<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Richard Descoings &#187; Dans les médias</title>
	<atom:link href="http://www.richard-descoings.net/category/dans-les-medias/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.richard-descoings.net</link>
	<description>Le blog de Richard Descoings</description>
	<lastBuildDate>Thu, 12 Jan 2012 15:42:40 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.1</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>&#171;&#160;Egalité entre les sexes : que l&#8217;Etat donne l&#8217;exemple !&#160;&#187;, Le Monde, 7 mars 2011</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2011/03/09/egalite-entre-les-sexes-que-letat-donne-lexemple-le-monde-7-mars-2011/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2011/03/09/egalite-entre-les-sexes-que-letat-donne-lexemple-le-monde-7-mars-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 13:46:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>equipe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Point de vue]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3866</guid>
		<description><![CDATA[La place des femmes dans l&#8217;encadrement de la fonction publique est de  nouveau sur le devant de la scène. Un rapport doit être remis lundi 7  mars à la présidence. Des propositions ont déjà été rendues publiques  par Françoise Guégot, son auteure. Elle prône des &#171;&#160;objectifs clairs et contraignants&#160;&#187; de promotion des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La place des femmes dans l&#8217;encadrement de la fonction publique est de  nouveau sur le devant de la scène. Un rapport doit être remis lundi 7  mars à la présidence. Des propositions ont déjà été rendues publiques  par <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/df47/francoise-guegot.html">Françoise Guégot</a>, son auteure. Elle prône des <em>&laquo;&nbsp;objectifs clairs et contraignants&nbsp;&raquo;</em> de promotion des femmes, à savoir des <em>&laquo;&nbsp;objectifs de recrutement chiffrés&nbsp;&raquo;</em>,  sans exclure des pénalités en cas de non-respect. Georges Tron,  secrétaire d&#8217;Etat chargé de la fonction publique, s&#8217;est déclaré  favorable à des quotas et a précisé la nature des sanctions financières  envisagées : gels de crédits ou de postes.</p>
<p>Il est en effet plus que temps de faire quelque  chose. Les femmes sont majoritaires dans les fonctions publiques (près  de 60 %), mais très minoritaires dans les postes de direction. Seuls  20,3 % des emplois de direction des ministères sont occupés par des  femmes en 2008, alors qu&#8217;elles sont majoritaires parmi les cadres. Ce  chiffre serait encore plus faible (de l&#8217;ordre de 3 à 4 points) si l&#8217;on  prenait en compte l&#8217;ensemble de la fonction publique. Pire, les progrès  sont très faibles depuis plusieurs années.</p>
<p>Le bilan de l&#8217;action  publique est ainsi peu glorieux. Le secteur public apparaît désormais en  retrait par rapport au secteur privé : on est loin de l&#8217;exemplarité,  pourtant rappelée de temps à autre. Alors des quotas ? Pourquoi pas !  Mais il ne faut pas se contenter d&#8217;intentions, sans lendemain, ou d&#8217;une  loi non appliquée, une de plus. Que l&#8217;Etat s&#8217;applique à lui-même ce  qu&#8217;il prône pour les autres. Parmi les emplois de direction, certains  relèvent du pouvoir central. Il faut dire clairement que les nominations  faites par le gouvernement doivent témoigner de la volonté d&#8217;égalité  professionnelle entre les femmes et les hommes. Or, c&#8217;est loin d&#8217;être le  cas. Les femmes représentent 13,8 %, en 2008, des emplois d&#8217;encadrement  supérieur nommés par le gouvernement. Ce pourcentage était de 13,1 % en  2000. Entre ces deux dates, il a fluctué autour de 11 % et 12 %. C&#8217;est  moins que la part des femmes dans l&#8217;ensemble des postes de direction.  L&#8217;Etat central lui-même fait encore moins d&#8217;efforts que ses services.</p>
<p>En  2008, les femmes représentent 9,9 % des préfets, 11,2 % des  ambassadeurs, 19,6 % des directeurs d&#8217;administration centrale, 20,7 %  des recteurs. Et encore, ces statistiques ne reflètent pas la qualité  des emplois occupés : certaines ambassades, certaines préfectures sont  plus prestigieuses que d&#8217;autres. Où est la volonté de promouvoir des  femmes ? Où sont les progrès ? Depuis 2000, la part des femmes préfètes  et ambassadrices a un peu augmenté, mais celle des directrices  d&#8217;administration et des rectrices a diminué.</p>
<p>Admettons qu&#8217;il ne  faille pas s&#8217;attacher au passé. Disons alors que, dès aujourd&#8217;hui,  toutes les nominations décidées par le gouvernement feront preuve d&#8217;une  logique paritaire. Ce serait là un engagement fort. Car comment  enjoindre de faire ce que l&#8217;on ne fait pas soi-même ?</p>
<p>En 2005, le  comité de pilotage pour l&#8217;égal accès des femmes et des hommes aux  emplois supérieurs des fonctions publiques proposait que, pour toutes  ces nominations (dont la décision dépend du gouvernement), le  pourcentage de femmes soit au moins égal à la part qu&#8217;elles représentent  dans les viviers de promotion, déjà bien inégalitaires. Cela ne fut  même pas appliqué. Il n&#8217;est nul besoin d&#8217;une loi pour le faire, dès  maintenant.</p>
<p>L&#8217;Etat devrait être exemplaire, mais aussi cohérent.  Le dernier rapport annuel sur la fonction publique publié en décembre  2010 se limite à des généralités sur la nécessité de chartes, d&#8217;études  statistiques, de conciliation. Il est même en retrait sur les rapports  antérieurs, en particulier pour les données publiées. Le Rapport de  situation comparée (RSC) entre les femmes et les hommes, désormais  obligatoire dans le privé pour faire le constat des inégalités et de son  évolution, et pour servir de base aux négociations, existait dans la  fonction publique sous la forme d&#8217;un rapport remis aux Assemblées. Il a  été supprimé et les bilans chiffrés ont été intégrés au rapport général  sur la fonction publique, mais leur contenu s&#8217;est appauvri au fil des  ans, tout particulièrement dans le dernier rapport. Remettre aujourd&#8217;hui  au goût du jour un RSC pour le public ? Soit. Un pas en arrière, un pas  en avant.</p>
