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	<title>Richard Descoings &#187; Ecole de Droit</title>
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	<description>Le blog de Richard Descoings</description>
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		<title>Les professeurs et maîtres de conférences 2009/2010 de l&#8217;Ecole de Droit</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 15:37:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole de Droit]]></category>
		<category><![CDATA[maître de conférence]]></category>

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		<description><![CDATA[Après la liste des enseignants de l’Ecole de Journalisme, et celle des enseignants de l’Ecole de la Communication, voilà la liste des enseignants de l&#8217;Ecole de Droit du premier semestre.
Professeurs et maîtres de conférence des Universités
Philippe ABELLA,  avocat à la Cour &#8211; Maître de conférences à l&#8217;Université de Paris XIII, SCP Piwnica Molinié
Christophe ANDRE, Maître [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après la liste des enseignants de <a href="../2009/11/03/les-maitres-de-conferences-20092010-de-lecole-de-journalisme-de-sciences-po/">l’Ecole de Journalisme</a>, et celle des enseignants de <a href="http://www.sciences-po.fr/formation/master_scpo/mentions/communication/index.htm">l’Ecole de la Communication</a>, voilà la liste des enseignants de l&#8217;Ecole de Droit du premier semestre.</p>
<h3>Professeurs et maîtres de conférence des Universités</h3>
<p>Philippe ABELLA,  avocat à la Cour &#8211; Maître de conférences à l&#8217;Université de Paris XIII, SCP Piwnica Molinié</p>
<p>Christophe ANDRE, Maître de conférences des Universités, Université Paris XIII</p>
<p>Jean-Bernard AUBY, Agrégé des facultés de droit, Professeur à Sciences Po</p>
<p><img class="alignnone" src="http://mpa.sciences-po.fr/images/auby_petit.jpg" alt="" width="107" height="162" /></p>
<p>Mathias AUDIT, Professeur agrégé en droit privé, Université Paris X</p>
<p>Tristan    AZZI, Professeur des Universités, Professeur des Universités à Paris V</p>
<p>George    BERMANN, Droit du contentieux international, Professor à Columbia University, Director of the European Legal Studies Center at Columbia Law School</p>
<p>Muriel  CHAGNY, Agrégée des facultés de droit, Professeur à l’Université de Versailles Saint-Quentin</p>
<p>Dany  COHEN, Agrégé des facultés de droit, Professeur à Sciences Po</p>
<p>Maillot Brochier, professeur à Sciences Po</p>
<p>Madeleine    DECK    Professeur Agrégé</p>
<p>Joan DIVOL Maître de conférences à Paris 1</p>
<p>Jean-Pierre GASTAUD, Agrégé des facultés de droit, Avocat au Barreau de Nice et Professeur à l’Université Paris-Dauphine</p>
<p>Richard GOLD, Agrégé des facultés de droit, Professeur à l’Université McGill, Montréal<br />
Directeur du Centre pour la politique en propriété intellectuelle</p>
<p>Michel  GRIMALDI, Professeur des Universités à Paris II</p>
<p>Florence G&#8217;SELL, Maître de conférences à Paris I</p>
<p>Christophe  JAMIN, Agrégé des facultés de droit, Professeur des Universités à Sciences Po</p>
<p>Emmanuel  JEULAND, Professeur agrégé &#8211; Directeur de l&#8217;UFR 26, Université Paris I Panthéon-Sorbonne</p>
<p>Martine KLOEPFER-PELESE, Maître de conférences des Universités à Paris XII</p>
