TF1 - « C’est la République qui a inventé les bourses, c’est la République qui veut que l’école vienne transformer la société » : 20h de TF1, le 8 janvier

Reportage sur la proportion d’élèves boursiers dans les Grandes Ecoles dans le 20h de TF1 du 8 janvier

http://www.vimeo.com/8668586

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Notre cher directeur est tellement content de montrer sa bobine à la télé qu’il publie les reportages qui lui donnent tort. Mais peut-être ne l’a-t-il pas regardé jusqu’au bout. Au final l’élève boursier de l’Essec exprime très bien l’avis général : surtout pas de quotas, pas de concours séparé, qui se retournent contre ceux qui en ont bénéficié. C’est pour ça que les universités américaines ont renoncé aux quotas de recrutements « sociaux ».
Et puis, vous voudriez vous faire opérer par un chirurgien qui ne l’est devenu que parce qu’il était boursier ?
Vive les boursiers ! Réclamons plus de bourses ! Et bonne réussite à eux, aux mêmes concours que les autres.

M. Descoings persiste et signe. Depuis quelques semaines, ils s’agitent, belant, fulminant, eructant, postillonant, sur son blog, sur Facebook, a la Tele, dans des tribunes journalistiques, persuade tel Cassandre sur les ruines de Troie, d’etre l’ultime apotre eclaire de la raison et des Lumieres, en lutte contre un complot national multiseculaire orchestre par un abject lobby conservateur inegalitaire au main des grandes ecoles, attache a la sclerose social et au status quo.

Mais M. Descoings est seul. Car, peut-etre une fois de plus, il ne convaint pas, a l’exception peut-etre de son cortege de fans fideles, composes de ses rares anciens camarades de l’ENA, du microcosme bobo bien-pensant gauche caviar du VIe et du VIIe, de ses disciples asservis qui se succedent au sein de l’administration de son ecole selon des regles opaques et guere transparentes, de son fan-club d’etudiants faux-culs qui likent ses status en cours magistraux lorsqu’ils n’ont rien a branler du cours se deroulant devant eux.

Les gens en ont plus qu’assez des contradictions abyssales de M. Descoings.
D’un cote, il encense Bourdieu, hurlant dechaine avec une haine idiosyncratique au moindre interlocuteur que les travaux sociologiques demontrent, tel une verite dogmatique irrefutable absolue, que l’origine sociale favorise la reussite scolaire; d’un autre cote, il assure que la diversite sociale et le nombre de boursier est facteur d’excellence en prenant l’exemple de ses mesurettes de discrimination positive.
Il rabaisse allegrement le niveau du concours de son ecole afin de diminuer les sacro-saints pretendus biais sociaux, stigmatisant et traitant les moindres opposants qui osent desormais elever la voie de « negationnistes »; dans le meme temps, il conserve et fait l’apologie de la branlette mediatique qu’est la filiere CEP, augmentant les effectifs d’annee en annee, assurant avec une hypocrisie qui n’a d’egal que sa megalomanie que le niveau des eleves pris par cette procedure est egal voir superieur aux autres procedures; dans le meme temps, il refuse de publier les statistiques indiquant le taux de redoublement par procedure, a l’heure ou les professeurs murmurent en fin de conferences qu’ils disposent de consignes de clemence au moment des examens pour les eleves de CEP. L’incomprehension gagne les etudiants face au cas d’eleves parisiens qui se rendent en ZEP uniquement pour leur Terminale afin de decrocher une admission bradee.
M. Descoings crie. Il aime crier tres fort, user de points d’exclamation, de majuscules, et balayer les moindres contestataires avec des formules chocs (« Vous etes un reactionnaire », « Vous etes un agent de l’elitisme anti-social »). Il aime avancer des statistiques et en faire des verites generales, par exemple quand il affirme que le niveau n’a cesse d’augmenter a Sciences Po malgre la democratisation, en prenant pour seul et unique appui la croissance du nombre de Mention TB, a l’heure ou tout le monde sait pertinemment que le baccalaureat est brade.

