<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Richard Descoings &#187; Sciences Po</title>
	<atom:link href="http://www.richard-descoings.net/category/sciences_po/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.richard-descoings.net</link>
	<description>Le blog de Richard Descoings</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Jul 2010 07:58:33 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.1</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>&#171;&#160;Nous n&#8217;aurions pas pu rêver plus bel endroit où lancer une revue érotique pluridisciplinaire&#160;&#187; &#8211; Chronique de l&#8217;été</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/27/nous-naurions-pas-pu-rever-plus-bel-endroit-ou-lancer-une-revue-erotique-pluridisciplinaire-chronique-de-lete/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/27/nous-naurions-pas-pu-rever-plus-bel-endroit-ou-lancer-une-revue-erotique-pluridisciplinaire-chronique-de-lete/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 07:40:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3411</guid>
		<description><![CDATA[Pendant l’été les étudiants diplômes summa cum laude et les    lauréats de la vie étudiante reviennent sur leurs expériences de    Sciences Po et leurs meilleurs souvenirs, afin de laisser un petit    message a ceux qui les remplaceront de manière tout aussi brillante sur    [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant l’été les étudiants diplômes <em>summa cum laude</em> et les    lauréats de la vie étudiante reviennent sur leurs expériences de    Sciences Po et leurs meilleurs souvenirs, afin de laisser un petit    message a ceux qui les remplaceront de manière tout aussi brillante sur    les bancs de l’amphi Boutmy. <strong>Quatrième</strong><strong><strong> </strong>chronique par Abdel Ayeva, </strong><strong>lauréat de la vie étudiante pour <a href="http://limparfaite.com/" target="_blank">la revue L&#8217;imparfaite</a>.</strong></p>
<blockquote><p>Je me souviens être entré à Sciences Po avec quelques inquiétudes. Je  craignais, tout particulièrement, qu&#8217;entouré d&#8217;élèves studieux, sages et  propres sur eux, je ne m&#8217;ennuie à mourir.</p>
<p>Je ne dirai plus jamais de mal des bons élèves. j&#8217;ai eu la surprise de  découvrir que mes camarades étaient, presque toujours, des passionnés  avant d&#8217;être des étudiants. Littérature, Hip-Hop, foot, philosophie,  vin&#8230; il n&#8217;y pas un domaine qui n&#8217;ai au 27 l&#8217;un de ses plus ardents  défenseurs. Défenseur, toujours prêt à expliquer, raconter ou défendre  son amour.</p>
<p>Alors, j&#8217;ai passé mes années dans cette école à découvrir des  obssessions qui, pour certaines, me paraissaient sérieusement exotiques.  Mais, à force de traîner en péniche, la chanson paillarde, la  photographie de mode, les régressions statistiques, le système de caste  indien ou les marché de CO<sub>2</sub> me sont devenus familiers.</p>
<p>Il est évident que nous n&#8217;aurions pas pu rêver plus bel endroit où  lancer  <a href="http://limparfaite.com/index.php?/apropos/presse/" target="_blank">une revue érotique pluridisciplinaire</a>. Car dans ce paradis des  curieux, peu importe le sujet que nous souhaitions aborder dans  L&#8217;imparfaite, nous trouvions sans difficulté un amateur ou un  connaisseur pour en parler, et des lecteurs ouverts d&#8217;esprit et heureux  de découvrir une nouvelle question.</p>
<p>Alors au risque de faire un peu de peine à mes professeurs, j&#8217;avoue  que ce que j&#8217;ai préféré à Sciences Po ce sont mes anciens camarades; mes  amis.</p>
<p>Abdel Ayeva, <a href="http://www.passagedudesir.fr/limparfaite-nouvelle-edition-dispo-en-prevente-p-793.html" target="_blank">L&#8217;imparfaite</a></p>
<p><img class="alignnone" src="http://limparfaite.com/files/limparfaite-numeroun.jpg" alt="" width="148" height="187" /></p>
<p>Les trois premières chroniques de l&#8217;été, <a href="http://www.richard-descoings.net/2010/07/19/sciences-po-est-a-la-fois-a-la-pointe-de-la-mode-et-a-contre-courant/" target="_blank">ici</a>, <a href="http://www.richard-descoings.net/2010/07/21/le-jour-ou-je-suis-devenue-une-ancienne/" target="_blank">ici</a> et <a href="http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/sciences-po-plus-belle-la-vie-chronique-de-lete/">ici</a>.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/27/nous-naurions-pas-pu-rever-plus-bel-endroit-ou-lancer-une-revue-erotique-pluridisciplinaire-chronique-de-lete/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Laura et Marine : de Zola à Sciences-Po &#8211; Nord Eclair</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/27/laura-et-marine-de-zola-a-sciences-po-nord-eclair/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/27/laura-et-marine-de-zola-a-sciences-po-nord-eclair/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 07:30:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3407</guid>
		<description><![CDATA[Article publié dans Nord Eclair du 23 juillet
Elles sont jolies, brillantes et savent déjà quelle direction elles  veulent prendre dans la vie. Pour Laura Dejas et Marine Decottignies, le  rêve d&#8217;entrer à Sciences Po s&#8217;est concrétisé à la veille du 14 juillet,  après un oral mémorable passé dans la prestigieuse école à Paris.