<p>Des tableaux de bord statistiques avaient été mis au  point de façon harmonisée pour les trois fonctions publiques (Etat,  territoriale, hospitalière). Ils n&#8217;ont pas été tenus à jour. On en sait  moins aujourd&#8217;hui qu&#8217;il y a cinq ans. Rétablir une liste d&#8217;indicateurs  pour ce RSC-public ? Bien sûr, car seul le chiffre fait preuve. Mais  pourquoi tant de tergiversations ?</p>
<p>Les plans pluriannuels  existant dans les administrations ne suffisent pas : non contraignants,  ne comportant pas toujours des objectifs chiffrés, ils ne sont pas  évalués. Lorsqu&#8217;ils arrivent à échéance, de nouveaux plans s&#8217;y  substituent, et peu de chose a bougé au bout du compte.</p>
<p>Il faut  des objectifs chiffrés, clairs, concrets, avec des contraintes et une  évaluation annuelle de la réalisation des objectifs. Une nouvelle loi,  inspirée de celle de 2001 sur les jurys dans la fonction publique (et  son décret de 2002, fixant à un tiers la représentation minimale), ou de  celle de 2010 dans le privé ? Des quotas ? Des actions positives ? Des  contraintes d&#8217;objectifs ? Une logique paritaire ?</p>
<p>Peu importe le  terme. L&#8217;essentiel réside dans la nécessité d&#8217;une démarche volontariste.  La politique menée doit être infléchie, dans une culture du résultat.</p>
<p>La meilleure preuve de l&#8217;engagement public serait que l&#8217;Etat commence par lui-même, sans attendre. Qu&#8217;il donne l&#8217;exemple.</p>
<hr /><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/52c6/francoise-milewski.html">Françoise Milewski</a> est chargée du programme de recherche et d&#8217;enseignement des savoirs sur  le genre (Presage) à l&#8217;OFCE, le centre de recherche en économie de  Sciences Po.</p>
<p>Françoise Milewski, économiste à l&#8217;OFCE</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2011/03/09/egalite-entre-les-sexes-que-letat-donne-lexemple-le-monde-7-mars-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>«L’inquiétude est visible dans toute la région», Gilles Kepel in Libération, 17 janvier 2011</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2011/01/19/%c2%abl%e2%80%99inquietude-est-visible-dans-toute-la-region%c2%bb-gilles-kepel-in-liberation-17-janvier-2011/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2011/01/19/%c2%abl%e2%80%99inquietude-est-visible-dans-toute-la-region%c2%bb-gilles-kepel-in-liberation-17-janvier-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2011 10:19:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3812</guid>
		<description><![CDATA[Interview
Pour le chercheur Gilles Kepel, les régimes voisins suivent de près le dossier tunisien
Professeur à Sciences-Po Paris et spécialiste du monde  arabo-musulman, Gilles Kepel (1) analyse les contrecoups de la  révolution tunisienne sur les opinions publiques et les régimes des  autres pays arabes.
Quel peut être l’effet de ce mouvement ?
Il faut d’abord en analyser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a rel="attachment wp-att-3813" href="http://www.richard-descoings.net/2011/01/19/%c2%abl%e2%80%99inquietude-est-visible-dans-toute-la-region%c2%bb-gilles-kepel-in-liberation-17-janvier-2011/logo-liberation/"><img class="alignleft size-medium wp-image-3813" title="logo LIBERATION" src="http://www.richard-descoings.net/wp-content/uploads/2011/01/logo-LIBERATION-300x109.jpg" alt="" width="221" height="80" /></a>Interview</h4>
<p><strong>Pour le chercheur Gilles Kepel, les régimes voisins suivent de près le dossier tunisien</strong></p>
<p>Professeur à Sciences-Po Paris et spécialiste du monde  arabo-musulman, Gilles Kepel (1) analyse les contrecoups de la  révolution tunisienne sur les opinions publiques et les régimes des  autres pays arabes.</p>
<h5>Quel peut être l’effet de ce mouvement ?</h5>
<p>Il faut d’abord en analyser la spécificité. Jusqu’ici, la révolution  tunisienne a été portée avant tout par une classe moyenne éduquée et  largement laïcisée. Ce mouvement était en cela très différent des  émeutes qui ont secoué l’Algérie début janvier, où les échauffourées  étaient surtout le fait de jeunes marginalisés et déclassés qui  attaquaient avant tout des magasins ou des symboles de la classe  moyenne, faute de pouvoir s’en prendre à un Etat trop fort. En Tunisie,  le mouvement a démarré après l’immolation d’un jeune diplômé qui en  était réduit à vendre des fruits et légumes, et qui a été victime de la  brutalité et de la corruption de la police. Cela est un symbole qui  parle à l’ensemble du monde arabe où, partout, on peut trouver de telles  situations. Mais la spécificité du cas tunisien réside dans le fait que  ce geste ait eu un tel effet. La classe moyenne a été capable de  descendre dans la rue et de forcer Ben Ali au départ. Certes, cette  victoire n’aurait probablement pas été possible, ou du moins pas aussi  rapidement, si l’armée n’avait pas basculé contre ce dictateur qui,  toujours, s’était méfié d’elle, s’appuyant avant tout sur la police.</p>
<h5>Un tel scénario serait-il possible dans d’autres pays arabes ?</h5>
<p>La grande chance de la Tunisie est de ne pas être un Etat pétrolier.  C’est la classe moyenne qui produit la richesse du pays, ce qui lui a  permis de se construire de façon autonome. Mais cette classe moyenne  productive, dynamique, en a eu de plus en plus marre d’être pillée par  la famille et la belle-famille de Ben Ali. Dans beaucoup d’autres pays  arabes, dont ceux du Golfe où je me trouve actuellement, on suit avec  passion ce qui se passe à Tunis, mais ces classes moyennes et ces élites  éduquées sont tenues par le fait qu’elles vivent sur la rente  pétrolière distribuée par leurs régimes respectifs. En Syrie, il y a la  rente libanaise. En Egypte, la classe moyenne vit essentiellement de  l’Etat. Il n’en reste pas moins que partout, ce mouvement suscite  l’espoir de ces couches éduquées, leur donnant le sentiment de pouvoir  enfin retrouver le vent de l’histoire. Après 1989 et la chute du Mur, la  démocratisation a peu ou prou progressé partout, sauf dans le monde  arabe. Une différence vécue comme une malédiction et une castration  politique. Je crois en outre que l’intérêt pour ce qui passe à Tunis est  d’autant plus fort que, pour le moment du moins, les islamistes ne  jouent pas un rôle clé. Mais tout dépend aussi de ce qui va se passer  ces prochaines semaines, et notamment de la capacité du nouveau pouvoir à  arrêter les violences et éviter qu’elles ne deviennent des violences de  classe, celle des déshérités et des exclus contre la classe moyenne.</p>
