Lancement du Challenge Administration 2020

Aujourd’hui mercredi 25 novembre à 17h au 28 rue des Saint-Pères sera lancé le Challenge Administration 2020 présenté par Eric Woerth, ministre du budget. C’est le premier business game de l’administration  française. Toutes les infos sur le site, Administration2020.fr

11 commentaires

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Curieux de chez curieux ce témoignage d’ un éleve que vous publiez sans semble t il les vérifications minimales. J étais porte Maillot jusque une heure du matin et n ai rien vu de tel. Anyss a de très bons yeux, puisque gare porte Maillot, donc au plus près devant le palais des congres il voit une BMW « descendre des
champs »et son conducteur course par la des policiers en civil -vraiment très très bonne vue- roue de coups et entend des témoins s interposer (la très très bonne ouïe) . Bizarre, je n’ai rien vu et la configuration de la porte Maillot a ce niveau rend le recit invraisemblable. Vous êtes pourtant Parisien, non?

« Honnetete intellectuelle », ca vous dit quelque chose ? Vous savez, c’est cette notion que l’ecole brandit comme etendart a tout bout de champ quand vous l’integrez… Alors c’est plutot ironique de voir qu’une histoire qui s’est deroulee sans aucun temoin soit autant mise en avant par le directeur de ladite ecole alors que pour une certaine histoire de passage a tabac dans un bus dont on a une video tres claire et accessible (bien que censuree) n’a pas fait une vague sur ce blog. Vous me direz qu’il s’agit dans un cas d’un groupe de gens et dans l’autre de representants de l’Etat qui doivent donc avoir plus de reserve, mais enfin reconnaissez que la difference de traitement de l’information est dingue.

C’est incroyable de deroger a ce point a ce qu’on exige de ses eleves. Enfin bon l’histoire de la diffamation face a Le Pen nous avait donne un avant-gout.

(Desole pour l’absence d’accent et les fautes mais le clavier n’en a pas et je ne me suis pas relu)

Je suis avocat au Barreau de PARIS depuis 14 ans, diplômé d’une prestigieuse université Parisienne, Français évidement très fier de l’être tout en précisant mes origines (Algériennes qui sont aussi celles de mes parents)j’avoue que le témoignage de ce jeune m’a touché tant il dénote une réalité trop souvent ignorée.

Il existe en effet aujourd’hui en France une minorité qui dans l’ombre et la lacheté méprisent les valeurs de notre République
parfois au travers de gestes et d’attitudes tels ceux exprimés spontanément par ce policierce soir là.

le vrai problème est celui de l’impunité, et de l’effet dissuasif de la sanction qui je l’observe chaque jour n’existe pas en pratique lorqu’elle évoquée devant le Tribunaux …

j’ignore pourquoi cette impunité se manifeste ainsi, car les magistrats que je rencontre chaque jour sont des êtres soucieux de l’application de la loi pénale.Ils sont en effet conscients que perpetuer cette impunité est sans doute le moyen de cautionner les actes isolés y compris ceux de certains policiers convaincus alors qu’il pourront agir ainsi alors que gestes et réactions sont tout aussi condamnables que ces jeunes casseurs venus en découdre avec eux ce soir la.
Nul d’entre nous ne doit se sentir au dessus des lois mais aussi nul d’entre nous ne doit se sentir en dessous de la Loi.

Ce Policier mérite d’abord d’être entendu en respectant la présomption d’innocence par les services de l’IGS faisant ainsi suite à une plainte déposée et s’il est avéré qu’il est coupable des faits dénnoncés, la justice devra passer avec le plus garnde force, il en va du salut de la cohésion de notre République et de l’intérêt de tout citoyen que nous sommes, à défaut c’est la remise en cause de ses valeurs et les risques encourues par la progression de l’ignorance et de la bêtise que nous aurions a subir.