La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nordeclair.fr/Locales/Wattrelos/2010/07/23/laura-et-marine-de-zola-a-sciences-po.shtml">Article publié dans Nord Eclair du 23 juillet</a></p>
<p><strong>Elles sont jolies, brillantes et savent déjà quelle direction elles  veulent prendre dans la vie. Pour Laura Dejas et Marine Decottignies, le  rêve d&#8217;entrer à Sciences Po s&#8217;est concrétisé à la veille du 14 juillet,  après un oral mémorable passé dans la prestigieuse école à Paris.</strong></p>
<p>La convention qui lie la cité scolaire Émile-Zola de Wattrelos au prestigieux Institut d&#8217;Études Politique (IEP Sciences-Po) a porté ses fruits cette année : deux élèves qui ont participé au programme ont été admises dans l&#8217;antenne de Lille dès la rentrée prochaine. Une nouvelle accueillie avec des cris de joie à la veille du 14 juillet par Laura Dejas et Marine Decottignies, les deux brillantes Wattrelosiennes sélectionnées.<br />
«C&#8217;est vraiment incroyable, confie Laura. Sans le programme, je n&#8217;aurai jamais eu l&#8217;idée de présenter ce concours.»</p>
<p>On a travaillé dur avec les profs qui nous ont beaucoup aidées et encouragées et ça a payé. C&#8217;est génial ! » Laura Dejas n&#8217;est pas une inconnue à Wattrelos : la jeune fille a déjà fait l&#8217;objet de plusieurs articles dans notre journal pour ses performances sportives : 1ére du Nord et 3e en Coupe de France, 3e au championnat de France de karaté, ceinture noire à 15 ans, Laura est aussi une élève cultivée qui se passionne pour l&#8217;art. « L&#8217;oral de Paris, c&#8217;était le point d&#8217;orgue de cette année. J&#8217;étais carrément stressée et finalement c&#8217;était un moment formidable car on a parlé de mes passions, de mes films préférés, de mes goûts artistiques. » Pour Marine Decottignies, l&#8217;oral du 8 juillet face à un jury réputé pour sa sévérité a eu les mêmes effets : « Je suis passionnée par la Chine et je rêve de travailler en lien avec ce pays, du côté économique ou politique, je ne sais pas encore. Mon entretien avec le jury a tourné sur ce thème, j&#8217;étais finalement assez à l&#8217;aise. » La réussite des jeunes filles est aussi une formidable récompense pour les professeurs du lycée Emile-Zola qui suivent le groupe toute l&#8217;année : « Ce qui a plu au jury, ce ne sont pas uniquement leurs résultats scolaires, assure Sandrine Gorez-Brienne, coordonnatrice du programme et professeur d&#8217;histoire-géographie. C&#8217;est aussi et surtout leur personnalité et les passions qui les animent. »</p>
<p><strong>Un cadeau pour la réputation du lycée Émile-Zola</strong></p>
<p>Avec ses collègues Isabelle Yon (philosophie) et David Dufeu (anglais), Sandrine Gorez-Brienne savoure la réussite de ses élèves à la tête bien faite plus que bien pleine. Une belle récompense aussi pour leur établissement : « Zola est sous convention depuis quatre ans avec Science-Po et, à part Akim Mézine la première année, aucun autre élève n&#8217;avait été admis. Alors deux d&#8217;un coup, c&#8217;est la folie ! Cela montre que le lycée peut former au haut niveau. » Laura et Marine sont d&#8217;ailleurs fières de leur parcours et de leur lycée : « Nous avons réussi à entrer dans une école élitiste où nous avons plein de choses à découvrir. Venir de Zola, c&#8217;est une force, car nous savons désormais que rien ne peut nous empêcher d&#8217;aller au bout de nos rêves. Et si nous n&#8217;avions pas été sélectionnées, ce serait pareil, car le gros avantage du programme, c&#8217;est qu&#8217;il permet de développer d&#8217;abord la confiance en soi », précise Marine.<br />
Diplomate, interprète d&#8217;un grand groupe industriel (chinois ?) ou spécialiste des politiques culturelles et sportives ? L&#8217;avenir de Laura et de Marine n&#8217;est pas fixé car la route est encore longue pour ces deux bachelières fraîchement diplômées avec la mention Bien, qui vont passer les deux prochaines années à Sciences Po  avant de vivre une année à l&#8217;étranger pour peaufiner leurs objectifs professionnels. La preuve que de Zola à Sciences Po, le fossé n&#8217;est pas si profond.</p>
<p>MARJORIE DUPONCHEL &#8211; <a href="http://www.nordeclair.fr/Locales/Wattrelos/2010/07/23/laura-et-marine-de-zola-a-sciences-po.shtml" target="_blank">Nord Eclair</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/27/laura-et-marine-de-zola-a-sciences-po-nord-eclair/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A hashtag for the head: v-c tweets to keep in touch &#8211; THE</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/a-hashtag-for-the-head-v-c-tweets-to-keep-in-touch-the/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/a-hashtag-for-the-head-v-c-tweets-to-keep-in-touch-the/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 12:05:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3399</guid>
		<description><![CDATA[Article publié dans le Time Higher Education.
De Montfort&#8217;s new leader uses Twitter to engage with staff and students. Sarah Cunnane reports.
A university vice-chancellor is hoping for tweet success in his new role by reaching out to his staff and students and others in the sector via the social networking site Twitter.
Since taking the reins at [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Article publié dans le <a href="http://www.timeshighereducation.co.uk/story.asp?sectioncode=26&amp;storycode=412592&amp;c=1" target="_blank">Time Higher Education</a>.</em></p>
<p><strong>De Montfort&#8217;s new leader uses Twitter to engage with staff and students. Sarah Cunnane reports.</strong></p>
<p>A university vice-chancellor is hoping for tweet success in his new role by reaching out to his staff and students and others in the sector via the social networking site Twitter.</p>
<p>Since taking the reins at De Montfort University last month, Dominic Shellard (<a href="http://twitter.com/DMUVC">@DMUVC</a>) has been quick to embrace the Twittersphere.</p>
<p>In doing so, he joins university heads from around the world including E. Gordon Gee (@<a href="http://twitter.com/presidentgee">presidentgee</a>) of Ohio State University, Richard Descoings (@<a href="http://twitter.com/rdescoings">rdescoings</a>) of Sciences Po in France and Steven Schwartz (@<a href="http://twitter.com/macquarievc">macquarievc</a>), vice-chancellor of Macquarie University in Australia.</p>
<p>But Professor Shellard&#8217;s UK peers have been slow to take to social media. He is only the second to personally twitter, following Martin Hall of the University of Salford (@<a href="http://twitter.com/VCSalford">VCSalford</a>).</p>
<p>Mario Creatura, an education blogger working in the sector, discusses the paltry use of social media by UK vice-chancellors in a blog post titled He sends text messages, how hard can Twitter be?. It is, he says, an &laquo;&nbsp;incredibly tricky process&nbsp;&raquo; to convince institution heads to add social media to their daily lives.</p>
<p>He advises any vice-chancellors thinking of twittering: &laquo;&nbsp;It can&#8217;t hurt to give it a go. Provided that you aren&#8217;t spewing tripe about what you had for breakfast and use your podium to promote official messages and interact with your audience, it shouldn&#8217;t be incredibly daunting.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Professor Shellard said he was &laquo;&nbsp;really attracted to the idea that social media can complement traditional means of engaging with colleagues. As a new vice-chancellor, it&#8217;s a way of quickly giving colleagues a sense of who you are.</p>
<p>&laquo;&nbsp;I recognise that there&#8217;s a lot of curiosity about what I&#8217;m like, about my ideas on a new vision, how many arms I&#8217;ve got &#8211; that kind of stuff.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Professor Shellard, who aims to tweet three or four times a day, insisted that the messages come from him alone. &laquo;&nbsp;Unless it&#8217;s me, there&#8217;s no point doing it.&nbsp;&raquo;</p>
<p>The academic community on Twitter has welcomed Professor Shellard&#8217;s overtures to a wider audience: @DMUVC has been inundated, not just with ideas and comments on the university and the sector, but also with praise for his efforts.</p>
<p>One senior lecturer at De Montfort, Miles Weaver (@<a href="http://twitter.com/weavermiles">weavermiles</a>), tweeted that Professor Shellard&#8217;s engagement showed &laquo;&nbsp;refreshing leadership&nbsp;&raquo;, while Chris Lowthorpe (@<a href="http://twitter.com/chrislowthorpe" target="_blank">chrislowthorpe</a>), a lecturer at Norwich University College of the Arts, added: &laquo;&nbsp;Your peers could learn a lot from you.&nbsp;&raquo;</p>
<p>The debate sparked by his tweets has pleased Professor Shellard. He hopes that staff will use the medium to help shape De Montfort&#8217;s new strategic plan, and has invited them to contribute ideas via Twitter.</p>
<p>&laquo;&nbsp;I think the days where you spend 18 months, 58 committees and tens of thousands of pounds on a consultation exercise to produce a strategic plan are long gone,&nbsp;&raquo; he said, although he stopped short of suggesting that the final plan would, like tweets, be written in no more than 140 characters.</p>
<p>By <a href="http://www.timeshighereducation.co.uk/biography.asp?contact=56">Sarah Cunnane</a></p>
<p>sarah.cunnane@tsleducation.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/a-hashtag-for-the-head-v-c-tweets-to-keep-in-touch-the/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des élèves français inhibés par la peur de se tromper &#8211; La Croix</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/des-eleves-francais-inhibes-par-la-peur-de-se-tromper-la-croix/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/des-eleves-francais-inhibes-par-la-peur-de-se-tromper-la-croix/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 08:34:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3390</guid>
		<description><![CDATA[Article publié dans La Croix du 21 juillet.
