Les photos du futur campus de Reims

Le futur campus de Reims, qui accueillera 80 élèves à la rentrée prochaine (1800 au bout de cinq ans), se situe dans l’ancien Collège des Jésuites, datant du XVIIème siècle.

L’ensemble architectural, magnifique, rappelle l’atmosphère si particulière des college anglais.

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Ces vignes ont plus de 300 ans et sont certainement parmi les plus vieilles de France. 50kg de raisin sont récoltés en moyenne chaque année. Au-dessus d’elles le cadran solaire indique l’heure bien évidemment mais aussi le décalage horaire avec les anciennes missions jésuites à travers le monde.

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Les futures salles de cours accueillaient auparavant parfois des expositions. La dernière sur Jean Baudrillard, originaire de Reims, et la photographie.

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C’est le joyau baroque du lieu: la bibliothèque. Réalisée vers 1670-1680, elle est actuellement unique en France par son état de conservation et la richesse de son décor sculpté.

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Les armoiries des Pères fondateurs.

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Crédits: Sciences Po

32 commentaires

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Bonsoir cher directeur,

En espérant ne pas vous déranger, j’aimerais vous demander si en tant qu’élève de première année je peux passer du campus de Paris à celui de Reims.

Merci d’avance

Si, en tant qu’étudiant de Dijon, je ressens une pointe de jalousie en regardant ces photos, que doivent penser les étudiants qui n’ont pas leurs propres locaux, comme au Havre ?…

Attention, il nous montre ce qu’il veut…

toujours mieux qu’au Havre!

Mais ou sont paris les Jésuites qui sont quand même une institution à Reims ?

Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est plus beau que Le Havre…

merci pour la pointe de considération pour les élèves du Havre :D
Enfin le béton d’Auguste Peret c’est pas mal non plus dans son genre (lol)

Cher Mr Descoings. C’est magnifique. J’espère que dans 5 ans vous arriverez à cet objectif de 1500 étudiants. C’est un lieu qui devrait participer au succès de l’institution dans les années à venir !

Le commentaire laissé hier sur cette chronique a été effacé. Je fais don un nouvel essai. Ne serait-il pas mieux que Richard Descoings réponde aux commentaires critiques ?

Voici le texte intégral de que j’ai écrit dans « Revue de blogs n°4″ à propos du collège de Sciences Po à Reims http://histoireuniversites.blog.lemonde.fr/2009/11/29/revue-de-blogs-n%c2%b04/
« Plus énervant. Richard Descoings (photos de R.D. sur ce blog) publie des photos du futur collège de Sciences Po à Reims. Les photos publiées sur ce blog en mars dernier, “Collège des Jésuites“, auraient pu être utilisées ; comme les 3.000 photos de ce blog, elles sont libres de droit. Il est un fait que Richard Descoings n’a jamais répondu à mes commentaires postés sur son blog. “80 élèves à la rentrée prochaine, 1.800 au bout de 5 ans”. 1.800, c’est un mensonge flagrant ! Richard Descoings est sans vergogne : il laisse croire aux collectivités territoriales, qui vont dépenser 70 millions d’euros pour la rénovation du Collège, qu’il y aura un retour sur investissement important pour la ville. “Sciences Po à Reims : non !“.

En un mot: sublime.

@Dubois

Bonjour, comment pouvez-vous affirmer aussi catégoriquement que « 1.800, c’est un mensonge flagrant ! » ? Je ne cherche pas à défendre Monsieur Descoings, il le fait très bien tout seul, simplement vous devez avoir des preuves solides pour que votre jugement soit aussi tranchée non ? J’avoue que passer de 80 à 1 800 élèves m’étonne par l’ampleur de l’augmentation mais pour ma part c’est wait & see.