<h5>Les autres régimes ont-ils peur ?</h5>
<p>Leur inquiétude est visible dans toute la région. D’autant que  partout, les jeunes, notamment, ne parlent que de ça, multipliant les  blagues du genre <em>«l’avion qui emmène Ben Ali fuyant la Tunisie s’arrête à Charm el-Cheikh, en Egypte, pour prendre un nouveau passager»,</em> etc.  Parler de ce qui est arrivé au régime de Ben Ali, c’est évidemment pour  tous un moyen de parler très crûment de la corruption, du népotisme, de  la répression de leurs dirigeants respectifs. Ils vivent comme une  révolution par procuration, mais je crois que celle-ci pourra  difficilement se faire ailleurs.</p>
<p>(1) Dernier ouvrage paru : «Terreur et Martyre», éd. Flammarion, 2008.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2011/01/19/%c2%abl%e2%80%99inquietude-est-visible-dans-toute-la-region%c2%bb-gilles-kepel-in-liberation-17-janvier-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Elite French University Joins College Board, The New York Times, Jan. 13th, 2011</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2011/01/14/elite-french-university-joins-college-board-the-new-york-times-jan-13th-2011/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2011/01/14/elite-french-university-joins-college-board-the-new-york-times-jan-13th-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jan 2011 10:05:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3803</guid>
		<description><![CDATA[The Institut d’Etudes Politiques, better known as Sciences Po, one of France’s most prestigious universities, on Wednesday became the first French public institution to join the College Board, the nonprofit American organization that oversees the SAT exam and Advanced Placement program.
“This is an important step forward for us,” Francis Vérillaud, deputy  director of Sciences [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-3806" href="http://www.richard-descoings.net/2011/01/14/elite-french-university-joins-college-board-the-new-york-times-jan-13th-2011/nytlogo/"><img class="alignleft size-full wp-image-3806" title="NYTlogo" src="http://www.richard-descoings.net/wp-content/uploads/2011/01/NYTlogo.jpg" alt="" width="246" height="57" /></a>The Institut d’Etudes Politiques, better known as Sciences Po, one of France’s most prestigious universities, on Wednesday became the first French public institution to join the College Board, the nonprofit American organization that oversees the SAT exam and Advanced Placement program.</p>
<p>“This is an important step forward for us,” Francis Vérillaud, deputy  director of Sciences Po and head of the International Affairs Division,  said in a press release, adding that “40 percent of our students already  come from 130 countries.”</p>
<p>As a new member of the College Board, Sciences Po, which specializes in  humanities and social sciences, will be better able to recruit students  in North America and beyond.</p>
<p>“Our American students often came from French high schools,” said Peter  Gumbel, who runs the Center for the Americas at Sciences Po, “so now, it  makes us more visible among the rest of the American population.”</p>
<p>The students from Sciences Po will also benefit from a large network of  high school counselors, who will help them in their education plans.</p>
<p>Gaston Caperton, the president of the College Board, said Sciences Po  shared “similar values” with his organization. “We both strive for  excellence and opportunity in education.”</p>
<p>The College Board, which was founded in 1900, has about 5,900 members, a  majority of which are based in the United States. In addition to its  testing operations, the College Board runs programs that seek to  increase achievement by poor and minority middle and high school  students.</p>
<p>Sciences Po has a total of 9,600 students. The university also offers  dual degrees with American universities like Columbia, Johns Hopkins and  Northwestern.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2011/01/14/elite-french-university-joins-college-board-the-new-york-times-jan-13th-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The disposable academic &#8211; The Economist, Dec. 16th, 2010</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2011/01/09/the-disposable-academic-the-economist-dec-16th-2010/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2011/01/09/the-disposable-academic-the-economist-dec-16th-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 Jan 2011 10:17:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3795</guid>
		<description><![CDATA[Doctoral degrees
On the evening before All Saints’ Day in 1517, Martin Luther nailed 95 theses to the door of a church in Wittenberg. In those days a thesis was simply a position one wanted to argue. Luther, an Augustinian friar, asserted that Christians could not buy their way to heaven. Today a doctoral thesis is [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><a rel="attachment wp-att-3797" href="http://www.richard-descoings.net/2011/01/09/the-disposable-academic-the-economist-dec-16th-2010/the-economist-logo/"><img class="alignleft size-full wp-image-3797" title="the-economist-logo" src="http://www.richard-descoings.net/wp-content/uploads/2011/01/the-economist-logo.gif" alt="" width="159" height="77" /></a>Doctoral degrees</h2>
<p>On the evening before All Saints’ Day in 1517, Martin Luther nailed 95 theses to the door of a church in Wittenberg. In those days a thesis was simply a position one wanted to argue. Luther, an Augustinian friar, asserted that Christians could not buy their way to heaven. Today a doctoral thesis is both an idea and an account of a period of original research. Writing one is the aim of the hundreds of thousands of students who embark on a doctorate of philosophy (PhD) every year.</p>
<p>In most countries a PhD is a basic requirement for a career in academia. It is an introduction to the world of independent research—a kind of intellectual masterpiece, created by an apprentice in close collaboration with a supervisor. The requirements to complete one vary enormously between countries, universities and even subjects. Some students will first have to spend two years working on a master’s degree or diploma. Some will receive a stipend; others will pay their own way. Some PhDs involve only research, some require classes and examinations and some require the student to teach undergraduates. A thesis can be dozens of pages in mathematics, or many hundreds in history. As a result, newly minted PhDs can be as young as their early 20s or world-weary forty-somethings.</p>