Le système de notation, qui sanctionne l’erreur  plutôt que de valoriser les progrès, est très contesté.
«  Si tu ne sais pas, mieux vaut te taire. » Pour Carole Diamant, qui fut  professeur de philosophie dans un lycée de Seine-Saint-Denis durant  quinze ans (1), voilà [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2433260&amp;rubId=55350" target="_blank">Article publié dans La Croix du 21 juillet.</a></p>
<p><strong>Le système de notation, qui sanctionne l’erreur  plutôt que de valoriser les progrès, est très contesté</strong>.</p>
<p>«  Si tu ne sais pas, mieux vaut te taire. » Pour Carole Diamant, qui fut  professeur de philosophie dans un lycée de Seine-Saint-Denis durant  quinze ans (1), voilà le message que l’on assène aux élèves durant toute  leur scolarité. « Il n’y a qu’une exception, poursuit-elle : quand on  leur dit de ne pas rendre copie blanche au bac. »</p>
<p>« Mais pour le reste, le savoir du professeur est inscrit dans le  marbre, l’élève doit l’acquérir, sans être encouragé à réfléchir par  lui-même », regrette l’enseignante, pour qui cette approche « génère  beaucoup d’inhibitions, car les élèves n’osent pas participer de peur de  se tromper ».</p>
<p>Un sentiment confirmé par les données tirées <a href="http://www.oecd.org/document/31/0,3343,fr_2649_201185_39720927_1_1_1_1,00.html" target="_blank">des  enquêtes Pisa</a>, menées tous les trois ans auprès d’élèves de 15 ans  des pays de l’Organisation de coopération et de développement  économiques (OCDE, 31 pays membres). « Dans l’enquête de 2000, on s’est  aperçus que les élèves français répondaient moins que les autres aux  questions ouvertes », souligne ainsi Éric Charbonnier, chargé des  questions d’éducation au sein de l’organisation.<img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" width="1" height="10" /></p>
<h3>« Le système de notation  sanctionne l’erreur »</h3>
<p><img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" width="1" height="10" />« En gros, s’ils ne savent pas, ils ne prennent  pas le risque de répondre », constate l’expert, pour qui l’erreur fait  pourtant partie du processus d’apprentissage : « Se tromper aide à  progresser », note-t-il. « Le problème, c’est qu’en France, le système  de notation sert à la sélection et sanctionne l’erreur plutôt qu’il ne  valorise les progrès de l’enfant. Du coup, certains élèves perdent  confiance en eux, sont plus timorés, voire décrochent. »</p>
<p>En contrepoint, Éric Charbonnier cite le système éducatif belge  flamand, où la notation a pour but d’encourager les élèves et focalise  sur leurs points forts. Mais aussi des pays <a href="http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2340449&amp;rubId=786" target="_blank">comme  la Finlande</a>, où il n’y a pas de notation avant l’adolescence. «  L’approche y est tout à fait différente. Là-bas, on ne redouble pas et  l’on travaille en petits groupes de même niveau. Il est alors plus  facile de corriger les erreurs et de s’améliorer. »</p>
<p>Autre élément révélateur, tiré de l’enquête Pisa de 2003 :  l’angoisse dont témoignent les petits Français face aux mathématiques.  En France, 53 % des jeunes interrogés se disent « très tendus »  lorsqu’ils ont à rendre un devoir de maths contre seulement 29 % pour la  moyenne des pays de l’OCDE (et moins de 7 % en Finlande !). De même, 75  % des élèves français craignent d’avoir de mauvaises notes dans cette  matière, contre 59 % dans l’OCDE.</p>
<p>À cet égard, Éric Charbonnier relève que si les mathématiques sont  particulièrement anxiogènes, les sciences, elles, sont appréciées des  jeunes Français qui y trouvent du plaisir. « Il faut s’en inspirer,  estime le spécialiste, car les sciences, justement, valorisent  l’expérimentation, le tâtonnement et le travail collectif, où l’on  assume les erreurs à plusieurs. »<img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" width="1" height="10" /></p>
<h3>Tirer parti de l&#8217;erreur</h3>
<p><img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" alt="" width="1" height="10" />Comment, dès lors, réhabiliter l’erreur dans notre  système éducatif ? Pour Éric Charbonnier, cela passe par la formation  des professeurs, afin de mettre davantage en avant le plaisir  d’apprendre et de minimiser la note sanction.</p>
<p>Carole Diamant, de son côté, qui fut partie prenante de <a href="http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2270725&amp;rubId=4076" target="_blank">l’ouverture  de Sciences-Po aux zones d’éducation prioritaire</a> (ZEP), explique  qu’« enlever des points là où c’est faux, plutôt que d’en ajouter là où  c’est bon, tue l’intelligence de l’élève ». En outre, elle estime que  l’enseignant ne doit pas seulement constater mais « comprendre »  l’erreur de son élève « pour pouvoir en tirer parti ».</p>
<p><strong>Marine LAMOUREUX  &#8211; <a href="http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2433260&amp;rubId=55350" target="_blank">La Croix</a></strong><br />
<em>(1) Auteur de l’ouvrage École, terrain miné, Éd. Liana Levi, 2005,  121 p., 7 €.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/des-eleves-francais-inhibes-par-la-peur-de-se-tromper-la-croix/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Paris stages &#8216;festival of errors&#8217; to teach French schoolchildren how to think &#8211; Guardian</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/paris-stages-festival-of-errors-to-teach-french-schoolchildren-how-to-think-guardian/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/paris-stages-festival-of-errors-to-teach-french-schoolchildren-how-to-think-guardian/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 08:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3392</guid>
		<description><![CDATA[Article publié dans The Guardian du 21 juillet.