On ouvre un nouveau campus, mais les étudiants du Havre n’ont toujours pas leur propre locaux.

je pense que je ne suis pas le seul à penser ainsi…pourquoi ouvrir un nouveau campus à Reims quand ceux du Havre doivent supplier pour avoir une imprimante, des tables (eh oui, nous utilisons encore dans une salle utilisée pour les « lectures » des chaises avec une tablette qui se baisse et qui est quasi tout le temps cassée!), pas de prise electrique pour tous et ne sont pas dans leurs propres locaux…Qui aime être à 55 dans une salle toute petite sans table mais avec les chaises dont je parle au dessus,pendant deux heures? Pensez aussi à nous même si ce n’est que temporaire, nous, les nouveaux bâtiments nous n’en verron même pas la couleur!

C’est vraiment énervant comment tant d’attention est accordée aux détails de ce nouveau « collège franco-américain » quand la direction n’a toujours pas bien répondu aux besoins des élèves dans les autres campus délocalisés. Au Havre, il n’y a pas de locaux fixes, des professeurs de qualité très variée et, comme dans tous les campus sauf Paris, un manque d’accès à la richesse des événements (expo des carrières, débats avec des personnalités politiques, etc.) dont Sciences Po se vante. L’image que donne Sciences Po lors du recrutement des élèves diffère largement de la vie quotidienne aux campus délocalisés.

M. le Directeur, avant de commencer de nouveaux campus, assurez d’abord le bon achèvement des autres campus s’il vous plaît. Nous sommes aussi des étudiants de Sciences Po et nous meritons autant d’attention que les futurs étudiants américains.

+1 à Zhiheng et Florian

C’est vrai?
En tant qu’élève de Paris on entend pas la même chanson…

Si vous voulez râler je suis sûr que les syndicats étudiants sur le campus de Paris vous prêterons une oreille attentive. Sachez trouver un messager…

J’ai dit « tous les campus sauf Paris ». Je pense pas que vous connaissiez les conditions de travail dans les autres campus, au moins au Havre, car vous êtes au Sciences Po classique, le Sciences Po au 27 rue St Guillaume, le Sciences Po qui accueille les grands personnalités toutes les deux semaines, le Sciences Po avec des miliers d’étudiants.

Les syndicats étudiants ont déjà pour la plupart des objectifs fixes. Nous sommes aussi peu nombreux donc pas facile de se faire entendre dans le système « démocratique » des élections.

je suis d’accord avec les commentaires concernant le Campus Euro Asie…mais le point positif c’est que l’argument que l’on nous sort au Havre et qui est « on a plus d’argent » ne tient plus! preuve ici même!
ou alors, une autre solution : service différent = prix différent!
et concernant les chaises à tablettes…c’est dommage mais c’est vrai!

i’m sorry if i’ll be so abrupt and maybe rude, but this is simply UNFAIR. We (in Le Havre, as you might have guessed) don’t even have our own building, don’t enjoy the privilege of a cantine and certainly don’t dispose of a gorgeous 17th century library.
As usual, US triumphs over Asia. Kind of ironic, isn’t it? ;)

P.S. Sorry if i had to write in English, i still have to work on my french before daring of writing a post in français in a scpo website…

[...] parades of hubris. Two days ago, Director of Sciences Po Paris Richard Descoings announced on his blog the campus site of a new delocalised university in Reims, the sixth in a chain of existing [...]

Ah voir ces photos me fait (presque) regretter d’être à Dijon (je ne vais pas parler du Havre !). Espérons qu’avec ses milliers d’étudiants destinés aux grandes universités américaines, Sciences Po Paris n’oublie pas (encore plus) ses cycles délocalisés qui sont certes à plus faible effectif, aux locaux moins beaux (voire inexistants apparemment), sans la vie culturelle et le dynamisme de la métropole et sans les grandes personnalités parisiennes.
Espérons que les 1800 étudiants n’accapareront pas l’attention en faisant oublier les 100 étudiants de Dijon et ceux des autres cycles déloc’.

Monsieur Descoings.

