres de la mairie où il se trouvait brisées par des pierres, comme s’il était le Mal, et qu’en 2005, Nicolas Sarkozy, visitant une cité « difficile » d’Argenteuil, a été caillassé de la même façon comme s’il était le Diable ! Le Français que je suis n’est pas près d’oublier l’image incroyable du visage de Jacques Chirac couverts de crachats de « jeunes » lors d’une visite à Mantes-la-Jolie, le 4 mars 2002, ni la Marseillaise sifflée en 2001, 2007 et 2008 au stade de France !<br />
Je suis français lorsque je m’insurge contre la tiers-mondisation de nos cités, d’où les autochtones sont chassés au prorata de l’arrivée des étrangers, conformément à une politique immigrationniste suicidaire qui aligne progressivement notre pays sur le Kosovo – devenu musulman à 90% en moins de 50 ans ! Je suis français lorsque je vomis le racisme anti-blancs, comme tout autre forme de racisme, et par conséquent, lorsque je tempête contre la discrimination positive » – en laquelle j’aperçois l’avancée du « racisme positif » sitôt qu’elle se fonde sur la couleur, et du « politiquement correct » dans ce qu’il peut avoir d’imbécile et de pleutre ! Je suis français lorsque je fulmine contre les lois françaises appliquées du bout des lèvres dans les « cités » et les « banlieues ». Je suis français en refusant de baisser les yeux quand je croise les occupants de zones hypocritement qualifiées de « non-droit ». Je suis français lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur moi, un sandwich au jambon jugé « insultant », un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d’être là.</p>
<p>Je suis français quand j’anticipe les violences qui n’auraient pas manqué d’éclater dans tout l’Hexagone au soir du 18 novembre 2009 si la victoire frauduleuse de l’équipe de France de football avait été obtenue non contre l’Irlande mais contre l’Algérie. Je suis français quand je constate, scandalisé, que les fêtes du Nouvel An célèbrent le renouvellement flambant neuf du parc automobile ! Je suis français quand j’exige que soient sévèrement punis ceux qui téléphonent aux pompiers et aux médecins pour les faire tomber dans d’immondes traquenards. Je suis français quand s’agitent en ma mémoire les voyous qui saccagent nos lieux de vie parce qu’un des leurs s’est tué accidentellement au volant d’un véhicule volé, et qui, profitant de ce drame, jettent par la fenêtre de leur immeuble frigidaires, machines à laver, téléviseurs et autres objets « anodins », défoncent les devantures de locaux et de magasins à la voiture bélier, attaquent les commissariats au lance-roquette, accueillent les forces de l’ordre à coups de pierres, de boules de pétanque, de cocktails Molotov, de revolver ou de fusil, incendient tout ce qui peut brûler, trafiquent la poudre, les véhicules et les armes&#8230; quand ils ne s’engagent pas dans des cellules terroristes pour semer sur notre sol ou ailleurs la dévastation et la mort !</p>
<p>Je suis français quand des rappeurs veulent « niquer la France », quand Houria Bouteldja traite mes compatriotes de « souchiens », quand je dénonce l’islamisation de mon pays comme des pays européens, quand je plaide pour une Europe laïque et féministe, quand j’admire Malek Boutih, Malika Sorel, Hamid Zanaz, Kébir Jbil, Pascal Hilout, Sihem Habchi, Abdennour Bidar&#8230; tous issus de l’immigration et tous honneur de la France par leur engagement authentique en faveur des valeurs républicaines. Je suis Français quand je soutiens les Droits de l’Homme, quand j’en appelle à l’universel par la femme – qui est l’Homme – et par l’Homme, qui ne vaut que par l’universel.</p>
<p>Je suis français plus que jamais quand, au nom de cet universel, je pense aux Français qui ont donné leur vie non seulement pour que je n’aie pas à donner la mienne, mais encore pour que je puisse vivre les valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux. Ces valeurs ne doivent pas être noyées dans je ne sais quelle honte nationale : c’est par elles et pour elles que je suis ce que je suis. Je suis français par résistance !</p>
<p><a href="http://www.ripostelaique.com/" rel="nofollow">http://www.ripostelaique.com/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Copenhaguoise</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2327</link>
		<dc:creator>Copenhaguoise</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 07:19:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=1412#comment-2327</guid>
		<description>Et bien,les élèves de Sciences Pipo n&#039;ont pas de chance, il faut leur conseiller de ne pas sortir le soir, ils s&#039;attirent vraiment les ennuis,entre le Blanc qui se fait démolir par la diversité dans un bus et l&#039;Arabe qui se fait insulter par les CRS, mon Dieu dans quel monde vivons-nous ! 
Mais cette histoire sent le bidonnage,je ne sais pas pourquoi, tentative d&#039;allumer un contre feu aux images de l&#039;Algérie conquérante dans les rues de dizaines de villes de France le soir du match ?
Sues ceux qui veulent se laisser duper seront dupes.