French schools accused of stifling mental creativity


Science  workshops boost accidental inventions

Late in the 19th century, while investigating chicken cholera,  Louis Pasteur infected some birds with bacteria that he confidently  believed would kill them. He was wrong: not only did the chickens  survive; they were [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.guardian.co.uk/world/2010/jul/21/france-paris-festival-of-errors">Article publié dans The Guardian du 21 juillet.</a></p>
<ul>
<li>French schools accused of stifling mental creativity</li>
</ul>
<ul>
<li>Science  workshops boost accidental inventions</li>
</ul>
<p>Late in the 19th century, while investigating chicken cholera,  Louis Pasteur infected some birds with bacteria that he confidently  believed would kill them. He was wrong: not only did the chickens  survive; they were completely immune. Pasteur had made a mistake. But in  doing so he had also found a vaccine.</p>
<p>Fast forward to the 21st  century and France, the country that gave the world the father of modern  medicine, – as well as some of the greatest scientists and thinkers of  history – is no longer quite so ready to see the benefits of getting  things wrong, according to a growing number of intellectuals and  education specialists.</p>
<p>They claim the French school system is  leaving children bereft of creativity, flexibility of thought and –  crucially – confidence in their own mental abilities.</p>
<p>In an  attempt to counter this culture of &laquo;&nbsp;intellectual timorousness&nbsp;&raquo;, a group  of academics from the country&#8217;s elite institutions is hosting a festival  in Paris this week with a rather unusual mission: its participants are  being encouraged to make as many mistakes as possible.</p>
<p>&laquo;&nbsp;A large  part of the French school system is based on the <em>idée reçue</em> that errors are negative, when in fact it is by this very process of  learning &#8230; that you make progress,&nbsp;&raquo; said Maëlle Lenoir, of the  Association Paris Montagne.</p>
<p>&laquo;&nbsp;The French system is founded on a  strict learning of knowledge, rather than on creativity or innovation.  And yet it was Einstein himself who said that &#8216;the only sure way to  avoid making mistakes is to have no new ideas&#8217;.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Observers of the  French school system, while praising certain key successes, have  repeatedly highlighted the shortcomings of an educational process which  is highly &laquo;&nbsp;top down&nbsp;&raquo; and results-driven, and which, they say, puts far  more emphasis on having the right answer than the thought process by  which a pupil might explore the question being asked.</p>
<p>&laquo;&nbsp;I&#8217;m a  scientist. I had nothing to do with education. But then my six-year-old  boy went to school and his teacher told me, &#8216;He&#8217;s a nice kid, but he  asks too many questions,&#8217;&nbsp;&raquo; said François Taddei, the author of an  education report published last year for the Organisation for Economic  Cooperation and Development (OECD).</p>
<p>&laquo;&nbsp;This is the problem of the  French system,&nbsp;&raquo; he added.</p>
<p>&laquo;&nbsp;You are supposed to know the right  answer. You are not supposed to express your own opinions or ask  questions.&nbsp;&raquo;</p>
<p>One teacher who has attempted to rebel against the  national model is Girolamo Ramunni, a lecturer at the National  Conservatory of Arts and Crafts in Paris, a higher education  establishment specialising in science and industry.</p>
<p>Ramunni, an  Italian who left school himself at the age of 14, says he tries to  encourage his students to reject the pressure to always be right by, for  example, giving them problems to solve &laquo;&nbsp;which could not be solved&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;At  the beginning they don&#8217;t want to take risks,&nbsp;&raquo; he said. &laquo;&nbsp;But after a  while you notice that they are becoming more creative.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Once  they&#8217;ve accepted that getting things wrong is not the end of the world,  yes, they may come up with some crazy ideas, but they will have some  good ones too.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Organisers of the self-declared &laquo;&nbsp;festival of  errors&nbsp;&raquo;, which began in the École Normale Supérieure in central Paris  and continues until Saturday, hope to demonstrate to young participants  the potential wonder of making mistakes through a series of  science-based workshops.</p>
<p>Yesterday, Arthur, 12, explained that it  was &laquo;&nbsp;difficult&nbsp;&raquo; to get questions wrong. &laquo;&nbsp;You&#8217;re ashamed,&nbsp;&raquo; he said.</p>
<p>Waiting  for him was Isolde Serfaty, a parent who criticised the &laquo;&nbsp;competition  and pressure to always do better&nbsp;&raquo; that French children face.</p>
<p>&laquo;&nbsp;They  are marked right from primary school,&nbsp;&raquo; she said, referring to the marks  out of 20 used as measurements of achievement across France.</p>
<p>For  Taddei, the problem is just a small part of a wider malaise which is  leaving the national education system – which was born out of the  revolutionary ideals of equality and fraternity – increasingly  ill-equipped to help level out the injustices of modern society.</p>
<p>Many  observers feel the present system, which has been largely unchanged for  decades, is calculated to serve the interests of the privileged few.</p>
<p>Asked  whether even pupils at exclusive lycées such as Paris&#8217;s Henri IV were  blighted by the fear of making mistakes, Lenoir said: &laquo;&nbsp;I would suggest  that at Henri IV they are not so scared of making a mistake because they  already know they are right.&nbsp;&raquo;</p>
<p>The free festival is aimed at  fostering scientific enthusiasm in under-18s from socially neglected  parts of the Ile de France region around Paris.</p>
<p><a href="http://www.guardian.co.uk/profile/lizzydavies"><strong>Lizzy Davies &#8211; The Guardian</strong><br />
</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/22/paris-stages-festival-of-errors-to-teach-french-schoolchildren-how-to-think-guardian/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Leçon inaugurale 2010 de l&#8217;Ecole de journalisme avec Jay Rosen</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/21/lecon-inaugurale-2010-de-lecole-de-journalisme-avec-jay-rosen/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/21/lecon-inaugurale-2010-de-lecole-de-journalisme-avec-jay-rosen/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 08:35:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3380</guid>
