Archive de la catégorie ‘Dans les médias’

GQ - The Book of Me par Richard Powers

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If you could see into your future, would you want to? If you could know whether you’re going to contract Alzheimer’s, or if you’re likely to battle cancer or die of heart disease, would you want to? Last summer Richard Powers decided he did and became one of nine people on earth to have his entire genome sequenced. Here, a glimpse into his—and your—future

I come from a long line of folks, on my mother’s side, with congenital difficulty making choices. My father’s family, on the other hand, are born snap deciders. This time the paternal genes won out, and half an hour after reading the invitation, I was on board.

So I went shopping. A day online gave me my first taste of the bewildering range of consumer genetic products. There was Family Tree DNA, specializing in tracing genetic genealogies. There was DNA Direct, whose Web site asked, “Do you have a chronic, undiagnosed condition? It could be genetic.” For $260, I could get tested for cystic fibrosis; for $370, I could learn whether I’m at elevated risk of developing type 2 diabetes. Then there was Iceland-based deCODEme (“This is myCODE”), which could calculate my risks for twenty-five genetic maladies in one $985 package.
But why stop with just a few disease tests? As I always say, in for a few plot complications, in for the whole story.

Among the most visible of new genotyping services was 23andMe, with their slogan “Genetics just got personal.” Their attractive pastel home page wondered, “What do your genes say about you? Who were your ancient ancestors? Do you have your mother’s sense of taste?” For $999, a signed consent with legal waiver, and a cupful of spit, 23andMe would look at 600,000 SNPs—single-nucleotide  polymorphisms, or individual points of possible variance—within the 6 billion base pairs of my diploid genome. I could then use the site’s interactive tools to browse the data and learn what my mutations mean.

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MJN - La revanche des juristes « new look » et leur nouvelle formation ?

Lire l’article dans la revue du mouvement jeune notariat (pdf, page 5)

Sous la III ème  république, avant 1914, le personnel politique était, dans bason ensemble, de formation juridique. L’opinion publique en avait conscience. On vit apparaître cette expression « La République des Avocats ».

Après la première guerre mondiale, le monopole des juristes dans le cadre du Pouvoir fut combattu par la montée en puissance des Normaliens, dont Edouard Herriot a été l’illustration parfaite. Cela donnera lieu à une nouvelle expression « La République des Professeurs ».

Avec la IV ème République, mais surtout la V ème République, l’Ecole Nationale d’Administration est devenue le vivier des hommes politiques, de droite comme de gauche. Ce fut le règne de « l’Enarchie ».

Après les dernières élections présidentielles et législatives, on constate que les postes clefs de la politique sont occupés désormais essentiellement par des juristes.

Il faut ce demander si ce retour en faveur des juristes est un phénomène passager ou s’il correspond à une mutation dans les formations de nos élites politiques.

Pour tenter de sonder l’avenir, on peut regarder l’origine professionnelle des politiques chez nos principaux voisins anglo-saxons : aux USA, mais aussi en Angleterre, la plupart des leaders charismatiques des 40 dernières années sont de formation juridique. Il suffit de se rappeler la formation de KENNEDY, NIXON, BUSCH, CLINTON, Tony BLAIR, Barack OBAMA (*).

Ces exemples ne sont pas en soit la démonstration d’une réorientation dans la formation de nos élites, même s’ils donnent une orientation.

Plus significatif, la tendance de plus en plus fréquente pour les Enarques, d’embrasser une deuxième carrière, une profession juridique (avocat -service juridique d’une entreprise, etc..) L’évolution de notre système juridique devrait confirmer cette orientation. A un droit fondé sur de nombreux textes d’ordre public, on substitue progressivement le principe de la liberté contractuelle. Le droit nouveau nécessite imagination, rigueur, innovation. Il ne suffit plus de connaître la règle de droit, il faut la créer. Cette révolution est de nature à attirer les esprits les plus brillants comme cela a été le cas dans le monde anglo-saxon, où la règle d’ordre public est l’exception et la liberté contractuelle la règle.

Parallèlement, les enchevêtrements de normes juridiques européennes, nationales, font apparaître
un droit de plus en plus compliqué, propre à séduire les esprits les plus ambitieux.

Faut-il en conclure à la fin programmée de l’énarchie ? Cela serait excessif. On peut, pour le moins, saluer le grand retour du droit et des juristes, mais des juristes dotés de l’esprit de synthèse en plus de leur esprit traditionnel d’analyse. L’ère des juristes, ouverte à l’économie, à la sociologie, à la stratégie, semble avoir sonné. De technicien, le juriste de demain sera devenu un possible décideur politique, économique et social.

Aussi, il est normal que le rapport DARROIS, sur la réforme des professions juridiques et judiciaires soulève le problème de la formation des praticiens du droit. Il faut adapter le contenu et les méthodes d’enseignement du droit à cette révolution silencieuse. Le Notariat ne doit pas rester à l’écart de ce mouvement. Il devrait, rapidement proposer une réforme drastique de son système de formation en privilégiant le système de la tête bien faite au système de la tête bien pleine.

Au niveau de la réflexion, le Barreau a pris une longueur d’avance en présidant la Commission d’experts chargée d’étudier la création d’une pseudo Faculté de Droit au sein de Sciences-Po Paris. Le Notariat doit prendre le train en marche, sinon il restera sur le quai.

Par Bernard Monassier (notaire)

The Wall Street Journal - On Campus, Unprepared

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Colleges are filled with unserious students learning too little. What should be done?

By BEN WILDAVSKY

When President Barack Obama announced earlier this year that the U.S. should aim to have the world’s highest proportion of college graduates by 2020, he was staking out an ambitious but hardly a maverick goal. It is widely recognized, by Republicans and Democrats alike, that the gap between the earnings of high-school graduates and college graduates has become a chasm in recent decades. More college graduates would mean more prosperity for individuals—and for the nation, too. Bowing to this logic, governments around the world—from China and India to the Middle East—are trying to boost college attendance for their knowledge-hungry populations.

As Mr. Obama’s goal suggests, there is plenty of room for improvement in the U.S. While nearly seven in 10 high-school graduates go on directly to two- or four-year colleges (up from 49% in 1972), many students are poorly prepared for college and end up taking remedial courses. And huge numbers fail to graduate. Reformers believe, not without reason, that such problems can be solved in part by improved high-school preparation and better college instruction. But is it possible that aiming to increase the number of American college graduates is actually a fool’s errand?

A few skeptics think so. Most prominent among them is Charles Murray, who in « Real Education » (2008) argued that most young people are just not smart enough to go to college and should be encouraged to take other paths instead, especially vocational training. Now comes Jackson Toby with « The Lowering of Higher Education in America, » a provocative variation on Mr. Murray’s theme.

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The Economist - Sciences Po crée douze postes de professeurs chercheurs

AnnonceTheEconomist1209

New York Times - Disparition de l’économiste Paul Samuelson

Paul A. Samuelson, Economist, Dies at 94

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Paul A. Samuelson, the first American Nobel laureate in economics and the foremost academic economist of the 20th century, died Sunday at his home in Belmont, Mass. He was 94.

His death was announced by the Massachusetts Institute of Technology, which Mr. Samuelson helped build into one of the world’s great centers of graduate education in economics.

In receiving the Nobel Prize in 1970, Mr. Samuelson was credited with transforming his discipline from one that ruminates about economic issues to one that solves problems, answering questions about cause and effect with mathematical rigor and clarity.


Dans les médias

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