Archive de la catégorie ‘Dans les médias’

Le Monde - La délicate question du droit à l’oubli sur Internet

La délicate question du droit à l’oubli sur Internet

« Je crois avoir montré mes fesses à la Saint-Nicolas, en 1969. Je ne le fais plus depuis. Et je n’aimerais pas que cela me poursuive encore. » En une anecdote, Alex Türk, le président de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) résume l’enjeu du droit à l’oubli sur Internet. Depuis l’avènement des forums, des blogs et encore plus des réseaux sociaux, la question de la conservation des données publiées par tout un chacun sur le Web ne cesse de grandir.

La conférence sur le droit à l’oubli était organisée par le secrétariat d’Etat à l’économie numérique, jeudi 12 novembre, à Sciences Po.

Les Echos - Un quota pour les grandes écoles

L’article des Echos en intégralité ici.

Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur, vient de fixer comme objectif aux grandes ­écoles françaises d’accueillir 30 % de boursiers. C¹est un critère de mixité sociale aussi imparfait que les 20 % de logements sociaux par commune mais il a l’avantage d’être simple et robuste. Certaines écoles parmi les plus prestigieuses en sont encore bien loin. Faute de progrès rapides, un ministre sera sans doute un jour obligé de rendre ces quotas obligatoires. Car le réalisme commande qu’ils soient atteints pour redonner aux Français un minimum d’espoir pour leurs ­enfants. »

The Guardian - The Guardian, 30 octobre : « David Miliband favourite to become first EU foreign minister »

Le 8 septembre dernier, David Miliband était à Sciences Po avec Bernard Kouchner et Carl Bildt lors d’une conférence intitulée « Une action politique peut-elle réussir face au changement climatique ? ».

Vous retrouverez ci-dessous la vidéo de l’évènement, suivie de l’article du Guardian.

http://www.vimeo.com/6514817

David Miliband favourite to become first EU foreign minister

Nicholas Watt and Ian Traynor in Brussels

guardian.co.uk, Friday 30 October 2009 19.32 GMT

British foreign secretary David Miliband
Senior figures in governments across Europe have indicated that British foreign secretary is the obvious choice for the post. Photograph: John Thys/AFP/Getty Images

David Miliband was tonight emerging as the frontrunner to become the EU’s new high representative for foreign policy as Tony Blair’s chances of securing the top job of president suffered a further battery of setbacks.

Senior figures in governments across the EU indicated that the British foreign secretary was the obvious choice for the post which is expected to go to a candidate from the centre left.

Václav Klaus, the Czech president, is expected to ratify the Lisbon treaty within the next month after EU leaders agreed to include Prague in a protocol saying the charter of fundamental rights would not create new rights.

The spotlight turned on Miliband as it became clear at the summit there is barely any prospect of Blair mustering the necessary consensus among 27 government leaders to become the first EU president.

As Blair’s chances waned, it emerged last night that Miliband is winning support from a key figure, Werner Faymann, the centre-left Austrian chancellor. Faymann has been appointed to a troika of leading social democrats charged with negotiating the post of European foreign minister for the centre left. Senior Austrian officials said that Miliband was by some distance the favoured candidate of the six names listed as contenders.

Miliband has publicly ruled himself out of the job. « I am not a candidate, » he said at a press conference at the European council with Gordon Brown. « I am not available. I am proud to be foreign secretary in Gordon’s government and that’s what I am determined to do. »

But he appeared to leave the door ajar when he was asked whether his claim that he is « not available » would still apply if the Lisbon treaty is ratified. The foreign secretary said he would not indulge in « Kremlinology » because he has a clear position.

In a sign of Blair’s waning chances, his greatest advocate indicated that he is cooling on the former prime minister. Nicolas Sarkozy, the French president, who backed Blair for the post in 2006, declined to stand by his strong support for him.

