Y a t il des diplômés de Sciences Po qui trouvent plus facilement du travail que d’autres ?
Oui, bien sûr.
Par exemple les débouchés professionnels du master « affaires internationales » ne sont pas à la hauteur de l’engouement de nombreux étudiants pour ces formations. Beaucoup d’institutions internationales recrutent peu, recrutent au niveau du doctorat et recrutent après une première expérience professionnelle au moins.
La concurrence est très dure et vient … de tous les pays du monde.
Les ONG recrutent beaucoup d’ingénieurs, de logisticiens, de médecins, d’infirmiers etc. Pas forcément des Sciences Po.
Enfin, les débouchés professionnels de ce master sont éclatés et même émiettés. Du coup, il n’y a pas de « filières » simples ou « classiques » pour ces débouchés.
Eh bien malgré tout, les diplômés d’ »affaires internationales » réussissent leur insertion professionnelle.
Sur les 120 diplômés de 2007 qui ont répondu au questionnaire, 6 seulement se déclarent à la recherche d’un emploi.
Sur les 126 diplômés de 2008 qui ont répondu au questionnaire, 25 se déclarent à la recherche d’un emploi.
J’ai demandé à Sciences Po Avenir de focaliser sur ces diplômés la recherche d’information : dans quels secteurs cherchent-ils ? dans quels pays ? avec quelle intensité ? pour quel type de job ?
Par ailleurs, une commission animée par Ghassan Salamé va réfléchir à la transformation du master affaires internationales en Ecole, comme cela a déjà été fait pour le journalisme, la communication et le droit.