<p>Katjia  LANGENBUCHER Professeur à la Johann Wolfgang-Goethe University, Frankfurt</p>
<p>Pierre LEGRAND, Professeur des Universités à Paris I</p>
<p>Pascal  LOKIEC, Professeur des Universités à Paris XIII<br />
Véronique MAGNIER Professeur en droit privé à l&#8217;Université de Picardie Jules Vernes</p>
<p>Gilles  MARTIN, Avocat au barreau de Nice, Professeur des Universités     Professeur à la faculté de droit de Nice Sophia Antipolis</p>
<p>Martin MATTHEWS, Professeur à Oxford University</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.1cor.com/668/records/98/Martin%20Matthews-174.jpg" alt="" width="114" height="171" /></p>
<p>Christine MAUGÜE, Droit public des affaires, Maître des requêtes au Conseil d&#8217;Etat, Professeur associé à l&#8217;Université Panthéon-Assas</p>
<p>Cristina MAURO, Maitre de conférences à Paris II</p>
<p>Maurice MEDA Maître des requêtes au Conseil d&#8217;Etat,  Professeur associé, Vice-président de la Commission de régulation de l&#8217;énergie</p>
<p>Marie  MERCAT-BRUNS, Maître de conférences des Universités au CNAM</p>
<p>Eric  MILLARD, Professeur des Universités à Paris X</p>
<p>Pierre-Yves MONJAL, Docteur en droit public, professeur agrégé des facultés de droit, Université Paris XIII</p>
<p>Horatia MUIR WATT, Agrégée des facultés de droit Professeur à Paris 1</p>
<p>Rozen  NOGUELLOU, Professeur à l’Université de Nantes</p>
<p>Yves NOUVEL, Professeur des Universités Professeur de Droit public à Paris XIII</p>
<p>Eliza  PATTERSON , Adjunct Professor of International and Public Affairs    Columbia University</p>
<p>Alain  PIETRANCOSTA, Professeur à l’Université de Tours</p>
<p>Yves    REBOUL, Professeur à l’Université Robert Schuman de Strasbourg, directeur général du CEIPI</p>
<p>Sheila     REJOUIS, Chargée de cours à Paris I</p>
<p>Sophie ROBIN-OLIVIER, Professeur des Universités, Co-directrice du CEJEC à Paris 1</p>
<p>Bertrand ROTHE, Agrégé en économie gestion    Enseignant détaché à la fac de Cergy-Pontoise</p>
<p>Geoffrey SAMUEL, Professeur à l&#8217;université du Kent</p>
<p>Maxi     SCHERER, Avocat et chargé d&#8217;enseignement à Paris I, Wilmer Cutler Pickering</p>
<p>Sophie    SCHILLER Professeur des Universités à Lille II</p>
<p>Imola    STREHO Responsable pédagogique du master affaires européennes Sciences Po</p>
<p>Stéphane TORREGROSSA, Agrégé d&#8217;Economie et de Gestion, Agrégé détaché dans l&#8217;enseignement supérieur</p>
<p>Michel    TROMMETTER, Chercheur associé au laboratoire d&#8217;économétrie, Chargé de recherche à l&#8217;INRA de Grenoble</p>
<p>Thierry TUOT Conseiller d&#8217;État et Professeur associé à l&#8217;Université du Havre</p>
<p>Guillaume TUSSEAU Professeur des Universités, Université de Rouen</p>
<p>Michel VIVANT Agrégé des facultés de droit Professeur des Universités à Sciences Po</p>
<p>Eric WYLER Chargé d&#8217;enseignement à l&#8217;Institut des Hautes Etudes Internationales de Genêve</p>
<p>Mikail  XIFARAS Professeur des Universités à Sciences Po</p>
<h3>Administrations et organisations publiques et internationales</h3>
<p>Kerry    ALLBEURY,     Avocat, Secretary of the Special Sessions of the Dispute Settlement Body à la représentation permanente de la Commission Européenne auprès de l’OMC à Genève</p>
<p>Bernard AUBERGER, Ingénieur civil des Mines, inspecteur général des finances , Tribunal de commerce de Paris, Président de la Chambre internationale, Conseiller à la Présidence</p>