Monsieur Descoings vous faites partie des fossoyeurs de notre pays, la France.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et bien,les élèves de Sciences Pipo n&#8217;ont pas de chance, il faut leur conseiller de ne pas sortir le soir, ils s&#8217;attirent vraiment les ennuis,entre le Blanc qui se fait démolir par la diversité dans un bus et l&#8217;Arabe qui se fait insulter par les CRS, mon Dieu dans quel monde vivons-nous !<br />
Mais cette histoire sent le bidonnage,je ne sais pas pourquoi, tentative d&#8217;allumer un contre feu aux images de l&#8217;Algérie conquérante dans les rues de dizaines de villes de France le soir du match ?<br />
Sues ceux qui veulent se laisser duper seront dupes.</p>
<p>Monsieur Descoings vous faites partie des fossoyeurs de notre pays, la France.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Kirikou</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2326</link>
		<dc:creator>Kirikou</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 01:27:53 +0000</pubDate>
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		<description>Petra

Tout d&#039;abord je n&#039;ai aucuns comptes à régler  ni avec Descoings ni avec le jeune Anyss. 

Je ne remet pas en cause la discrimination positive menée par IEP. Même si il y a débat, car les discriminations persistent à Science  Po, peut être encore plus quand on y étudie. ( Riche VS pauvre etc..). Bref, c&#039;est une bonne chose mais elle reste perfectible.

Ensuite Gilad Shalit est bien c&#039;est d&#039;abord un citoyen  binational, comme Anyss, sauf qu&#039;en l&#039;occurence les deux nations sont des républiques. Alors qu&#039;entre la France et le Maroc c&#039;est bien une différence de régime que je soulève. Je ne souhaite ni critiquer la République, ni  la Monarchie, mais les deux ne se concilient pas. on ne peut pas se revendiquer de valeur républicaine, si l&#039;on soutien une théorie qui voudrait que dieu est mis sur le trône  tel ou tel personnage pô pour gouverner.

Quand à Jean Sarkozy, que dire à part que tu as raison. 

&quot; Des gens comme Anyss&quot;, cela me fait sourire, cela révèle surtout un autre cliché, en me lisant tu as fait de moi quelqu&#039;un contre la discrimination positive, un peu conservateur. Or je suis moi même issue de l&#039;immigration, habitant en banlieue, diplômé de ces &quot;grandes écoles&quot;, et je ne pleures pas  quand je prend des coups. 

Plus que le fond  de son histoire invérifiable, c&#039;est la forme que je lui reproche, et le message  qui sous tend est profondément individualiste. Je n&#039;y vois qu&#039;un apprenti politique manipulé par Descoings qui tente de faire ses gammes en pipolitique.

Anyss, j&#039;ai eu l&#039;honneur de t&#039;entendre faire l&#039;éloge de notre président et autre Berlusconi. Penses tu toujours la même chose ou bien ce n&#039;est qu&#039;une fois que tes intérêts sont touchés que tu juges le système injuste. 