		<description><![CDATA[
&#171;&#160;L’Ecole de journalisme a le plaisir de vous inviter, le jeudi 2  septembre 2010, de 11h à 13h, à la leçon  inaugurale de Jay Rosen,  professeur de journalisme à New York University, auteur du site PressThink et  fondateur du site de journalisme amateur NewAssignment.net.  Il a aussi lancé, en 2007-2008, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.journalisme.sciences-po.fr/images/stories/img_0003.jpg" alt="" width="500" height="300" /></p>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;<a href="http://www.journalisme.sciences-po.fr/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=653&amp;Itemid=1">L’Ecole de journalisme</a> a le plaisir de vous inviter, le jeudi 2  septembre 2010, de 11h à 13h, à la <strong>leçon  inaugurale de </strong><strong><a href="http://twitter.com/jayrosen_nyu" target="_blank">Jay Rosen</a></strong>,  professeur de journalisme à New York University, auteur du site <a href="http://www.pressthink.org/" target="_blank">PressThink</a> et  fondateur du site de journalisme amateur <a href="http://newassignment.net/" target="_blank">NewAssignment.net</a>.  Il a aussi lancé, en 2007-2008, avec Arianna Huffington, du Huffington  Post, le projet en ligne <a href="http://www.huffingtonpost.com/off-the-bus/" target="_blank">Off  the Bus</a>. Et, en 2009, le <a href="http://studio20nyu.tumblr.com/" target="_blank">programme d&#8217;innovation Studio 20</a>, à New York  University.</em></p>
<p><em> Au programme, une discussion sur <strong>«The  People formerly known as the Audience and the Audience properly known as the Public»</strong>. Comment les mots-clés «peuple, audience, spectateurs, foule, ou public» ont-ils  évolué au cours de l&#8217;histoire de la presse? Comment le pouvoir des  journalistes a-t-il été gagné par l&#8217;audience au cours des mutations  numériques?</em></p>
<p><em> Cette leçon inaugurale est <strong>ouverte  au public</strong> et se déroulera en anglais à Sciences Po,   salle François Goguel, 5ème étage, 56 rue des Saints-Pères, 75006 Paris.</em></p></blockquote>
<p><strong>Inscription par mail : <a title="mailto: &lt;script language='JavaScript' type='text/javascript'&gt; &lt;!-- var prefix = 'ma' + 'il' + 'to'; var path = 'hr' + 'ef' + '='; var addy20723 = 'aurore.legrixdelasalle' + '@'; addy20723 = addy20723 + 'sciences-po' + '.' + 'fr'; document.write( '&lt;a ' + path + '\'' + prefix + ':' + addy20723 +  '\'&gt;' ); document.write( addy20723 ); document.write( '&lt;\/a&gt;' ); //--&gt;\n &lt;/script&gt;&lt;script language='JavaScript'  type='text/javascript'&gt; &lt;!-- document.write( '&lt;span style=" type=" mce_style=" href="mailto:%20%3Cscript%20language=%27JavaScript%27%20type=%27text/javascript%27%3E%20%3C%21--%20var%20prefix%20=%20%27ma%27%20+%20%27il%27%20+%20%27to%27;%20var%20path%20=%20%27hr%27%20+%20%27ef%27%20+%20%27=%27;%20var%20addy20723%20=%20%27aurore.legrixdelasalle%27%20+%20%27@%27;%20addy20723%20=%20addy20723%20+%20%27sciences-po%27%20+%20%27.%27%20+%20%27fr%27;%20document.write%28%20%27%3Ca%20%27%20+%20path%20+%20%27%5C%27%27%20+%20prefix%20+%20%27:%27%20+%20addy20723%20+%20%27%5C%27%3E%27%20%29;%20document.write%28%20addy20723%20%29;%20document.write%28%20%27%3C%5C/a%3E%27%20%29;%20//--%3E%5Cn%20%3C/script%3E%3Cscript%20language=%27JavaScript%27%20type=%27text/javascript%27%3E%20%3C%21--%20document.write%28%20%27%3Cspan%20style=%5C%27display:%20none;%5C%27%3E%27%20%29;%20//--%3E%20%3C/script%3ECet%20e-mail%20est%20prot%C3%A9g%C3%A9%20contre%20les%20robots%20collecteurs%20de%20mails,%20votre%20navigateur%20doit%20accepter%20le%20Javascript%20pour%20le%20voir%20%3Cscript%20language=%27JavaScript%27%20type=%27text/javascript%27%3E%20%3C%21--%20document.write%28%20%27%3C/%27%20%29;%20document.write%28%20%27span%3E%27%20%29;%20//--%3E%20%3C/script%3E"> <!-- var prefix = '&#109;a' + 'i&#108;' + '&#116;o'; var path = 'hr' + 'ef' + '='; var addy20723 = '&#97;&#117;r&#111;r&#101;.l&#101;gr&#105;xd&#101;l&#97;s&#97;ll&#101;' + '&#64;'; addy20723 = addy20723 + 'sc&#105;&#101;nc&#101;s-p&#111;' + '&#46;' + 'fr'; document.write( '<a ' + path + '\'' + prefix + ':' + addy20723 + '\'>&#8216; ); document.write( addy20723 ); document.write( &#8216;<\/a>&#8216; ); //&#8211;> </a> <script type="text/javascript">// <![CDATA[
// <![CDATA[
 var prefix = '&#109;a' + 'i&#108;' + '&#116;o';
 var path = 'hr' + 'ef' + '=';
 var addy46430 = '&#97;&#117;r&#111;r&#101;.l&#101;gr&#105;xd&#101;l&#97;s&#97;ll&#101;' + '&#64;';
 addy46430 = addy46430 + 'sc&#105;&#101;nc&#101;s-p&#111;' + '&#46;' + 'fr';
 var addy_text46430 = '&#97;&#117;r&#111;r&#101;.l&#101;gr&#105;xd&#101;l&#97;s&#97;ll&#101;' + '&#64;' + 'sc&#105;&#101;nc&#101;s-p&#111;' + '&#46;' + 'fr';
 document.write( '<a ' + path + '\'' + prefix + ':' + addy46430 + '\'>' );
 document.write( addy_text46430 );
 document.write( '<\/a>' );
 //\n 
// --&gt;
// ]]&gt;</script><a href="mailto:aurore.legrixdelasalle@sciences-po.fr">aurore.legrixdelasalle (at) sciences-po.fr</a><script type="text/javascript">// <![CDATA[
// <![CDATA[
 document.write( '' );
// ]]&gt;</script></strong></p>
<table id="CommentMenu" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td align="left"></td>
<td align="right">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/21/lecon-inaugurale-2010-de-lecole-de-journalisme-avec-jay-rosen/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nicolas Coeurdacier sélectionné par le Programme &#171;&#160;Chaires d&#8217;excellence&#160;&#187; de l&#8217;ANR</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/19/nicolas-coeurdacier-selectionne-par-le-programme-chaires-dexcellence-de-lanr/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/19/nicolas-coeurdacier-selectionne-par-le-programme-chaires-dexcellence-de-lanr/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 09:41:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3371</guid>