Si le récit d’Anyss est vrai, l’acte commis par les policiers n’est pas défendable et des sanctions doivent effectivement dissuader d’éventuels dérapages ultérieurs.
Cependant, je trouve certains éléments entourant le récit gênants, certains mettant sérieusement en doute son authenticité. D’abord, il n’existe aucune preuve corroborant les faits relatés. A partir de là, le lecteur ne peut que s’en remettre au récit évidemment partial d’Anyss, qui peut s’être montré subjectif et sélectif à défaut de s’être voulu objectif. Il n’existe ni vidéo, ni témoignages, ni séquelles physiques qui apportent des preuves irréfutables à un évènement si dramatique.
Deuxièmement, le récit est enflé d’exagérations et rendent les faits assez peu vraissemblables. Dire qu’une bombe lacrimogène l’a presque asphyxié enlève beaucoup de crédibilité au récit d’Anyss. Dire qu’une femme ait été obligée de dire aux policiers « vous allez le tuer si vous continuez », à défaut de quoi ces derniers auraient effectivement mis à mort l’individu en question, semble au mieux exagéré au pire irréaliste. Les policiers peuvent effectivement se montrer violents mais aucun policier (a fortiori groupe de policiers) ne prend sciemment le risque de tuer quelqu’un, surtout devant plusieurs autres personnes, eu égard aux sanctions qu’ils récolteraient (la commission nationale de la déontologie et de la sécurité ne plaisantant pas avec ces choses-là). J’ajoute que la personnalité d’Anyss m’interroge, surtout pour avoir fait un tour sur son blog où il est traité de menteur.
Enfin, je trouve le fait de se présenter comme « étudiant à Sciences Po » était inapproprié, prétentieux et même assez scandaleux. Quand Anyss dit « je connais mes droits je suis à Sciences Po » que veut-il dire ? Qu’il a plus de droits qu’un autre parce qu’il est issu d’une grande école ? Que ceux qui ne sont pas à Sciences Po ne connaissent pas leurs droits ? Dire cela est provocateur et il est fort possible que le policier se soit sentit enervé par cette phrase qui insinuait qu’il avait plus de droits qu’un autre et qui affichait un certain mépris (en caricaturant à peine, cela donne : je suis à Sciences Po, vous faites un métier de merde). Être diplômé de Sciences Po ne constitue pas un passe-droits. Je suis moi-même à Sciences Po et je trouve assez écoeurant la prétention avec laquelle certains sont persuadés d’avoir plus de droits que les autres. Je n’ai jamais entendu un étudiant d’HEC, de l’ESSEC de Polytechnique (et autres écoles plus dures d’accès que Sciences Po, institution que de plus en plus de gens considèrent surcotée) parler sur ce ton. Un peu d’humilité serait bienvenue.
J’espère toutefois qu’Anyss ne s’est pas trompé et qu’il n’a pas mentit sur ce récit, auquel cas il a mon soutien entier. D’ici à ce que la justice n’ait éclairé clairement ce qui s’était passé, mes doutes persistent.

« Le comportement d’Anyss et les conclusions qu’il tire de ce qu’il a vécu est réellement inquiétant. Déjà, j’ai trouvé franchement pathétique qu’un jeune issu des banlieues et de l’immigration, donc ayant traversé des phases difficiles pour faire des études sup (comme il l’explique longuement
dans sa pseudo biographie sur libération) puisse regarder avec autant de hauteur le CRS en lui balançant son niveau d’étude à la figure, qui n’avait rien à voir alors! « je suis à Sciences-po, je connais mes droits » (ben oui,faut pas prendre les policiers pour des débiles, eux aussi connaissent leurs
droits, comme tous citoyens français normal. Et le fait qu’Anyss soit à Sciences Po ne rajoute rien à la situation si ce n’est qu’il se permet de faire un jugement de valeur implicite. Quand je vois ça, j’ai honte d’être dans la même école que lui qui semble décidément cultiver une prétention inouïe en totale contradiction avec son objectif; Anyss dit qu’il voulait faire Sciences Po puis l’ENA, j’ose donc imaginer qu’il veut servir la France… Alors la prétention n’est pas admissible, tout comme « je connais mes droits »…
Connait-il ses devoirs?? Cela me semble déjà élémentaire, la base, si on veut servir la France un jour!!)
Ensuite, j’ai peut être tord, mais j’aurais tendance, plus qu’à victimiser Anyss (qui n’a même pas besoin d’être victimisé par les lecteurs; il s’en charge très bien lui même!), à me mettre à la place des autorités. A l’Etoile ce soir là, il y avait quelques centaines de manifestants pour 20 CRS paumés
qui se faisaient caillasser depuis un bon bout de temps déjà. Et je pense qu’il est utile de mettre en avant le fait que le CRS est avant tout un homme, un honnête ctoyen lui aussi (et oui Anyss, pourtant il n’a peut être pas fait sciences po), qui sert son pays (Anyss servait il mieux son pays en allant manifester ce soir là, créant par effet de masse avec d’autres un bouleversement de l’ordre? C’est étrange mais j’en doute fortement!!). Ce CRS s’est fait taper dessus pendant un long moment par des gens sans aucune responsabilité civique, et qui après s’étonnent des jugements de valeurs qu’on peut parfois porter sur les banlieues. Anyss était parmi eux, même s’il n’a pas commit d’acte de violence. Ben, j’ai tendance à dire que même si l’événement était regrettable, il était au mauvais moment au mauvais endroit, et cela il en est responsable entièrement. N’inversons pas les rôles!!