Admitting there had been discussions at the summit « behind the scenes, among ourselves » on names, Sarkozy said: « The names that first come out of the hat are not necessarily those that are finally chosen. »

British sources believe Blair lost the support of Sarkozy after senior officials in the Elysée Palace made clear to the president that Paris and Berlin had to agree on a joint candidate. Sarkozy said: « Chancellor Merkel and myself, Germany and France, have exchanged considerably on the subject and we will adopt a joint position. »

Senior government sources in Europe let it be known that many government leaders, and perhaps a majority, had agreed that the job should go to someone from a smaller country, ruling Britain out. This position, taken by many of the 19 smaller countries, is also shared by the biggest member state, Germany.

The chances of a social democrat being appointed foreign minister are also being strengthened by José Manuel Barroso’s efforts to form a new European commission.

The foreign minister job is double-hatted, as it includes the role of vice-president of the commission. A senior official said the role should be taken by a social democrat to retain political balance. This would also mean Blair does not qualify for the top job, while Miliband would be well-suited to being foreign minister.

EducPros.fr - Fundraising : les universités allemandes se professionnalisent

L’article d’EducPros en intégralité ici.

Encore confidentielle il y a dix ans, la fonction de fundraiser s’est imposée dans le paysage de l’enseignement supérieur allemand. Plus de la moitié de ses universités ont développé la recherche de fonds auprès des entreprises, mais aussi – phénomène nouveau – auprès des réseaux d’anciens. Une structuration progressive dans un contexte favorable au fundraising, avec l’autonomie des établissements et la politique d’excellence menée depuis quelques années. La période de crise actuelle pourrait aussi, paradoxalement, bénéficier au fundraising dans le supérieur.

le parisien.fr - Le patron de Sciences-po défend « la cagnotte »


S’il n’en reste qu’un à voler au secours de Martin Hirsch, c’est lui. Chargé de la réforme du lycée l’an dernier par Nicolas Sarkozy, le directeur de Sciences-po, Richard Descoings, défend haut et fort l’expérimentation lancée par le haut-commissaire à la Jeunesse : allouer une cagnotte collective de 2 000 € (susceptible de grimper à 10 000 €) à six classes de trois lycées professionnels de l’académie de Créteil, pour monter un projet de fin d’année, sous condition d’assiduité.


« L’océan de bien-pensance qui se déverse depuis quelques jours me hérisse ! J’admettrais qu’on critique l’initiative si elle était présentée comme la dernière méthode parce que tout le reste aurait échoué. Les critiques techniques, oui, mais pas les jugements d’ordre moral », s’écrie Richard Descoings. « En quoi cette cagnotte est-elle scandaleuse si elle peut susciter un phénomène d’entraînement ? Il ne s’agit pas de payer les gens qui viennent en classe, mais de reconnaître un mérite, collectif et solidaire, à ceux qui s’accrochent ! » poursuit le patron de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris.Tollé incessant

Depuis que le projet, financé par le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse, a été dévoilé dans nos colonnes, il y a une semaine, le tollé n’a pas cessé. Des syndicats enseignants, de gauche comme de droite, aux élus de tous bords en passant par les deux fédérations de parents d’élèves, les critiques s’indignent que l’on fasse ainsi entrer la notion de récompense pécuniaire à l’école. Au point que Martin Hirsch, qui présentait hier une demi-douzaine des expérimentations élues par son haut-commissariat (dont la cagnotte de Créteil), a dénoncé un « procès en sorcellerie ».
« Je ne vois pas en quoi il est immoral de donner de l’argent à un jeune pour qu’il fasse des études, continue Richard Descoings. Si c’est le cas, alors tout le système de bourses est immoral. Quand on attribue une bourse sociale à un étudiant, il s’agit bien aussi d’argent, qu’on lui octroie pour qu’il puisse étudier sans avoir à travailler. » Certes, l’expérimentation de l’académie de Créteil n’est pas exactement une aide sociale destinée aux élèves défavorisés, puisque l’argent doit servir à payer le Code de la route ou un voyage. Mais le directeur de l’IEP de Paris balaie l’argument : « Quand on a lancé le lycée expérimental de Sciences-po en banlieue, on a aussi emmené les jeunes en voyage en Chine : tout ce qui peut leur apporter ouverture et confiance en soi est bon à prendre. »