		<description><![CDATA[Félicitations au professeur Nicolas  Coeurdacier qui a été sélectionné pour le programme des chaires d&#8217;excellence 2010 de l&#8217;Agence nationale de la recherche. Sur  14 projets sélectionnés, il s&#8217;agit du seul projet en sciences sociales  pour toutes les institutions de recherche en France. Emeric Henry avait  reçu la même distinction l&#8217;année dernière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Félicitations au professeur Nicolas  Coeurdacier qui a été sélectionné pour le programme des chaires d&#8217;excellence 2010 de <a href="http://www.agence-nationale-recherche.fr/programmes-de-recherche/projets-selectionnes/programme-chaires-d-excellence-2010/">l&#8217;Agence nationale de la recherche</a>. Sur  14 projets sélectionnés, il s&#8217;agit du seul projet en sciences sociales  pour toutes les institutions de recherche en France. <a href="http://econ.sciences-po.fr/emeric-henry">Emeric Henry</a> avait  reçu la même distinction l&#8217;année dernière décrite ainsi par l&#8217;ANR:</p>
<blockquote><p><em>L&#8217;accueil de chercheurs de haut niveau venant de l&#8217;étranger dans les  laboratoires de notre pays témoigne de son attractivité au plan  international. Le programme &laquo;&nbsp;Chaires d&#8217;excellence&nbsp;&raquo; vise à favoriser cet  accueil en offrant aux meilleurs de ces scientifiques, des moyens  importants pour les aider à réaliser rapidement leur projet de  recherche.</em></p></blockquote>
<p><a href="http://www.agence-nationale-recherche.fr/fileadmin/user_upload/documents/aap/2010/selection/chex-selection-2010.pdf">La liste des sélectionnés 2010</a><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;">.</span> Après  la sélection de <a href="http://www.sciences-po.fr/recherche/news/communiques/ANR-2010.htm" target="_blank">l&#8217;important projet blanc de Etienne Wasmer</a> par l&#8217;ANR, nous sommes ainsi ainsi au premier rang en économie pour les  distinctions de l&#8217;ANR.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/19/nicolas-coeurdacier-selectionne-par-le-programme-chaires-dexcellence-de-lanr/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Il faut remanier, écarter ceux qui suscitent le doute&#160;&#187; &#8211; Jean-Claude Casanova &#8211; Le Monde</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/12/il-faut-remanier-ecarter-ceux-qui-suscitent-le-doute-jean-claude-casanova-le-monde/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/12/il-faut-remanier-ecarter-ceux-qui-suscitent-le-doute-jean-claude-casanova-le-monde/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 09:38:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3368</guid>
		<description><![CDATA[Pour Jean-Claude Casanova, interviewé par Le Monde dans l&#8217;édition du 11 juillet, un  ministre soupçonné doit démissionner
ENTRETIEN du Monde:

Jean-Claude Casanova, 76 ans, dirige Commentaire,  la revue libérale fondée par Raymond Aron. Agrégé d&#8217;économie et de  droit, cet intellectuel libéral a aussi l&#8217;expérience du pouvoir. Membre  de plusieurs cabinets ministériels, il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour Jean-Claude Casanova, <a href="http://www.google.fr/url?sa=t&amp;source=web&amp;cd=1&amp;ved=0CBUQFjAA&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.cercle-du-barreau.org%2Fmedia%2F02%2F02%2F812178048.pdf&amp;ei=xeY6TI67E4mWOKvh9YkK&amp;usg=AFQjCNELDIQVMiCYKuo4Pv4ImLMxaf4U-g&amp;sig2=ECl-SNX7ASmvQ1UTj0_X2g" target="_blank">interviewé par Le Monde dans l&#8217;édition du 11 juillet</a>, un  ministre soupçonné doit démissionner</strong></p>
<p>ENTRETIEN du Monde:</p>
<div id="html_articleExpand0">
<blockquote><p>Jean-Claude Casanova, 76 ans, dirige <em>Commentaire</em>,  la revue libérale fondée par Raymond Aron. Agrégé d&#8217;économie et de  droit, cet intellectuel libéral a aussi l&#8217;expérience du pouvoir. Membre  de plusieurs cabinets ministériels, il a notamment conseillé Raymond  Barre de 1976 à 1981. En France, <em>&nbsp;&raquo; on laisse pourrir les affaires &laquo;&nbsp;</em>,  déplore-t-il. Le modèle anglo-saxon constitue, selon lui, le bon  exemple : pour lever la suspicion, il faut démissionner et se défendre.  Quitte à revenir blanchi. <em>&nbsp;&raquo; Un seul ministre mis en cause affaiblit  le gouvernement entier &laquo;&nbsp;</em>, constate-t-il. A propos des enquêtes en  cours, il estime que les investigations émanant du pouvoir <em>&nbsp;&raquo; courent  le risque d&#8217;être suspectes &laquo;&nbsp;</em>. Quant au cumul entre les fonctions de  ministre et de trésorier d&#8217;un parti, il recommande qu&#8217;on l&#8217;interdise.</p>
<p><strong>L&#8217;affaire  Bettencourt et sa succession de révélations ont entraîné l&#8217;un des  principaux ministres et l&#8217;exécutif dans la tourmente. Sommes-nous face à  une crise de régime ? </strong></p>
<p>Non, une crise de régime se  caractérise par l&#8217;interruption du fonctionnement régulier des  institutions, comme en mai 1958 ou en mai 1968. La situation actuelle  ressemble plus à un &nbsp;&raquo; scandale &laquo;&nbsp;. Il y a ceux par qui le scandale arrive  : des personnalités politiques qui subissent des reproches plus ou  moins vérifiables, et sont apparemment condamnables, et puis l&#8217;immense  public des scandalisés prêts à tout croire.</p>
<p>Quand les faits sont  répréhensibles, et que des hommes publics semblent mis en cause, il est  normal que l&#8217;opinion veuille connaître la vérité. L&#8217;exigence est  imprécise mais naturelle.</p>
<p>Tous concourent à donner une grande  ampleur aux événements et à les transformer en scandale  politico-médiatique : journalistes qui mènent l&#8217;investigation,  éditorialistes moralisateurs, politiques indignés par le soupçon ou  dénonciateurs des turpitudes d&#8217;autrui, procureurs diligents ou  diligentés, ministres embarrassés, premier ministre soucieux de la bonne  marche de son gouvernement, président soucieux de sa popularité et de  la réforme des retraites.</p>
<p><strong>Criez-vous &nbsp;&raquo; halte au feu &laquo;&nbsp;,  comme Michel Rocard et Simone Veil, ou constatez-vous, comme Jean  Daniel, que &nbsp;&raquo; le feu n&#8217;a pas commencé avec l&#8217;acharnement contre M.  Woerth, mais avec le comportement de ce dernier &nbsp;&raquo; ?</strong></p>
<p>Je  dirais qu&#8217;ils ont raison ensemble. La vérité doit l&#8217;emporter et rien ne  doit être dissimulé. Les hommes publics ont l&#8217;obligation de répondre et  d&#8217;être transparents. L&#8217;expression &nbsp;&raquo; halte au feu &laquo;&nbsp;, je la comprends  également, car attiser un scandale pour affaiblir un homme, n&#8217;est pas le  moyen le plus noble pour préparer une campagne présidentielle.</p>
<p><strong>Ce  scandale peut-il conduire à une crise politique majeure ? </strong></p>