Un CRS n’est pas une assistante sociale, il est payé pour casser du manifestant, point barre. Si lorsqu’il débarque en pleine émeute, il doit se casser le crâne à distinguer le casseur du mec « qu’attend le frère de pote de machin truc bidule blabla » autant tous les mettre au chômage. Au passage, j’aime comme le métier de CRS est considéré avec tant de mépris dans la bouche de ce jeune homme. Comme si c’était avec des branle couilles de Sciences Po- Paris par millions qu’on ferait tourner ce pays… ah mais par contre, s’il avait eu un membre de sa famille qui tenait l’une des boutiques victimes des pillages lors de cette émeute, je doute qu’il aurait juger ce CRS avec tant de condécendance… A mon sens, c’est aux gens de faire en sorte de ne pas se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Aussi, essayer de raisonner un CRS en plein travail (qui je le rappelle, est donc en situation extrême puisque son travail ne consiste pas à poser son cul dans un amphi 5 heures par jour) tout en partant du principe que tous les CRS sont des brutes sanguinaires est un peu contradictoire, provocateur, stupide et dangereux. A part ça, je note que l’accès à la culture française, aux Grandes Ecoles françaises, au niveau de vie français ne pèse rien dans l’esprit de ce jeune homme en comparaison d’un simple jet de gaz lacrymogène au visage. En gros, tout ce que la France lui a permis de faire, ça ne pèse absolument rien dans son jugement de la France en général. C’était un dû. Donc quand un CRS le « brutalise », la France est honteuse. Mais quand elle lui a permis d’entrer à Sciences Po- Paris (qu’il y soit entré par CEP ou par le concours, ça n’enlève pas le fait qu’il n’aurait probablement pas pu entrer dans une telle école dans son pays d’origine) elle était honteuse aussi ? Ce genre d’incidents, et les indignations « victimaires » qui s’en suivent, donnent envie de défendre l’idéologie de l’immigration zéro. Sincèrement. Parce que ce qu’un immigré (français fils d’immigré ou immigré nouvellement arrivé, cela ne fait pas mince de différence psychologiquement) trouve en France, presqu’aucun autre immigré ne le trouve dans un autre pays du monde. Si demain j’immigre au Maroc (pour prendre l’exemple du pays d’origine de l’étudiant à l’origine de l’article), je doute que la police ne me considère avec plus d’humanisme si je participe à une émeute (volontairement ou non) en plein Rabat. Pour autant, je ne me permets pas de juger ce pays. Ras le bol de recevoir des leçons de morale de gens qui ont immigré en France pour fuire l’arbitraire de leur pays.
Pour en terminer, je note avec cynisme la récupération « médiatique » de l’événement par Mr Descoings. Admirable.

Le comportement de cet étudiant, Anyss, frappé d’un manque certain de modestie est grotesque, et le fait de l’encourager ainsi est honteux.
Sans doute faut-il y voir un appel médiatique pour donner de l’importance à leur Ecole en lui offrant ce genre de publicité. Quels sont les vrais faits ? Les CRS avaient reçu l’ordre de calmer les quelques jeunes qui cassaient et retournaient des voitures et qui leur lançaient des bouteilles de verre. Face à ce spectacle, on ne peut se permettre d’aller insulter un CRS qui ne fait autre que son travail, l’insulter, ou, « avoir du répondant » comme on pourrait l’entendre.
Cette histoire montre clairement le genre de mentalité qui se forge au sein de cette école. Ce n’est pas, je crois, parce que l’on est étudiant à Science Po que l’on peut se permettre d’intervenir dans tous les types d’événements en affichant ainsi son statut. C’est hautain et donc puéril, et surtout hors de propos.
Si d’aventure le jeune homme se sent tant heurté et a ainsi cru mourir, c’est une plainte contre le CRS en question qu’il faudrait porter. Mais généraliser ce fait et remettre dès lors le système policier français complet en cause est effectivement scandaleux. Cela ressemble alors à une haine envers les policiers et les CRS français, voire peut être plus. Et il est tellement plus facile de se victimiser de la sorte, plutôt que d’assumer ses propos et ses comportements.