Mais M. Descoings est enferme dans une tour d’ivoire. Il ne se rends pas compte que la majorite des etudiants, qui l’appreciaient a leur entree a Sciences Po, qui se rejouissaient de croiser leur directeur chaque semaine et de pouvoir lui parler sur Facebook, en ont assez. Assez de cette omnipresence mediatique. Assez de cette hypocrisie demesuree. Assez de cet activisme anti-elitiste.

Cher 3A US,
pourquoi un tel pavé plein d’idiotie, d’ idées fausses dont votre étroitesse d’esprit ne voit pas l’absurdité. Je ne prendrai pas le temps de débattre un long moment avec vous car de toute façon un message ne vous sortira pas du bourbier dans lequel vous semblez vous plaire… Vous avez il est vrai une très belle plume qui si je partageais votre « position » m’aurez séduite cependant,vous ne diposez d’aucune information valide, d’aucun argument plausible. La plus belle de vos absurdités est la soi-disant venu de lycéen parisiens dans les lycées de banlieue DANS LE BUT D’AVOIR UN BAC QUE VOUS JUGEZ BRADE.Pensez vous réellement que les bacheliers de lycée en banlieue décroche leurs bac plus facilement parce qu’ils sont issus de ces lycées?? Arretons de nous noyer dans les rumeurs et rendez vous à l’évidence que pour une raison TRES SIMPLE ce que vous avancez n’a aucun sens: les sujets sont nationaux, les copies anonymes et les correcteurs très differents ( je tiens à vous rappelez que ce ne sont pas forcément des professeurs de banlieues qui corrigent les copies et que surtout ces mêmes professeurs ne sont pas moins compétents). Saviez vous également que le majorité des éleves admis par les CEP ont eu une mention au bac? Le même bac que vous, moi et des millions d’autres avons obtenu…
Vous pouvez critiquer,rabaisser Richard Descoings mais vous ne lui enleverai jamais ce qui a fait de lui l’homme controversé qu’il est depuis ces dernières années… car sa seule faute d’après vos propos serait d’avoir ouvert les yeux sur le France d’aujourd’hui, sur les DEUX France d’aujourd’hui, la votre elitiste et bornée et l’autre France qui cherche encore sa place dans un milieu qui lui a longtemps semblé hostile.
Finalement, s’il s’agit de personnes comme vous qui se trouvent composer l’élite française, je présage que le route sera longue, très longue et nous la ferons tous avec Richard Descoings, un homme LOIN d’être seul…

La majorité des élèves de Sciences Po entré par les CEP ont une mention au bac. Savez-vous que 80% des élèves de Sciences Po ont une mention TB au bac ? Donc bon, il faut espérer que eux qui rentrent avec les CEP ont au moins une mention …

Cher 3A US,
M. Descoings a raison de persister et de signer dans ses déclarations car, je dois avouer que sans cet entetement, moi, « pauvre » étudiante entrée par Convention d’Education Prioritaire, je n’aurai jamais eu la chance, ni même esperé, accéder au statut d’étudiante à Sciences Po. Alors, sans vouloir passer pour une de ses fans non critiques, je le remercie pour cette possibilité qui nous a été donné!

Sur la différence en terme de voie d’entrée, de nombreuses explications peuvent être avancées ( par ex, je te mets au défi de me citer UN lycée autre que ZEP où l’année du bac francais, les étudiants de premiere n’ont pas de professeur?) mais une chose est sure : je suis aujourd’hui étudiante à part entiere, au même titre que toi (si tu es étudiant à Sciences Po) ou qu’un autre.