Un coups gaz lacrymo  accompagnée d&#039;insultes sont inadmissibles, mais tristement banal et quotidien. Mais pour un jeune de banlieue, je te soupçonne de vivre dans une bulle où la violence n&#039;existait pas, je suis désolé que tu la découvres aujourd&#039;hui comme ça, mais tu sais c&#039;est un peu comme le père noel on ne sait jamais comment dire à un enfant qu&#039;il n&#039;existe pas. 

Cordialement,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Petra</p>
<p>Tout d&#8217;abord je n&#8217;ai aucuns comptes à régler  ni avec Descoings ni avec le jeune Anyss. </p>
<p>Je ne remet pas en cause la discrimination positive menée par IEP. Même si il y a débat, car les discriminations persistent à Science  Po, peut être encore plus quand on y étudie. ( Riche VS pauvre etc..). Bref, c&#8217;est une bonne chose mais elle reste perfectible.</p>
<p>Ensuite Gilad Shalit est bien c&#8217;est d&#8217;abord un citoyen  binational, comme Anyss, sauf qu&#8217;en l&#8217;occurence les deux nations sont des républiques. Alors qu&#8217;entre la France et le Maroc c&#8217;est bien une différence de régime que je soulève. Je ne souhaite ni critiquer la République, ni  la Monarchie, mais les deux ne se concilient pas. on ne peut pas se revendiquer de valeur républicaine, si l&#8217;on soutien une théorie qui voudrait que dieu est mis sur le trône  tel ou tel personnage pô pour gouverner.</p>
<p>Quand à Jean Sarkozy, que dire à part que tu as raison. </p>
<p>&nbsp;&raquo; Des gens comme Anyss&nbsp;&raquo;, cela me fait sourire, cela révèle surtout un autre cliché, en me lisant tu as fait de moi quelqu&#8217;un contre la discrimination positive, un peu conservateur. Or je suis moi même issue de l&#8217;immigration, habitant en banlieue, diplômé de ces &laquo;&nbsp;grandes écoles&nbsp;&raquo;, et je ne pleures pas  quand je prend des coups. </p>
<p>Plus que le fond  de son histoire invérifiable, c&#8217;est la forme que je lui reproche, et le message  qui sous tend est profondément individualiste. Je n&#8217;y vois qu&#8217;un apprenti politique manipulé par Descoings qui tente de faire ses gammes en pipolitique.</p>
<p>Anyss, j&#8217;ai eu l&#8217;honneur de t&#8217;entendre faire l&#8217;éloge de notre président et autre Berlusconi. Penses tu toujours la même chose ou bien ce n&#8217;est qu&#8217;une fois que tes intérêts sont touchés que tu juges le système injuste. </p>
<p>Un coups gaz lacrymo  accompagnée d&#8217;insultes sont inadmissibles, mais tristement banal et quotidien. Mais pour un jeune de banlieue, je te soupçonne de vivre dans une bulle où la violence n&#8217;existait pas, je suis désolé que tu la découvres aujourd&#8217;hui comme ça, mais tu sais c&#8217;est un peu comme le père noel on ne sait jamais comment dire à un enfant qu&#8217;il n&#8217;existe pas. </p>
<p>Cordialement,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Petra</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2325</link>
		<dc:creator>Petra</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 00:14:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=1412#comment-2325</guid>
		<description>&quot;Comment peut on affirmer être républicain en France, et royaliste au Maroc&quot;  


Comment peut-on être français et faire son service militaire, s&#039;engager dans une armée étrangere, israelienne en occurrence...&quot;gilad shalit&quot; ou &quot;patrick bruel&quot; ça, par contre, ça te choc moins. Comment peut-on être un homme politique français, ancien ministre et dire qu&#039;on pense tous les jours à Israel...Strauss Khan, ça aussi ça te choc pas.

Tu as le droit de mettre en doute son témoignage, jusqu&#039;à ce que toute la lumière soit faite sur cet évenement. Mais pourquoi le salir en lui pretant des intentions malhonnetes. 