<p>One thing many PhD students have in common is dissatisfaction. Some describe their work as “slave labour”. Seven-day weeks, ten-hour days, low pay and uncertain prospects are widespread. You know you are a graduate student, goes one quip, when your office is better decorated than your home and you have a favourite flavour of instant noodle. “It isn’t graduate school itself that is discouraging,” says one student, who confesses to rather enjoying the hunt for free pizza. “What’s discouraging is realising the end point has been yanked out of reach.”</p>
<p>Whining PhD students are nothing new, but there seem to be genuine problems with the system that produces research doctorates (the practical “professional doctorates” in fields such as law, business and medicine have a more obvious value). There is an oversupply of PhDs. Although a doctorate is designed as training for a job in academia, the number of PhD positions is unrelated to the number of job openings. Meanwhile, business leaders complain about shortages of high-level skills, suggesting PhDs are not teaching the right things. The fiercest critics compare research doctorates to Ponzi or pyramid schemes.</p>
<p><strong>Rich pickings</strong></p>
<p>For most of history even a first degree at a university was the privilege of a rich few, and many academic staff did not hold doctorates. But as higher education expanded after the second world war, so did the expectation that lecturers would hold advanced degrees. American universities geared up first: by 1970 America was producing just under a third of the world’s university students and half of its science and technology PhDs (at that time it had only 6% of the global population). Since then America’s annual output of PhDs has doubled, to 64,000.</p>
<p>Other countries are catching up. Between 1998 and 2006 the number of doctorates handed out in all OECD countries grew by 40%, compared with 22% for America. PhD production sped up most dramatically in Mexico, Portugal, Italy and Slovakia. Even Japan, where the number of young people is shrinking, churned out about 46% more PhDs. Part of that growth reflects the expansion of university education outside America. Richard Freeman, a labour economist at Harvard University, says that by 2006 America was enrolling just 12% of the world’s students.</p>
<p>But universities have discovered that PhD students are cheap, highly motivated and disposable labour. With more PhD students they can do more research, and in some countries more teaching, with less money. A graduate assistant at Yale might earn $20,000 a year for nine months of teaching. The average pay of full professors in America was $109,000 in 2009—higher than the average for judges and magistrates.</p>
<p>Indeed, the production of PhDs has far outstripped demand for university lecturers. In a recent book, Andrew Hacker and Claudia Dreifus, an academic and a journalist, report that America produced more than 100,000 doctoral degrees between 2005 and 2009. In the same period there were just 16,000 new professorships. Using PhD students to do much of the undergraduate teaching cuts the number of full-time jobs. Even in Canada, where the output of PhD graduates has grown relatively modestly, universities conferred 4,800 doctorate degrees in 2007 but hired just 2,616 new full-time professors. Only a few fast-developing countries, such as Brazil and China, now seem short of PhDs.</p>
<p><strong>A short course in supply and demand</strong></p>
<p>In research the story is similar. PhD students and contract staff known as “postdocs”, described by one student as “the ugly underbelly of academia”, do much of the research these days. There is a glut of postdocs too. Dr Freeman concluded from pre-2000 data that if American faculty jobs in the life sciences were increasing at 5% a year, just 20% of students would land one. In Canada 80% of postdocs earn $38,600 or less per year before tax—the average salary of a construction worker. The rise of the postdoc has created another obstacle on the way to an academic post. In some areas five years as a postdoc is now a prerequisite for landing a secure full-time job.</p>
<p>These armies of low-paid PhD researchers and postdocs boost universities’, and therefore countries’, research capacity. Yet that is not always a good thing. Brilliant, well-trained minds can go to waste when fashions change. The post-Sputnik era drove the rapid growth in PhD physicists that came to an abrupt halt as the Vietnam war drained the science budget. Brian Schwartz, a professor of physics at the City University of New York, says that in the 1970s as many as 5,000 physicists had to find jobs in other areas.</p>
<p>In America the rise of PhD teachers’ unions reflects the breakdown of an implicit contract between universities and PhD students: crummy pay now for a good academic job later. Student teachers in public universities such as the University of Wisconsin-Madison formed unions as early as the 1960s, but the pace of unionisation has increased recently. Unions are now spreading to private universities; though Yale and Cornell, where university administrators and some faculty argue that PhD students who teach are not workers but apprentices, have resisted union drives. In 2002 New   York University was the first private university to recognise a PhD teachers’ union, but stopped negotiating with it three years later.</p>
<p>In some countries, such as Britain and America, poor pay and job prospects are reflected in the number of foreign-born PhD students. Dr Freeman estimates that in 1966 only 23% of science and engineering PhDs in America were awarded to students born outside the country. By 2006 that proportion had increased to 48%. Foreign students tend to tolerate poorer working conditions, and the supply of cheap, brilliant, foreign labour also keeps wages down.</p>
<p>A PhD may offer no financial benefit over a master’s degree. It can even reduce earnings</p>