Bien que je ne sois maintenant plus présent sur le campus du havre et que je ne devrais donc pas avoir de raison d’intervenir, je tiens à dire que tous les élèves du campus havrais ne regardent pas entièrement du mauvais côté combien l’administration nous a fortement apporté et soutenu (autant moralement que financièrement) pendant ces quelques années-ci.

C’est trop injuste de prendre l’ouverture de ce campus comme excuse pour lancer la pierre à notre administration, et je pense que c’est aussi l’avis de bien d’autres élèves.

Bien sur, le temps havrais et le côté glamour de la ville (ou pas) laissent un peu à désirer, j’en conviens. Mais, on ne peut pas reprocher tous les efforts et le soutien d’effectué par Sciences Po et par la Région dans ce même projet.

Ensuite pour le temps… il n’y a plus qu’à espérer que le réchauffement climatique fasse ses effets :)

Jérémie je pense que personne ne remet en doute la bonne volonté de notre administration au Havre, le problème apparemment se situe plutot à Paris, dont l’éloignement des campus délocalisés semble leur faire oublier à quel point la plupart sont récents et donc loin d’être « complets », tant en terme d’enseignements que de locaux ou matériel. Ce ne serait pas un problème si Paris y montrait de l’attention au lieu d’ouvrir précipitamment de nouveaux campus, tout cela surement dans un but médiatique et d’attraction de nouveaux élèves.

Bonsoir,

Je me joins à Flo et Zhiheng pour exprimer ma déception face à la politique choisie.

En effet, le campus du Havre manque toujours de matériel : des chaises sans tablette pour poser les ordinateurs, un réseau de multi-prises en nombre insuffisant, un matériel vidéo régulièrement défaillant, une bibliothèque peu fournie… Il manque aussi de locaux : après un an dans un couloir de la CCI comprenant 5 salles, puis un an à faire des aller-retour entre cette CCI et le CHCI du Havre, voici tous les élèves au CHCI, se partageant cinq salles, encore une fois au matériel laissant à désirer. Enfin, il manque de professeurs de qualité, et toute la bonne volonté de l’administration de ce campus ne peut hélas rien y changer.

Alors oui, il n’a que deux ans, et c’est assez peu pour faire ses preuves, mais dans ce cas pourquoi ouvrir précipitamment un nouveau campus et disperser encore un peu plus les moyens financiers ?

L’ouverture de nouveaux cycles délocalisés est une excellente idée EN SOI mais la fuite en avant vers toujours plus de campus et toujours plus d’élèves n’est pas viable à long terme. Sciences Po ne sera à la hauteur de la compétition mondiale qu’en se concentrant sur la QUALITE et non sur la QUANTITE ou sur le retentissement médiatique provoqué par l’ouverture en grande pompe d’un campus aux locaux superbes, focalisé, comme c’est étrange, sur le nord de l’Amérique.

Il serait peut-être plus judicieux de concentrer les moyens disponibles à faire rayonner les campus délocalisés et à les rendre dignes des fantasmes de nombreux étudiants en France et à l’étranger.

A ce sujet un excellent article en anglais : http://unepetitepeu.wordpress.com/2009/11/30/scpo-plays-favorites/

En espérant être accepté à sciences po et à Reims l’année prochaine…

A la rentrée 2010, les 80 élèves de Sciences Po Reims seront accueillis dans la Maison de la Vie Associative de Reims et non dans le collège des Jésuites (il faut y faire des travaux de 70 millions d’euros). Lire la chronique : Sciences Po à Reims http://histoireuniversites.blog.lemonde.fr/2009/09/12/sciences-po-a-reims-2/

1.800 élèves dans 5 ans. C’est impossible : ce serait presque 20% des élèves de Sciences Po ! Dans 5 ans, l’effectif du Collège de Reims (cycle Bachelor) stagnera à 300 (100 étudiants par année). Il ne semble pas en effet que Sciences Po ait l’intention d’ouvrir une école de Masters à Reims (l’élite des formations de l’Ecole restera à Sciences Po à Paris).