Il est donc compréhensible que l’Ecole souhaite que les médias s’accrochent à cette anecdote tant polémique. Publicité certaine. Et il n’est pas peu connu que cette Ecole aime à s’imaginer Grande, et se donner ainsi de l’importance semble donc cohérent. Seulement, certains de ses élèves (et non tous, fort heureusement) ne savent apparemment pas être plus humbles. On ne retrouve pas ce genre d’arrogance chez les étudiants de l’ESSEC, de HEC, de Polytechnique et d’autres Grandes Ecoles.
Sans doute est-ce la raison pour laquelle on n’entend pas davantage parler de cette histoire. Les médias ont compris sa totale inutilité.

Je pense que le dernier commentaire (entre autres) est assez déplacé. Je trouve, certes, que la médiatisation de cette histoire est un peu exagérée (surtout que je connais cet étudiant et qu’on m’en a également donné une description peu flatteuse d’un garçon cherchant à attirer les spots à tout prix). En revanche je considère, que contrairement à ce que M. Clément Gaspard dit, cette histoire a été Hautement médiatisé (à tort certes).

Mais je voulais surtout souligner que je ne trouve pas très approprié de prêter une mentalité commune forgée de pédantisme et de dédain à tous les élèves de sciences po. Les personnes snobent les étudiants des établissements comme Sciences-Po ou HEC pour leur snobisme (où est la logique?). J’avoue que certains étudiants ont, passez-moi l’expression, un sérieux besoin de se faire dégonfler le melon à Sciences Po, mais généralement cela est bien antérieur à leur entrée dans l’école. Je le dis parce que le simple fait de dire aujourd’hui que l’on est dans cette établissement passe pour de la condescendance, et je le remarque tous les jours quand je me présente et que je n’ose pas dire le nom de peur (souvent fondée) qu’on ne me stigmatise.

Alors avant de généraliser je pense qu’il serait judicieux de discuter avec un échantillon plus varié que celui habituellement exhibé: Tolérance et Ouverture d’esprit Pitié!

Ok, l’affaire a été médiatisée, ok, on en a fait tout un plat. Mais sors de chez toi Clément Gaspard, avec tout le respect que je te dois, ce genre de choses est encore beaucoup trop commune et ce n’est pas anecdotique loin de là. Tu m’excuseras le tutoiement dès maintenant.
Ensuite, je ne partage pas l’initiative d’Anyss sur son histoire, tout simplement parce que je ne vois pas en quoi un élève de Sciences Po mérite sa Une à Libération alors qu’un « Arabe de banlieue sorti du système scolaire » peut très bien vivre la même chose sans pour autant avoir d’écho, peut-être étais-ce que tu voulais dire ?
Bref, je trouve que ton analyse est trop rapide et trop simpliste. Ensuite, ta digression sur le pseudo-comportement des élèves de Sciences Po cachent peut-être une haine refoulée envers cette institution? Là, je ne te suis pas. Certes, il y a des « péteux » à Sciences Po, certes il y a des gens qui feraient bien de sortir de St-Germain de temps en temps, mais c’est une minorité, la majorité des élèves bien que très intelligent sont très agréables et ont une toute autre mentalité que celle que tu oses décrire. Je dis bien « oser » parce que pour généraliser comme ça, il faut ne pas avoir mis les pieds à Sciences Po depuis longtemps …

En tout cas il commence à être célèbre. Je l’ai vu dans une émission sur France 2 vers 4h du matin (c’était pitoyable d’ailleurs, il me faisait penser à ce « bon arabe » qu’on voit dans la vidéo avec Brice Hortefeux, puisqu’en effet, lorsqu’il racontait son histoire, l’un des intervenants mentionne un très utile « rapellons qu’il est étudiant à Sciences-Po Paris et qu’il prépare l’ENA », comme s’il fallait rapeller que ce n’était pas ce vulgaire arabe de cité (si ça ne forme pas pléonasme dans la bouche de ces messieurs) mais bien l’arabe taillé dans le marbre, celui-là même qui dispose d’un cerveau comme « les blancs » derrière ce « visage basané »…
et lui ne bronche pas … brave toutou, c’est bien, tu iras loin avec une telle aisance à courber l’échine.
Bon, par contre, on est d’accord, c’est pas encore le JT de 20h qu’il espérait tant, mais on en est proche. Personnellement j’attends qu’on apprenne que c’est une sorte de canular pour se jouer des médias, ça me ferait énormément plaisir, mais j’ai bien peur que ce soit juste la manifestation d’une sorte de névrose. Et je ne dis pas qu’il invente ce qu’il a vécu, non, je parle de sa necessité d’en parler partout. Pudeur ? Ah, non.

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