Au dela de cela, et même si en principe je n’ai pas à me justifier, je tiens à signaler que contrairement à ce que tu pourrais penser, la sélection d’entrée est difficile. Mais je rajouterai que ce coté de la sélection , seuls ceux qui y goutent peuvent le savoir, autrement dit, on revient toujours aux mêmes constatations : il est facile de parler sans connaitre…
Donc je te prierai de ne pas juger ou plutot de ne pas sous estimer la procédure dite « Convention d’Education Prioritaire » car contrairement aux idées recues, il s’agit bien là d’un concours… un concours qui se déroule pendant l’année de terminale et en général en même temps que les révisions.

Ce qui m’amène donc à parler de toutes ces idées recues concernant le niveau de ces étudiants.

Je dois tout d’abord te remercier : grâce à toi, ce soir, je dormirai moins bête. Je viens d’apprendre que durant mes quatre années de scolarité ( la 3A ne comptant pas, ou alors, il s’agirait là d’une …..internationale) les professeurs que j’ai pu avoir m’ont fait un énorme cadeau en me surnotant. Je l’ignorais et je souhaiterai donc te poser une question: comment cela est-il possible? Comment pourraient-ils connaitre mon origine sociale et géographique, la facon dont je suis entrée à sciences po lors des examens ANONYMES, et j’insiste là dessus … A moins qu’ils aient été recruté pour leur « extralucidité », je doute fort de la véracité de ce propos.

Ensuite sur le niveau en général, pourrais tu m’expliquer quel lien y a t il entre boursiers et niveau scolaire ? Hormis le fait que tous les boursiers ne sont pas issus de Convention d’Education Prioritaire ( mais je suppose que tu le savais), Le cerveau, l’intelligence et la capacité à travailler seraient-ils en relation avec le salaire des parents ?
Cette question est d’autant plus vraie que je me permets de te rappeler qu’en entrant à Sciences Po, la majorité des matieres sont des matieres « nouvelles » : tous les étudiants partent donc sur un pied d’égalité en entrant. Je me souviens d’ailleurs tres bien d’une phrase de Strauss Kahn lorsque j’étais en premiere année  » si vous avez fait de l’economie avant, oubliez tout. On reprend tout à zéro ». Si au lycée une différence avait pu exister, elle s’estompe en entrant à Sciences Po où seules comptent les facultés de travail, les matières étant, et je le repete encore, NOUVELLES.

Jusqu’à présent je dois dire que je connais peu de « ZEP » ayant échoué: ils ne sont ni plus, ni moins nombreux que les personnes étant entrées par d’autres voies ( la différence semble ici importante à tes yeux). Au contraire, j’ai envie de te dire que les personnes issues de cette voie se rendent davantage compte de la chance qu’elles ont d’intégrer cette école, cela n’étant pas une suite « logique » de leurs études( sans l’aide de M. Descoings, de M Delhay etc…).

Enfin, je rajouterai que jusqu’à présent, plutot que de « rabaisser » le niveau, l’entrée d’étudiants venus de Zone d’education prioritaire l’a remonté : elle a donné plus d’ouverture à une école formant les futurs leaders de la France et permet également de donner plus de légitimité à ces memes élites car n’étant plus ( autant qu’avant) totalement coupés du VRAI monde!!!!!!
Plutot que de s’inventer des « mauvais cotés », il faudrait penser à voir le bon coté des choses et cesser de prendre en bouc emissaire des jeunes qui ont envie de s’en sortir, tout cela par peur du changement.