<p>Proponents of the PhD argue that it is worthwhile even if it does not lead to permanent academic employment. Not every student embarks on a PhD wanting a university career and many move successfully into private-sector jobs in, for instance, industrial research. That is true; but drop-out rates suggest that many students become dispirited. In America only 57% of doctoral students will have a PhD ten years after their first date of enrolment. In the humanities, where most students pay for their own PhDs, the figure is 49%. Worse still, whereas in other subject areas students tend to jump ship in the early years, in the humanities they cling like limpets before eventually falling off. And these students started out as the academic cream of the nation. Research at one American university found that those who finish are no cleverer than those who do not. Poor supervision, bad job prospects or lack of money cause them to run out of steam.</p>
<p>Even graduates who find work outside universities may not fare all that well. PhD courses are so specialised that university careers offices struggle to assist graduates looking for jobs, and supervisors tend to have little interest in students who are leaving academia. One OECD study shows that five years after receiving their degrees, more than 60% of PhDs in Slovakia and more than 45% in Belgium, the Czech Republic, Germany and Spain were still on temporary contracts. Many were postdocs. About one-third of Austria’s PhD graduates take jobs unrelated to their degrees. In Germany 13% of all PhD graduates end up in lowly occupations. In the Netherlands the proportion is 21%.</p>
<p><strong>A very slim premium</strong></p>
<p>PhD graduates do at least earn more than those with a bachelor’s degree. A study in the <em>Journal of Higher Education Policy and Management</em> by Bernard Casey shows that British men with a bachelor’s degree earn 14% more than those who could have gone to university but chose not to. The earnings premium for a PhD is 26%. But the premium for a master’s degree, which can be accomplished in as little as one year, is almost as high, at 23%. In some subjects the premium for a PhD vanishes entirely. PhDs in maths and computing, social sciences and languages earn no more than those with master’s degrees. The premium for a PhD is actually smaller than for a master’s degree in engineering and technology, architecture and education. Only in medicine, other sciences, and business and financial studies is it high enough to be worthwhile. Over all subjects, a PhD commands only a 3% premium over a master’s degree.</p>
<p>Dr Schwartz, the New York physicist, says the skills learned in the course of a PhD can be readily acquired through much shorter courses. Thirty years ago, he says, Wall Street firms realised that some physicists could work out differential equations and recruited them to become “quants”, analysts and traders. Today several short courses offer the advanced maths useful for finance. “A PhD physicist with one course on differential equations is not competitive,” says Dr Schwartz.</p>
<p>Many students say they are pursuing their subject out of love, and that education is an end in itself. Some give little thought to where the qualification might lead. In one study of British PhD graduates, about a third admitted that they were doing their doctorate partly to go on being a student, or put off job hunting. Nearly half of engineering students admitted to this. Scientists can easily get stipends, and therefore drift into doing a PhD. But there are penalties, as well as benefits, to staying at university. Workers with “surplus schooling”—more education than a job requires—are likely to be less satisfied, less productive and more likely to say they are going to leave their jobs.</p>
<p>The interests of universities and tenured academics are misaligned with those of PhD students</p>
<p>Academics tend to regard asking whether a PhD is worthwhile as analogous to wondering whether there is too much art or culture in the world. They believe that knowledge spills from universities into society, making it more productive and healthier. That may well be true; but doing a PhD may still be a bad choice for an individual.</p>
<p>The interests of academics and universities on the one hand and PhD students on the other are not well aligned. The more bright students stay at universities, the better it is for academics. Postgraduate students bring in grants and beef up their supervisors’ publication records. Academics pick bright undergraduate students and groom them as potential graduate students. It isn’t in their interests to turn the smart kids away, at least at the beginning. One female student spoke of being told of glowing opportunities at the outset, but after seven years of hard slog she was fobbed off with a joke about finding a rich husband.</p>
<p>Monica Harris, a professor of psychology at the University  of Kentucky, is a rare exception. She believes that too many PhDs are being produced, and has stopped admitting them. But such unilateral academic birth control is rare. One Ivy-League president, asked recently about PhD oversupply, said that if the top universities cut back others will step in to offer them instead.</p>
<p><strong>Noble pursuits</strong></p>
<p>Many of the drawbacks of doing a PhD are well known. Your correspondent was aware of them over a decade ago while she slogged through a largely pointless PhD in theoretical ecology. As Europeans try to harmonise higher education, some institutions are pushing the more structured learning that comes with an American PhD.</p>
<p>The organisations that pay for research have realised that many PhDs find it tough to transfer their skills into the job market. Writing lab reports, giving academic presentations and conducting six-month literature reviews can be surprisingly unhelpful in a world where technical knowledge has to be assimilated quickly and presented simply to a wide audience. Some universities are now offering their PhD students training in soft skills such as communication and teamwork that may be useful in the labour market. In Britain a four-year NewRoutePhD claims to develop just such skills in graduates.</p>
<p>Measurements and incentives might be changed, too. Some university departments and academics regard numbers of PhD graduates as an indicator of success and compete to produce more. For the students, a measure of how quickly those students get a permanent job, and what they earn, would be more useful. Where penalties are levied on academics who allow PhDs to overrun, the number of students who complete rises abruptly, suggesting that students were previously allowed to fester.</p>
