Archive de la catégorie ‘Dans les médias’

The Wall Street Journal - On Campus, Unprepared

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Colleges are filled with unserious students learning too little. What should be done?

By BEN WILDAVSKY

When President Barack Obama announced earlier this year that the U.S. should aim to have the world’s highest proportion of college graduates by 2020, he was staking out an ambitious but hardly a maverick goal. It is widely recognized, by Republicans and Democrats alike, that the gap between the earnings of high-school graduates and college graduates has become a chasm in recent decades. More college graduates would mean more prosperity for individuals—and for the nation, too. Bowing to this logic, governments around the world—from China and India to the Middle East—are trying to boost college attendance for their knowledge-hungry populations.

As Mr. Obama’s goal suggests, there is plenty of room for improvement in the U.S. While nearly seven in 10 high-school graduates go on directly to two- or four-year colleges (up from 49% in 1972), many students are poorly prepared for college and end up taking remedial courses. And huge numbers fail to graduate. Reformers believe, not without reason, that such problems can be solved in part by improved high-school preparation and better college instruction. But is it possible that aiming to increase the number of American college graduates is actually a fool’s errand?

A few skeptics think so. Most prominent among them is Charles Murray, who in « Real Education » (2008) argued that most young people are just not smart enough to go to college and should be encouraged to take other paths instead, especially vocational training. Now comes Jackson Toby with « The Lowering of Higher Education in America, » a provocative variation on Mr. Murray’s theme.

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The Economist - Sciences Po crée douze postes de professeurs chercheurs

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New York Times - Disparition de l’économiste Paul Samuelson

Paul A. Samuelson, Economist, Dies at 94

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Paul A. Samuelson, the first American Nobel laureate in economics and the foremost academic economist of the 20th century, died Sunday at his home in Belmont, Mass. He was 94.

His death was announced by the Massachusetts Institute of Technology, which Mr. Samuelson helped build into one of the world’s great centers of graduate education in economics.

In receiving the Nobel Prize in 1970, Mr. Samuelson was credited with transforming his discipline from one that ruminates about economic issues to one that solves problems, answering questions about cause and effect with mathematical rigor and clarity.

Libération - L’Ecole alsacienne bientôt à Argenteuil

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Le projet de l’Ecole alsacienne de se dédoubler dans la ville du Val-d’Oise illustre la volonté nouvelle de certains établissements prestigieux d’aller à la rencontre des élèves des banlieues populaires.

La prestigieuse et très sélect Ecole alsacienne bientôt à Argenteuil? Plus précisément à l’ombre de la dalle où Nicolas Sarkozy avait stigmatisé «la racaille», le 25 octobre 2005, deux jours avant le début des émeutes en banlieue? Ce n’est encore qu’un projet, mais un jalon important doit etre posé, aujourd’hui, lors d’un conseil municipal de cette ville du Val-d’Oise. Son maire, le socialiste Philippe Doucet, va annoncer que la vénérable institution, fondée en 1874 ans le quartier du Luxembourg, à Paris, a choisi Argenteuil pour y établir une extension, le « Campus Ecole alsacienne ».

Libération - «Cela va rendre la filière S moins élitiste»

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La suppression de l’histoire en terminale S suscite de vives réactions. Etes-vous pour ?
Aujourd’hui, au bac S, l’histoire représente un coefficient 3 sur un total de 36. Pour optimiser leurs chances d’obtenir leur bac, les élèves des sections S se focalisent sur les matières aux plus gros coefficients (maths, science physique…) et ont tendance à délaisser l’histoire, qui n’est pas considérée comme une discipline stratégique pour réussir ses examens. En mettant l’épreuve d’histoire en fin de première S, on incite les élèves à travailler davantage cette matière, à se l’approprier, pour capitaliser des points d’avance, comme ils le font déjà pour le français. Je suis donc favorable à cette réforme. Je pense que loin de pénaliser l’histoire, elle va au contraire renforcer l’intérêt des lycéens de la filière S pour cette matière.

Pourtant, de nombreux professeurs d’histoire, même à Sciences-Po, sont vent debout contre cette réforme…

C’est une réaction de gens tout à fait sincères et très attachés à leur discipline. Mais je crois qu’ils n’ont pas pris la mesure des dérives qui sont à l’œuvre au lycée depuis une bonne dizaine d’années. A leur époque, on pouvait être un très bon élève et choisir une filière littéraire. Aujourd’hui, les meilleurs élèves optent pour la section S, les élèves un peu moins bon vont en ES et les plus faibles sont orientés en L. Tout le monde admet que la série S est davantage une filière généraliste élitiste qu’une filière scientifique.

En quoi la suppression de l’histoire en terminale S va-t-elle modifier la donne ?
Cette mesure s’inscrit dans le cadre d’une réforme beaucoup plus vaste qui vise à rendre plus généraliste la classe de première en facilitant les réorientations sans redoublement et à rééquilibrer les séries. Si on veut que la série L retrouve une attractivité, il faut cesser de faire de la série S une filière généraliste élitiste qui mène à tout. Dans un souci d’équité et de rééquilibrage entre tous les baccalauréats, à Sciences-Po, nous avons décidé d’instituer dès 2010 au concours d’entrée une épreuve de littérature pour les bacheliers L, une épreuve d’économie pour les ES et une épreuve de maths pour les S.