<p>Benoît    BATTISTELLI, Directeur général, Institut National de la Propriété Industrielle</p>
<p>Racheeda BOUKEZIA, Expert Certification des Comptes de l’Etat sur le sous-cycle Parc immobilier-Partenariats Publics-Privés, Cour des Comptes</p>
<p>Marine    CAMIADEConseiller référendaire, Chargée de mission auprès du Premier Président, Cour des comptes,    Ministère du Budget</p>
<p>Philippe CHANTEPIE, Chargé du Département des études et prospectives, Ministère de la culture</p>
<p>Philippe COURROYE, Magistrat, Procureur de la République de Nanterre</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.lefigaro.fr/medias/2008/04/01/3fd6f6f0-ffd8-11dc-80fc-cfed8889c33e.jpg" alt="" width="219" height="120" /></p>
<p>Antoine GARAPON, Magistrat, docteur en droit et secrétaire général de l&#8217;IHEJ, Institut des hautes études sur la justice</p>
<p>Simon  GREENBERG, Avocat, Secrétaire général adjoint de la Chambre de commerce internationale</p>
<p>Stéphane HOYNCK, Enarque, Maître des requêtes au Conseil d&#8217;Etat</p>
<p>Pascal  KAMINA, Avocat au barreau de Paris, Maître de conférence à l&#8217;Université de Poitiers</p>
<p>Alain LACABARATS, Conseiller à la Cour de cassation     Directeur du service de documentation et d&#8217;études</p>
<p>François-Charles, LAPREVOTE, Enarque, Inspecteur des Finances, Conseiller technique au Cabinet du Ministre délégué aux Affaires européennes, Avocat associé au cabinet Cleary Gottlieb Steen &amp; Hamilton LLP</p>
<p>Dominique LEDOUBLE, Docteur en économie, Administrateur à la Direction des Echanges de l’OCDE</p>
<p>Emmanuel MACRON Inspecteur des finances MINEFI</p>
<p>Jean-Claude MARIN, Magistrat Procureur auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200901/31852_marinune.jpg" alt="" width="221" height="95" /></p>
<p>Jérôme MICHEL, Maître des requêtes au Conseil d&#8217;Etat</p>
<p>Gérard    RAMEIX, Conseiller-Maître à la Cour des Comptes, Secrétaire Général de l’Autorité des Marchés Financiers</p>
<p>Thierry REYNAUD, Mission d’appui aux contrats de partenariat, Ministère de l’économie, des finances et de l’emploi</p>
<p>Florence ROUSSEL, Secrétaire Général Adjoint     Direction de la gestion interne et des Ressources Humaines Direction des Affaires juridiques de l&#8217;AMF</p>
<p>Sacha  WUNSCH-VINCENT  Economiste à la division the &laquo;&nbsp;Information, Computer and Communications Policy&nbsp;&raquo; (ICCP) de l&#8217;OCDE</p>
<p>Galina  ZUKOVA Docteur en droit diplômée de l’Institut universitaire européen de Florence et co-fondatrice de la Société de droit économique international  Conseiller à la CCI</p>
<h3>Cabinets et grandes entreprises</h3>
<p>Antoine ADELINE Avocat au barreau de Paris, Solicitor, Mediator, Société d&#8217;avocats Hammonds Hausmann (Corportate, Droit des sociétés, Fusion &amp; acquisition)</p>
<p>François AMELI, Docteur en droit, avocat au barreau de Paris, Avocat au cabinet BEA</p>
<p>Bruno  ANATRELLA, Juriste au sein du cabinet Pierrat</p>
<p>Christopher  BAKER, Avocat associé, Cabinet Skadden</p>
<p>Elisabeth BARADUC-BENABENT, Avocat au Conseil d&#8217;Etat et à la Cour de Cassation</p>
<p>Pierre BREESE, Associé fondateur du cabinet Breese-Majerowicz</p>
<p>Judith  BRODATY, Avocat aux barreaux de Paris et New York, LVMH</p>