En te lisant, on a le sentiment que tu as de vieux comptes à régler avec monsieur descoings. Vous ne supportez surement pas ses initiatives en faveur des gens comme Anyss. 


Anyss: 21 ans et 4eme année à science-po, bondy, fils de personne, petit coup de pousse de richard descoings.

Jean Sarkozy: 23 ans et 1ère de droit, neuilly, fils de maire, de ministre, de président et tout ce que ça comporte d&#039;avantages et de passe-droit.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Comment peut on affirmer être républicain en France, et royaliste au Maroc&nbsp;&raquo;  </p>
<p>Comment peut-on être français et faire son service militaire, s&#8217;engager dans une armée étrangere, israelienne en occurrence&#8230;&nbsp;&raquo;gilad shalit&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;patrick bruel&nbsp;&raquo; ça, par contre, ça te choc moins. Comment peut-on être un homme politique français, ancien ministre et dire qu&#8217;on pense tous les jours à Israel&#8230;Strauss Khan, ça aussi ça te choc pas.</p>
<p>Tu as le droit de mettre en doute son témoignage, jusqu&#8217;à ce que toute la lumière soit faite sur cet évenement. Mais pourquoi le salir en lui pretant des intentions malhonnetes. </p>
<p>En te lisant, on a le sentiment que tu as de vieux comptes à régler avec monsieur descoings. Vous ne supportez surement pas ses initiatives en faveur des gens comme Anyss. </p>
<p>Anyss: 21 ans et 4eme année à science-po, bondy, fils de personne, petit coup de pousse de richard descoings.</p>
<p>Jean Sarkozy: 23 ans et 1ère de droit, neuilly, fils de maire, de ministre, de président et tout ce que ça comporte d&#8217;avantages et de passe-droit.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Sonia</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/24/%c2%abcomme-un-ennemi-dans-sa-propre-republique%c2%bb/#comment-2324</link>
		<dc:creator>Sonia</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 23:34:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=1412#comment-2324</guid>
		<description>J’ai envie d’ajouter : choisir son identité nationale, ce n’est pas renier celle de SES ancêtres qui ont connu un destin bien différent. La choisir, c’est assumer ce choix personnel. Pour être convaincant, il faut être convaincu d’être français. Par ailleurs, j’ai choisi d’être française car je ne connais vraiment que ce pays, je l’aime et j’ai envie de le respecter tout comme j’aime le pays où sont nés mes parents et dont je respecte les lois lorsqu’il m’arrive d’y séjourner en période estivale, même si ces lois sont différentes de celles de la France. Je les accepte quand j’y suis, je ne les remets pas en cause mais j’affirme ma préférence pour les lois républicaines car j’y suis coutumière depuis ma naissance et ces lois régissent l’ordre républicain, que certains refusent, préférant l’insécurité parce qu’ils n’ont pas été sécurisés justement, à commencer par leurs parents.Pas sur le plan financier, mais sur le plan affectif, sur le plan relationnel si je me fais comprendre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai envie d’ajouter : choisir son identité nationale, ce n’est pas renier celle de SES ancêtres qui ont connu un destin bien différent. La choisir, c’est assumer ce choix personnel. Pour être convaincant, il faut être convaincu d’être français. Par ailleurs, j’ai choisi d’être française car je ne connais vraiment que ce pays, je l’aime et j’ai envie de le respecter tout comme j’aime le pays où sont nés mes parents et dont je respecte les lois lorsqu’il m’arrive d’y séjourner en période estivale, même si ces lois sont différentes de celles de la France. Je les accepte quand j’y suis, je ne les remets pas en cause mais j’affirme ma préférence pour les lois républicaines car j’y suis coutumière depuis ma naissance et ces lois régissent l’ordre républicain, que certains refusent, préférant l’insécurité parce qu’ils n’ont pas été sécurisés justement, à commencer par leurs parents.Pas sur le plan financier, mais sur le plan affectif, sur le plan relationnel si je me fais comprendre.</p>
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