<p>Many of those who embark on a PhD are the smartest in their class and will have been the best at everything they have done. They will have amassed awards and prizes. As this year’s new crop of graduate students bounce into their research, few will be willing to accept that the system they are entering could be designed for the benefit of others, that even hard work and brilliance may well not be enough to succeed, and that they would be better off doing something else. They might use their research skills to look harder at the lot of the disposable academic. Someone should write a thesis about that.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2011/01/09/the-disposable-academic-the-economist-dec-16th-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>France Scores An F in Education, Time, Oct. 4th 2010</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/10/07/france-scores-an-f-in-education-time-oct-4th-2010/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/10/07/france-scores-an-f-in-education-time-oct-4th-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 16:40:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3684</guid>
		<description><![CDATA[

Every June, toward the end of the school year, a ritual takes place in France that speaks volumes about a nation that is both passionately proud of its education system and, at the same time, deeply worried about why it has gone so awry. It is the publication, in most national newspapers and on dozens [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<div>
<div>Every June, toward the end of the school year, a ritual takes place in France that speaks volumes about a nation that is both passionately proud of its education system and, at the same time, deeply worried about why it has gone so awry. It is the publication, in most national newspapers and on dozens of websites, of the questions posed in the philosophy paper that, by tradition, kicks off the <em>baccalauréat</em> school-leaving exams.</p>
<p>Read more: <a href="http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,2021009,00.html#ixzz11h7h5BKX">http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,2021009,00.html#ixzz11h7h5BKX</a></div>
</div>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/10/07/france-scores-an-f-in-education-time-oct-4th-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>France Culture, 22 septembre 2010 &#8211; Le RenDez-Vous, par Laurent Goumarre</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/09/24/france-culture-22-septembre-2010-le-rendez-vous-par-laurent-goumarre/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/09/24/france-culture-22-septembre-2010-le-rendez-vous-par-laurent-goumarre/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 24 Sep 2010 08:44:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3629</guid>
		<description><![CDATA[Bruno Latour, Directeur Scientifique de Sciences Po, a mentionné l&#8217;École des Arts Politiques de Sciences Po (SPEAP) dans l&#8217;émission de Laurent Goumarre, consacrée à l&#8217;œuvre de Claude Monet.
L&#8217;émission dans son intégralité
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bruno Latour, Directeur Scientifique de Sciences Po, a mentionné l&#8217;École des Arts Politiques de Sciences Po (SPEAP) dans l&#8217;émission de Laurent Goumarre, consacrée à l&#8217;œuvre de Claude Monet.</p>
<p><a title=" Emission du mercredi 22 septembre SPECIALE MONET en DIRECT et en PUBLIC des Galeries Nationales du Grand Palais - 22.09.2010 - 19:00 " href="http://www.franceculture.com/player?p=reecoute-2857761#">L&#8217;émission dans son intégralité</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/09/24/france-culture-22-septembre-2010-le-rendez-vous-par-laurent-goumarre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;éducation, c&#8217;est la priorité de 2012; DNA, 21 septembre 2010</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/09/23/leducation-cest-la-priorite-de-2012-dna-21-septembre-2010/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/09/23/leducation-cest-la-priorite-de-2012-dna-21-septembre-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 20:53:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3612</guid>
		<description><![CDATA[Au terme d&#8217;un long tour des lycées de France, le directeur de Sciences-Po veut mettre le débat sur l&#8217;éducation nationale au cœur de la prochaine campagne présidentielle. Pourfendeur de l&#8217;élitisme, il jette un pavé dans la mare des bonnes intentions et un autre dans le miroir des illusions.

La suite sur le site des DNA
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong>Au terme d&#8217;un long tour des lycées de France, le directeur de Sciences-Po veut mettre le débat sur l&#8217;éducation nationale au cœur de la prochaine campagne présidentielle. Pourfendeur de l&#8217;élitisme, il jette un pavé dans la mare des bonnes intentions et un autre dans le miroir des illusions.</strong></p>
<p><strong><span id="more-3612"></span><a href="http://www.dna.fr/fr/opinions/info/3819849-Interview-Richard-Descoings-L-education-c-est-la-priorite-de-2012"></a></strong></p>
<p><strong><a href="http://www.dna.fr/fr/opinions/info/3819849-Interview-Richard-Descoings-L-education-c-est-la-priorite-de-2012">La suite sur le site des DNA</a></strong></p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/09/23/leducation-cest-la-priorite-de-2012-dna-21-septembre-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sciences Po Paris : le profil des admis 2010 en première année; letudiant.fr, 20 septembre 2010</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/09/23/sciences-po-paris-le-profil-des-admis-2010-en-premiere-annee-letudiant-fr-20-septembre-2010/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/09/23/sciences-po-paris-le-profil-des-admis-2010-en-premiere-annee-letudiant-fr-20-septembre-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 20:39:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3601</guid>
		<description><![CDATA[Quel est le profil des lycéens qui réussissent à intégrer Sciences po Paris en première année ? De quelle filière viennent-ils ? Ont-ils tous une mention au bac ? Quelles voies d’admission empruntent-ils ? Quelles sont les procédures d&#8217;entrée les plus sélectives ? Voici un bilan 2010, en quelques chiffres.