Il est vrai que les partisans de l’instauration d’un quota de boursiers sont très agressifs depuis le début du débat et ont tendance à stigmatiser rapidement ceux qui sont en désaccord, ce qui en soit ne me surprend guère…
Ensuite sur les élèves de Zep notés plus gentiment, honnêtement je n’ai jamais entendu parler de cela, je reste très perplexe.
Enfin la nécessité de briser la fracture entre « l’élite » et la population ne passera pas par le fait de prendre quarante zep de plus ou de moins. Elle passera par un changement d’attitude de la part de l’élite, à savoir qu’elle n’est élite que parce que le fait qu’elle soit placé aux plus hautes fonctions est utile pour la communauté dans son ensemble. Si c’est pour créer des élites arrogantes et dont le seul intérêt qui importe est le leur, le fait qu’ils soient blancs de bonne famille ou arabe de zep ne change rien du tout.
Quand aux nombres de boursiers, la discrimination positive ne peut être qu’une solution provisoire, utile maintenant mais seul le fait de relever le niveau partout, afin d’éviter que le niveau soit plus élevé dans les lycées favorisés, et surtout d’informer sur les grandes écoles partout. Entré en 6ème on me parlait déjà de classe prépa alors que certaines personnes n’en entendent jamais parler…

Richard Descoings a tout perdu, y compris l’honneur. Pas de quotas, pas de discrimination positive. C’est le Président qu’il l’a annoncé lui-même hier, symboliquement, dans une grande école (Supelec).
Quel bilan pour ScPo ?
L’institution a été entraînée dans une polémique où elle n’avait rien à faire, par les passions personnelles de son directeur. D’emblée celui-ci à donné un ton nauséabond aux débats en diffamant gravement les grandes écoles, qualifiées d’anti-boursiers, d’anti-pauvres, d’agents de la réaction, etc. L’image de ScPo n’en sort pas grandie.
Qui a soutenu la position de RD ? Quelques personnalités et quelques journalistes amis, trompés par ses fausses affirmations. Mais dans tout l’enseignement supérieur la gène est manifeste, sur le fond comme sur la forme. La CGE a maintenu son opposition aux quotas, mais n’a pas suivi RD sur le terrain des accusations mensongères. Les écoles d’ingénieurs internes au universités (la CDEFI) et la Conférence des Présidents d’Université (CPU) ont clairement pris leurs distances avec RD et célébrés leur bonne coopération avec les GE.
Après s’être mis à dos les facultés de droit avec sa prétendue école de droit et son pseudo doctorat en droit, les grandes écoles avec ses médisances, RD a réussi l’exploit d’être désavoué par tout l’enseignement supérieur français.
L’isolement de ScPo, ni grande école, ni université, n’a jamais été aussi grand. Et son directeur est devenu un handicap pour l’établissement. A une époque où les alliances sont fondamentales, qui lui ferait confiance ?

Tout à fait d’accord avec Laurent. Mr Descoing se perd dans des stupidités populistes. Qu’il délocalise Sciences Po en banlieue et qu’il quitte le 7ème arrondissement avant de donner des leçons.
Sciences Po est une école dévalorisée dans le monde de l’entreprise contrairement à ce qu’il peut affirmer, l’ouverture du concours et surtout l’abaissement du niveau, du fait d’alliances douteuses entre écoles, des concours parallèles où chaque année des élèves ayant des sérieuses lacunes passent et des admis internationaux de faible niveau. C’est peut-être la Grande Ecole dont rêve Mr Descoings, mais nous étudiants de Grande Ecole, nous n’en voulons pas. Et si les Grandes Ecoles sont toutes amenées à connaitre le destin des quotas, et donc la fin du concours, la génération suivante n’ira pas dans les Grandes Ecoles françaises mais dans les universités américaines (ou chinoises).
Mr Descoings, une classe préparatoire est un investissement en temps, force et demande beaucoup d’acharnement, nous ne saurons souffrir un abaissement par le bas. Jamais vous nous forcerez à s’excuser d’avoir lu Racine et Corneille, ou encore d’avoir été capable de lire la Princesse de Clèves à 12 ans. Et encore moins d’avoir fait tant de sacrifices entre 18 et 20 ans, et nous n’accepterons pas un nivellement par le bas du concours.
Je pleurerai longtemps la fin d’HEC, Polytechnique, ESCP, ESSEC, Mines et Centrale, mais les futurs meilleurs élèves eux n’y mettront même pas les pieds et iront ailleurs. Et sûrement pas à Sciences Po, cela se saurait si Sciences Po était une grande école.