<p>J&#8217;en  doute. Il peut entraîner voire faciliter un remaniement ministériel. Il  peut favoriser des réformes utiles. Il peut, en 2012, affecter  l&#8217;opinion des électeurs. Tout dépendra de la façon dont les uns et les  autres sortiront du tumulte.</p>
<p><strong>La France aurait-elle des  leçons à prendre sur la façon de faire face aux scandales ? </strong></p>
<p>Les  Anglais ont une plus grande expérience que nous dans ce domaine et une  méthode plus efficace pour cicatriser les plaies ! Qu&#8217;il ait commis une  erreur ou qu&#8217;il en soit suspecté, le ministre démissionne. Il doit ce  geste à ses amis pour ne pas prolonger leur embarras, il satisfait  l&#8217;opinion dont il reconnaît la volonté.</p>
<p>En France, on laisse  pourrir les affaires. L&#8217;élément essentiel du scandale est la suspicion.  Le meilleur moyen de se débarrasser du fardeau consiste à amputer le  membre atteint. Un ministre britannique démissionne. Blanchi, il  revient. Prenez l&#8217;exemple du travailliste Peter Mandelson : il a dû  démissionner deux fois, il est revenu deux fois à des postes plus  importants. Donner le sentiment de s&#8217;accrocher est périlleux.</p>
<p><strong>Approuvez-vous  la jurisprudence Jospin sur la démission des ministres ? </strong></p>
<p>La  règle érigée par Lionel Jospin, selon laquelle un ministre mis en  examen devait quitter le gouvernement était excellente. Un seul ministre  mis en cause affaiblit le gouvernement entier. Les représentants  doivent bénéficier de la confiance de ceux qu&#8217;ils représentent. C&#8217;est  dans l&#8217;intérêt des uns et des autres.</p>
<p><strong>Dispose-t-on des  moyens nécessaires au contrôle ? </strong></p>
<p>Les investigations doivent  être impartiales et contradictoires. Il faut s&#8217;en remettre aux juges &#8211;  c&#8217;est-à-dire aux magistrats du siège &#8211; et à des commissions d&#8217;enquête  parlementaires, dans lesquelles tous les partis sont représentés.</p>
<p>Je  crains que les investigations émanant du pouvoir, ou soumises au  pouvoir, courent le risque d&#8217;être suspectées. Je ne doute pas de  l&#8217;intégrité de l&#8217;Inspection générale des finances, mais c&#8217;est un corps  d&#8217;inspection interne à un ministère. Ce n&#8217;est ni une juridiction ni une  instance parlementaire. Or, à ma connaissance, les ministres ne sont  responsables que devant le Parlement ou devant des juges, selon les cas.</p>
<p><strong>Trésorier  de l&#8217;UMP et ministre, est-ce un conflit d&#8217;intérêt ou une imprudence à  vos yeux ?</strong></p>
<p>Une première décision m&#8217;a paru opportune :  la démission de Florence Woerth, l&#8217;épouse du ministre du travail, de la  société qui gère la fortune de Liliane Bettencourt. Quant à Eric Woerth,  il s&#8217;honorerait, je crois, en renonçant à ses fonctions de trésorier  d&#8217;un parti politique. Je ne me place pas, ici, d&#8217;un point de vue  particulier, mais général. L&#8217;article 23 de la Constitution interdit aux  ministres l&#8217;exercice de toute fonction de représentation  professionnelle, de tout emploi public et de toute activité  professionnelle. On a voulu que les ministres disposent du temps  nécessaire pour exercer leur fonction et, surtout, qu&#8217;ils ne puissent  pas être suspectés du moindre conflit d&#8217;intérêt. Il faut donc aller  au-delà de la lettre et retrouver l&#8217;esprit.</p>
<p>Il me paraît malsain  que des ministres dirigent des collectivités locales. Comment  voulez-vous qu&#8217;un préfet se comporte avec eux, comme s&#8217;ils n&#8217;étaient pas  ministres ? Il en va de même pour le trésorier d&#8217;un parti : ceux qui  lui apportent des ressources considèrent différemment le trésorier s&#8217;il  est ministre ou s&#8217;il ne l&#8217;est pas. Les partis politiques bénéficient  d&#8217;un financement public : je ne crois pas qu&#8217;un membre du gouvernement  doive exercer ce type de fonction. Il faudrait interdire ces cumuls.</p>
<p><strong>L&#8217;argent  décomplexé est-il la marque du sarkozysme ? </strong></p>
<p>En France, les  hommes politiques recherchent les contacts publics avec le peuple, avec  la foule. Généralement, ils ne fréquentent les gens riches qu&#8217;en privé.  Ceux qui vont à l&#8217;encontre de cet usage prennent le risque de la  jalousie et de la critique. C&#8217;est pourquoi la plupart des hommes  politiques s&#8217;en gardent. Contrairement à Nicolas Sarkozy, qui supporte  aujourd&#8217;hui, dans l&#8217;opinion, les conséquences de son attitude.</p>
<p>Cette  critique s&#8217;accentue en période d&#8217;austérité. Le président l&#8217;a bien  perçu, puisqu&#8217;il exige que l&#8217;on réduise le train de vie des ministres.  Quand on demande des sacrifices à la population, il est normal de donner  l&#8217;exemple.</p>
<p><strong>Le faste et les privilèges, vestiges  monarchiques, perdurent&#8230; </strong></p>
<p>Dans les démocraties du Nord, en  Suisse, en Allemagne, le mode de vie des dirigeants est proche de celui  de l&#8217;ensemble des citoyens. Les politiques auraient grand intérêt à  éviter les passe-droits, les formes ostentatoires du pouvoir, ces  marques un peu ridicules qui favorisent la vanité et engendrent le  mépris. J&#8217;ai connu des ministres qui rendaient leur voiture de fonction  le vendredi soir. Quand Pierre-Henri Teitgen est devenu garde des  sceaux, son père a fermé son cabinet d&#8217;avocat : il estimait qu&#8217;il ne  pouvait plus plaider devant des magistrats&#8230;</p>
<p><strong>La  politique peut-elle être  morale ?</strong></p>
<p>On peut le  souhaiter ! On pourrait au moins exiger des hommes publics un devoir  particulier d&#8217;exemplarité dans leur comportement. C&#8217;est la contrepartie  du rôle que leur confère le suffrage universel. Notre société est  peut-être plus indulgente que les démocraties du Nord. On dit qu&#8217;elles  sont hypocrites. Non, &nbsp;&raquo; la lumière vient du Nord &laquo;&nbsp;, elles comprennent,  mieux que nous, que cette exigence de vertu renforce la cohésion sociale  et rend le pouvoir plus légitime.</p>
<p><strong>Pourquoi  l&#8217;opposition semble-t-elle si mal à l&#8217;aise ?</strong></p>
<p>Elle  craint la dégradation du climat politique et, peut-être, des attaques  équivalentes venant de la droite. La gauche n&#8217;a pas le monopole de la  vertu. Maintenir la vie politique dans les bornes de la modération,  reconnaître que le scandale profite aux extrêmes, tout cela est  légitime.</p>