 
L&#8217;intégralité de l&#8217;article, sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong>Quel est le profil des lycéens qui réussissent à intégrer Sciences po Paris en première année ? De quelle filière viennent-ils ? Ont-ils tous une mention au bac ? Quelles voies d’admission empruntent-ils ? Quelles sont les procédures d&#8217;entrée les plus sélectives ? Voici un bilan 2010, en quelques chiffres.</strong></p>
<p><strong> </strong><span id="more-3601"></span></p></blockquote>
<p><strong><a href="http://www.letudiant.fr/etudes/iep/sciences-po-toute-l-actu-des-iep-12372/sciences-po-paris-le-profil-des-admis-2010-en-premiere-annee-16943.html">L&#8217;intégralité de l&#8217;article, sur le site l&#8217;etudiant.fr</a></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/09/23/sciences-po-paris-le-profil-des-admis-2010-en-premiere-annee-letudiant-fr-20-septembre-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sciences Po Paris organise sa première Queer Week &#8211; Yagg.com</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/05/03/sciences-po-paris-organise-sa-premiere-queer-week-yagg-com/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/05/03/sciences-po-paris-organise-sa-premiere-queer-week-yagg-com/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 May 2010 12:55:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=2799</guid>
		<description><![CDATA[Article du site Yagg.com, sur la Queer Week organisée par des étudiants de Sciences Po.
À l’initiative d’un groupe d’étudiants en Master, la prestigieuse école de Sciences Po Paris organise cette année, et pour la première fois, une Queer Week, du 3 au 6 mai prochain. 
 La Queer Week, c’est une semaine de colloques, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Article du site <a href="http://www.yagg.com/2010/04/30/sciences-po-paris-organise-sa-premiere-queer-week/">Yagg.com</a>, sur <a href="http://www.richard-descoings.net/2010/05/03/programme-de-la-queer-week-du-3-au-6-mai/">la Queer Week</a> organisée par des étudiants de Sciences Po.</h3>
<blockquote><p><strong>À l’initiative d’un groupe d’étudiants en Master, la prestigieuse école de Sciences Po Paris organise cette année, et pour la première fois, une Queer Week, du 3 au 6 mai prochain. </strong></p>
<p><strong> </strong>La Queer Week, c’est une semaine de colloques, de débats, d’ateliers de discussion et d’événements festifs, entièrement consacrée aux questions de genres, d’identités et de sexualités. Soit une semaine de réflexion inédite qui réunira étudiants, chercheurs, associations et politiques, et qui sera ouverte à tous. Avec des intervenants très divers, allant de Didier Eribon à Judy Minx en passant par Éric Fassin ou les militantes de La Barbe.</p>
<p>“À la base, l’idée est partie des membres de Plug’n Play, l’association LGBT de Science Po, mais très rapidement plein d’autres étudiants se sont greffés au projet”, explique à Yagg Ghislain de Salins, l’un des étudiants organisateurs.</p>
<p>PREMIER ÉVÉNEMENT DU GENRE EN FRANCE<br />
La tenue de cette semaine queer part d’un constat simple: alors qu’aux États-Unis, les queer et gender studies sont proposées dans la plupart des grandes universités, en France, ces questions sont absentes des programmes universitaires, “par conséquent, le monde de l’entreprise se trouve également peu sensibilisé à ces questions”, indiquent les organisateurs qui ajoutent que “les questions de genre et de sexualités sont aujourd’hui des questions primordiales (…) les sciences sociales du genre ont toute leur place à Sciences Po, et la Queer Week se propose de les rendre accessibles d’une manière innovante et originale”. La Queer Week de Science Po sera donc le premier événement du genre en France.</p>
<p>“IL EST IMPORTANT QUE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE PRENNE CONSCIENCE DE TOUTE SA DIVERSITÉ”<br />
Pour cet événement, les étudiants-organisateurs se sont fixés trois objectifs. Le premier consiste à “accompagner l’émergence et la percée des queer et gender studies à Sciences Po. La sensibilisation de la communauté étudiante et enseignante se trouve au cœur de ce projet ambitieux, et constitue désormais une audience de taille”.</p>
<p>Il s’agit également de “promouvoir la diversité. Organisée début mai, la Queer Week est le prélude idéal à la Journée mondiale de la lutte contre l’homophobie du 17 mai. Les questions des discriminations et de leur traitement par le droit seront abordées lors de différentes conférences”.</p>
<p>Le troisième objectif des organisateurs est de susciter des questionnements dans la société, au-delà des murs de Sciences Po. “Il nous semble important que la société française prenne conscience de toute sa diversité. Or, cela ne se fera positivement qu’avec la connaissance des problématiques qui existent”.</p>
<p>“On voudrait montrer que les questions de sexualités et de genres dépassent les simples questions du mariage et de l’adoption”, ajoute Ghislain de Salins,”on essaie d’aborder à travers cette semaine de réflexion tous les aspects de la vie, mais du point de vue des genres. Nous organisons par exemple un colloque sur “la vie professionnelle et la sexualité” avec la participation de l’association l’Autre Cercle. On souhaite parler de lutte contre les discriminations, dans l’entreprise et dans la société en général. Il s’agit de sensibiliser un public étudiant mais pas seulement. D’ailleurs ces étudiants sont des futurs cadres d’entreprise”.</p>
<p>UN RENDEZ-VOUS ANNUEL?<br />