David,

Les debats ne mentionnent en effet probablement pas assez le fait que les eleves des Grandes Ecoles ont fait enormement d’efforts pour y entrer et sont des gens remarquablement intelligents, cultives, et travailleurs.

Cela etant dit, il faut arreter de se mentir: ces Grandes Ecoles forment de tres bons cadres (dont certains deviendront dirigeants) mais pas meilleurs que ceux des autres pays industrialises (US, Allemagne, Angleterre….) qui eux, recrutent leurs elites professionelles de maniere differente.

De ce fait, je ne vois pas en quoi chercher a ameliorer les outils de selection pour que plus de tres bons eleves soient recrutes dans des mileux moins aises serait dommageable. A priori, il vaut mieux puiser dans un pool de talent plus large.

Si tu trouves que certains eleves a Sciences Po ne sont pas qualifies pour y suivre les enseignements, c’est un autre probleme. Cela signifie peut etre que les outils de selection de Sciences Po eux aussi sont encore a revoir (ou que Sciences Po cherche a gonfler artificiellement ses effectifs), mais pas necessairement de remettre en cause l’idee que promouvoir la justice sociale soit un des roles des Grandes Ecoles.

Si tu penses que Grande Ecole est une notion incompatible avec un recrutement des eleves dans toutes les couches sociales de la population, c’est que tu penses que les candidats modestes sont par essence moins bons, et c’est une idee derangeante.

Encore une fois, si Sciences Po n’est pas capable, comme tu sembles le souligner de ne recruter que de bons eleves, il s’agit la d’un probleme de gestion de l’institution elle meme. Probleme crucial pour l’etablissement, mais non pertinent dans le debat plus large mene ici.

Laurent, je vous ai lu avec un plaisir immense…

Pour répondre à Richard Descoings, directeur de Sciences Po et chantre de la discrimination positive, qui accusait les grandes écoles de « réaction antisociale », le directeur de l’Essec a rappelé le contre-exemple américain :«La Cour suprême des États-Unis a annulé la politique d’“affirmative action”. Les étudiants noirs sortant de Princeton ou de Harvard s’entendaient dire en arrivant sur le marché du travail : “Si vous êtes passés par cette voie, vous n’êtes pas si bons.” »

Une analyse partagée par le philosophe et ancien ministre de l’Éducation nationale Luc Ferry, dans le Parisien : « Ça a été une catastrophe qui a failli détruire l’université américaine. Le grand exemple de Barack Obama, c’est qu’il n’est pas issu de la discrimination positive. Il a été élu au mérite. Son parcours est 100 % méritocratique, c’est l’antiquotas. Il n’est pas président par le fait du prince, comme d’autres en France se retrouvent ministres sans avoir rien fait ni avant ni après… »

Curieusement, dans cette offensive contre les grandes écoles dirigée par la droite, c’est du syndicat lycéen Fidl qu’est venu un soutien inattendu à la CGE. Estimant qu’« on ne lutte pas contre les discriminations par d’autres discriminations et contre des injustices par d’autres injustices », l’organisation classée à gauche redoute que ce système jette « la suspicion sur des diplômés de grandes écoles provenant de milieux défavorisés, dès lors qu’il sera possible d’imaginer qu’ils ont été recrutés en fonction de leur origine sociale et non pas de leurs compétences. »
De fait, on peine à comprendre la logique du gouvernement. Difficile en effet d’acquérir cette “culture classique”, jugée si discriminatoire, dès lors qu’il envisage de supprimer l’enseignement de l’histoire et de la géographie en terminale S. Décidément inspirée, la Fidl apporte une première réponse : « pour atteindre cette égalité, notre République bénéficie d’une arme redoutable : l’école. » Qui peut dire le contraire ?

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