<p><strong>Comment jugez-vous l&#8217;extrême tension qui se  noue entre le pouvoir et la presse ? </strong></p>
<p>Cette tension est  compréhensible. Ceux qui sont attaqués veulent se disculper, et se  défendent en attaquant. Ce qui ne signifie pas que l&#8217;on puisse mettre en  cause l&#8217;indépendance de la presse et la liberté d&#8217;expression.</p>
<p>En  revanche, la situation des médias français, leur degré de dépendance  vis-à-vis du pouvoir font problème. J&#8217;aurais préféré, par exemple, que  Rémy Pflimlin soit nommé par le gouvernement et que sa nomination soit  approuvée par une commission parlementaire à la majorité qualifiée,  impliquant donc une partie de l&#8217;opposition. Quant aux médias privés, il  ne me paraît pas sain qu&#8217;ils soient détenus par des groupes dépendant de  la commande publique.</p>
<p><strong>Que feriez-vous pour sortir de  la crise ? </strong></p>
<p>Il faut remanier, écarter ceux qui suscitent le  doute. Modifier un certain nombre de règles pour garantir les fonctions  ministérielles de tout soupçon. Un ministre doit être insoupçonné et  insoupçonnable. Le gouvernement peut donc profiter de cette crise en  ayant le courage de comprendre pourquoi on le critique.</p>
<p><strong>Propos  recueillis par Béatrice Gurrey</strong></p></blockquote>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/12/il-faut-remanier-ecarter-ceux-qui-suscitent-le-doute-jean-claude-casanova-le-monde/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LCI &#8211; Avoir son BAC avec une moyenne de 20.36</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/09/lci-avoir-son-bac-avec-une-moyenne-de-20-36/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/09/lci-avoir-son-bac-avec-une-moyenne-de-20-36/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 09:32:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3365</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.richard-descoings.net/2010/07/09/lci-avoir-son-bac-avec-une-moyenne-de-20-36/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/09/lci-avoir-son-bac-avec-une-moyenne-de-20-36/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>«Je crois en une philosophie empirique» &#8211; Grand Entretien avec Bruno Latour dans Philosophie magazine</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/07/08/%c2%abje-crois-en-une-philosophie-empirique%c2%bb-grand-entretien-avec-bruno-latour-dans-philosophie-magazine/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/07/08/%c2%abje-crois-en-une-philosophie-empirique%c2%bb-grand-entretien-avec-bruno-latour-dans-philosophie-magazine/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 12:56:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.richard-descoings.net/?p=3360</guid>
		<description><![CDATA[Grand entretien dans le dernier numéro de Philosophie Magazine, avec Bruno Latour. Six pages absolument passionnantes.

&#171;&#160;Philosophe, anthropologue, sociologue des sciences, Bruno Latour se  définit comme l&#8217;un des rares pragmatistes français. Célébré à  l&#8217;étranger, mal connu en France, celui qui a politisé les sciences aime  démêler le vrai du faux, et s&#8217;intéresse aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.philomag.com/article,entretien,je-crois-en-une-philosophie-empirique,1240.php">Grand entretien dans le dernier numéro de Philosophie Magazine, avec Bruno Latour.</a> Six pages absolument passionnantes.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-3361" href="http://www.richard-descoings.net/2010/07/08/%c2%abje-crois-en-une-philosophie-empirique%c2%bb-grand-entretien-avec-bruno-latour-dans-philosophie-magazine/image-13/"><img class="aligncenter size-large wp-image-3361" title="Image 13" src="http://www.richard-descoings.net/wp-content/uploads/2010/07/Image-13-509x448.png" alt="" width="509" height="448" /></a></p>
<blockquote><p><em><strong>&laquo;&nbsp;Philosophe, anthropologue, sociologue des sciences, Bruno Latour se  définit comme l&#8217;un des rares pragmatistes français. Célébré à  l&#8217;étranger, mal connu en France, celui qui a politisé les sciences aime  démêler le vrai du faux, et s&#8217;intéresse aussi bien au droit, à la morale  qu&#8217;à la politique, à tous ces lieux où s&#8217;élabore la vérité. </strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par Patrice bollon / photos Richard Dumas</strong></em> <em></p>
<p>À  l&#8217;étranger, quand on demande à un intellectuel réputé quels noms il  retient de la pensée française, il est l&#8217;un des quatre ou cinq le plus  souvent cités. Il collectionne d&#8217;ailleurs les titres de docteurs honoris  causa et les prix pour son oeuvre. Bruno Latour n&#8217;a, hélas! pas la  même aura en France. On ne le lit guère et on le commente aussi peu.</em> <em><br />
Ce Bourguignon, né à Beaune en 1947, issu de la famille des célèbres  négociants en vins Louis Latour, n&#8217;a pourtant rien d&#8217;un marginal.  Docteur en philosophie, il a toujours eu une place dans l&#8217;institution  universitaire, d&#8217;abord au Conservatoire national des arts et métiers  (Cnam), puis à l&#8217;École des mines de Paris ; enfin, depuis 2007, à  Sciences-Po, où il occupe le poste central de directeur scientifique, en  charge de la réflexion sur les orientations à long terme de l&#8217;école et  de la gestion de ses 200 chercheurs. Auteur d&#8217;une quinzaine de livres,  il s&#8217;est bâti une solide réputation dans la sociologie des sciences,  mais aussi au-delà. Car son travail aborde autant la réflexion sur les  sciences et les techniques que l&#8217;anthropologie et la philosophie  politique. Là réside peut-être la raison de sa confidentialité. Bien  qu&#8217;elle ne soit ni hermétique ni jargonnante, son oeuvre a longtemps  paru éclatée, alors qu&#8217;avec le temps, sa cohérence apparaît. Bruno  Latour n&#8217;aime aussi rien tant que débusquer nos classifications et  autres idées toutes faites,  ce qui en déroute, voire scandalise, plus  d&#8217;un ! C&#8217;est un inlassable questionneur qui dynamite notre vision des  sciences, de la société, de la politique, des relations entre les  peuples, pour la renouveler.</em></p>
<p><em>La suite dans Philosophie magazine.<br />
</em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.richard-descoings.net/2010/07/08/%c2%abje-crois-en-une-philosophie-empirique%c2%bb-grand-entretien-avec-bruno-latour-dans-philosophie-magazine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