“Nous espérons que cette Queer week obtiendra le succès qu’elle mérite et que chacun trouvera un intérêt dans cet événement. Notre but est d’en faire un rendez-vous régulier, peut-être annuel, des questions de genres en France. C’est un événement ouvert à tous et il est important pour nous que les gens se mobilisent pour montrer que ces sujets sont importants et qu’ils méritent d’être traités”, conclut Ghislain de Salins.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/05/03/sciences-po-paris-organise-sa-premiere-queer-week-yagg-com/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#039;Express - José Frèches: &#171;&#160;Nos élites ne sont pas assez à l&#8217;écoute de la Chine&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/02/18/jose-freches-nos-elites-ne-sont-pas-assez-a-lecoute-de-la-chine/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/02/18/jose-freches-nos-elites-ne-sont-pas-assez-a-lecoute-de-la-chine/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 09:23:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[élites]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=2106</guid>
		<description><![CDATA[ ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>José Frèches dirige le Pavillon français de l&#8217;Exposition universelle de Shanghai. Pour lui, les chefs d&#8217;entreprises tricolores n&#8217;ont pas pris la mesure de ce marché <a href="http://toutsurlachine.blogspot.com/2010/02/interview-jose-freches-nos-elites-ne.html" target="_blank">(L&#8217;Express</a>)<br />
</strong></p>
<blockquote><p><strong>Vous pilotez l&#8217;implantation à Shanghai du Pavillon français en vue de l&#8217;Exposition universelle : quelle image ont les Chinois des entreprises tricolores présentes là-bas ?</strong></p>
<p>Si la France, pour mille raisons qui tiennent à son histoire et à son patrimoine, dispose d&#8217;une image très forte en Chine, il n&#8217;en va pas de même pour nos entreprises. Car la Chine est avant tout un immense marché qui a considérablement évolué. S&#8217;il était presque facile d&#8217;accès, voilà une quinzaine d&#8217;années, parce que les entreprises vendaient leurs produits à l&#8217;Etat, dans le cadre d&#8217;accords politiques négociés en amont, aujourd&#8217;hui les choses ont changé. Le marché chinois tend à se compliquer en se banalisant, et la compétition y est devenue rude. L&#8217;Etat ne joue plus un rôle de promoteur de contrats et l&#8217;&nbsp;&raquo;exception française&nbsp;&raquo;, qui pouvait prévaloir autrefois, ne vaut maintenant que si nos produits sont meilleurs que ceux de nos concurrents. Or je ne suis pas sûr que nos entreprises aient pris conscience des bouleversements en cours.</p>
<p><strong>D&#8217;autres nations européennes ont-elles mieux intégré cette réalité ?</strong></p>
<p>Oui, l&#8217;Allemagne. Ce pays a une tradition d&#8217;exportations qui ne s&#8217;est jamais démentie et dont ne bénéficie pas la France. Et, aujourd&#8217;hui, la présence des intérêts allemands dans ce pays est bien enracinée, et reste forte. Il n&#8217;y a d&#8217;ailleurs qu&#8217;à voir l&#8217;énergie qu&#8217;ont mise, de tout temps, les chanceliers allemands à soutenir le développement en Chine de leurs entreprises. Je me souviens de Gerhard Schröder : il débarquait à Pékin pratiquement tous les trois mois. Angela Merkel est aussi très présente.</p>
<p><strong>Des politiques transformés en VRP, ce n&#8217;est pas nouveau, et Nicolas Sarkozy le fait aussi&#8230;</strong></p>
<p>On touche là aux limites de l&#8217;exercice, même si on ne peut pas reprocher au chef de l&#8217;Etat de se dépenser sans compter. Car, dans ce monde complexe, quantité d&#8217;éléments qui s&#8217;entrechoquent entrent en jeu : le rapport coût-efficacité d&#8217;un produit, le poids de l&#8217;euro face au dollar, les intérêts politiques, les enjeux économiques&#8230; Bref, la prise de décision, qui relevait seulement de l&#8217;Etat il y a encore quinze ans, est devenue multipolaire.</p>
<p><strong>Diriez-vous que les entreprises françaises manquent de pugnacité ?</strong></p>
<p>C&#8217;est moins un problème de pugnacité que de culture. Nous avons trop souvent, en France, une démarche technocratique, quand nos concurrents affichent des stratégies purement commerciales. Certes, nous avons de bons produits et de la haute technologie à revendre, mais nous éprouvons souvent les plus grandes difficultés à nous mettre à la place du client chinois. A cela s&#8217;ajoutent des erreurs de jugements cruelles. Je me souviens de propos tenus par l&#8217;ancien président de PSA Peugeot Citroën, Jean-Martin Folz, qui expliqua un jour que le marché chinois n&#8217;était pas un marché stratégique ! Les choses ont naturellement évolué depuis, et ce constructeur, comme son concurrent, Renault, ont fait l&#8217;an passé une bonne année en Chine.</p>
<p><strong>Comment les autorités locales ont-elles interprété que certaines grandes entreprises, comme BNP Paribas, Air liquide ou Carrefour, rechignent à parrainer le Pavillon français ?</strong></p>
<p>Pour réussir cette exposition, les Chinois ont besoin que les grandes entreprises étrangères participent à son financement. Ils connaissent celles qui ont fait l&#8217;effort et ont listé celles qui se sont pour le moment abstenues&#8230; Je rappelle que le &laquo;&nbsp;ticket d&#8217;entrée&nbsp;&raquo; pour ces sociétés est symbolique : de l&#8217;ordre de 500 000 euros, voire moins. Si le patron d&#8217;Air liquide, Benoît Potier, me dit qu&#8217;il a les poches trouées et qu&#8217;il ne peut me donner que 100 000 euros, je serai très heureux de les prendre et de le faire savoir aux autorités chinoises&#8230;</p></blockquote>
<p>Renaud Revel pour L&#8217;Express du 11 février 2010.<a href="http://toutsurlachine.blogspot.com/2010/02/interview-jose-freches-nos-elites-ne.html"> <em>Lire la suite</em></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/02/18/jose-freches-nos-elites-ne-sont-pas-assez-a-lecoute-de-la-chine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