L’investissement pour restaurer le Collège des Jésuites coûtera donc par élève 233.000 euros, payés par les contribuables champardennais. J’appelle ceci : un scandale inadmissible !

Je voudrais juste rectifier mon message précédent. Il est évident que l’administration du Havre fait tout ce qu’elle peut pour améliorer nos conditions de travail qui sont que temporaires en attendant le nouveau campus. Je n’avais pas non plus tous les éléments pour penser de la sorte et je prie donc l’administration d’accepter mes excuses.

Très beau (que dire de la bibliothèque) ¡!

Dear Mr. Descoings,

Moved by a deep respect of equal, grounded and frank freedom of expression, this letter aims, beyond any individual declaration, to be an objective and sincere statement of facts about the one that had been so far the youngest member of the Sciences Po family. It is our fundamental intention to raise the voices that have been silenced by the echo of the recent harsh criticism, in which the signatories of this letter do not feel represented.

Our campus is certainly a new born, and making no exception, growing up has not been easy for it nor for us. There is no point in hiding our well-known lack of our own building or the fact that, even with the best intention from the region, we have been hosted so far provisionally in buildings that are certainly not the most appropriate for a university campus. It is true that we have had a number of less prominent professors. It is true that our rooms are sometimes too small, that we often lack plugs and that chair pads are not the most comfortable to put on them a laptop.

Nevertheless there is another side of the coin, which has been too easily neglected, and that we consider essential to make a truthful depiction of our campus and its life. Our future campus has its date of birth already defined by 2012. The teaching staff has been renewed all along and among it figure as well excellent scholars and professionals with the most brilliant curriculum. Every classroom is provided with all the technological facilities that we require. This year, the longest list of remarkable improvements have been brought, such as the opening of our own library, just to quote an example.

Despite the fact that none of us is unaware of the various things that still need to be worked on, we feel the need to state the extent to which we have lived all along, and with particular intensity during the last months, a crucial and devoted dynamism deeply engaged towards leading the way to the most prosperous maturity for our campus, within the shortest delay. This leadership has further on been a personal accompaniment of each and every single student who has, with no exceptions nor limitations of any kind, always found a way of open doors to address every member of the Administration, would it be for academic issues or others whatsoever.

In this third year of life of our campus we can look back and see that, indeed our hardest efforts have been necessary, yet, together with a tireless and unconditional help and support from our administration, as well as your decisive back up at the end of the chain in Paris and the Region’s and City’s support, those efforts have been often even more fruitful than what we could have expected. We have been hugged with encouragement and empowered with the resources to gather students from the whole world at the occasion of ASEM, SPEAC and even of our own BP Debating Tournament. We have travelled to debate as far as England, Holland, Germany, Scotland, Turkey or Thailand. We have created our own student associations from BDE, to BDA and AS. We have made all the way to (and rocked) last year’s Minicrit. We have created from scratch our own sports teams, from basketball, to rugby or sailing, some having already reached maturity, others still flourishing.

We are convinced that everything can always be improved and we would like to sincerely thank all the silent people, in Le Havre, Paris and elsewhere in the world, who share our conviction and are fervently committed on a daily work basis to keep on helping us achieving our projects and ensuring a progressive improvement of Science Po Paris – Le Havre’s situation. To all those and to you amongst them, we would like to express our deep gratitude, and confirm that all that work might be silent, but it is definitely not invisible, and, day after day, it grows bigger and bigger in front of us, for us.

Yours sincerely,

79 STUDENTS FROM SCIENCES PO LE HAVRE

Muchisimas gracias a ti Sandra y a todos los estudiantes (los 79 y los otros).

Les américains valent-ils mieux que les asiatiques ou les européens? c’est la question qu’on se pose quand on voit ces MANGNIFIQUES photos de ce nouveau MAGNIFIQUE campus….

on est contents d’avoir notre nouvelle imprimante, on a même obtenu des lampes pour les tables de la bibliothèque, d’abord sans ampoules, puis, suite à un investissement important, des ampoules pour avoir la lumière… à quand notre campus?

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