<p>Pierre-Yves CHABERT, Docteur en Droit, diplômé de Harvard et de HEC, Avocat associé au cabinet Cleary Gottlieb Steen &amp; Hamilton</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.journaldunet.com/economie/les-dix/grands-avocats-d-affaires/pierre-yves-chabert.jpg" alt="" width="147" height="156" /></p>
<p>Christophe CLARENC, Avocat au barreau de Paris, Associé du cabinet Latham&amp;Watkins</p>
<p>Christophe    CLERC, Avocat au barreau de Paris, Shearman&amp;Sterling</p>
<p>Jean-Mathieu     COT, Avocat Shearman &amp; Sterling</p>
<p>Antoine D&#8217;ORNANO, Avocat au barreau de Paris, International Counsel chez Debevoise&amp;Plimpton</p>
<p>Reinhard DAMMANN, Avocat au barreau de Paris, Associé chez White&amp;Case</p>
<p>Xavier    de KERGOMMEAUX, Avocat au barreau de Paris, Associé chez Gide Loyrette Nouel</p>
<p>Marc de MONSEMBERNARD, Avocat au barreau de Paris, Cabinet KGA</p>
<p>Robert de SAINT ESTEBEN    , Avocat au barreau de Paris, Directeur de l&#8217;équipe concurrence de Bredin Prat</p>
<p>Rodneyde SOUZA Avocat Cabinet White &amp; Case</p>
<p>Loraine DONNEDIEU DE VABRES-TRANIÉ, Avocat, Associé au cabinet Jeantet</p>
<p>Eric FOUREL, Avocat au barreau des Hauts de Seine, Associé chez Ernst&amp;Young</p>
<p>Antoine FOURMENT , Avocat aux Barreaux de Paris et de Bruxelles , Cabinet Carbonnier, Lamaze, Rasle</p>
<p>David    FREEDMAN, Avocat au barreau de New-York, Associé chez Baker &amp; McKenzie</p>
<p>François FROMENT-MEURICE, Avocat Associé de la S.C.P. Salans</p>
<p>François GREFFE ,Avocat Associé Cabinet Greffe</p>
<p>Laurent JOURDAN, Docteur en droit – avocat Associé au Cabinet Lefèvre Pelletier et associés</p>
<p>Didier    KLING, Commissaire aux comptes    Président Directeur Général du Cabinet Didier KLING &amp; Associés</p>
<p>Sandra LAGUMINA    Directrice juridique GDF Suez</p>
<p>Mathieu LANDROT    Avocat    Associé White &amp; Case</p>
<p>Pierre    LAPORTE Directeur juridique, AREVA</p>
<p>Marc  LEVIS, Docteur en droit &#8211; avocat associé au Conseil d&#8217;Etat et à la Cour de Cassation Cabinet Defrenois et Levis</p>
<p>Vivien LEVY-GARBOUA, Membre du Comité Exécutif    BNP Paribas</p>
<p>Hélène   MASSE-DESSEN, Avocat au Conseil d&#8217;Etat et à la Cour de Cassation</p>
<p>Jérôme MICHEL, Maître des requêtes au Conseil d&#8217;Etat</p>
<p>José    MONTEIRO, Directeur du Département des marques et modèles    L&#8217;Oréal</p>
<p>Delphine MORETTI, Directeur de mission    Ernst &amp; Young</p>
<p>Sabine NAUGES, Avocat Weil, Gotshal &amp; Manges</p>
<p>Thomas PICOT, Avocat Jeantet Associés</p>
<p>Jean-François    PRAT Avocat au Barreau de Paris    Cabinet Bredin Prat</p>
<p>Isabelle ROMET, Avocat au barreau de Lyon    Cabinet Veron et Associés</p>
<p>Evelyne ROUX, Responsable Service Juridique, Cabinet Regimbeau</p>
<p>Frédéric SALAT-BARROUX, Ancien secrétaire général de l&#8217;Elysée, Avocat au barreau de Paris, Associé chez Weil, Gotshal&amp;Manges</p>
<p>Shaparak SALEH, Avocat    Freshfields Bruckhaus Deringer</p>
<p>EduardoSILVA ROMERO, Docteur en droit, Avocat associé Dechert LLP</p>
<p>Thierry SUEUR, Ingénieur, diplômé de l&#8217;Ecole Nationale Supériere de Chimie à Strasbourg et du CEIPI    Directeur de la Propriété intellectuelle d&#8217;Air liquide, Président du Comité PI du Medef</p>
<p>Jean-Pierre TEYSSIER, Président BVP</p>
<p>Peter TURNER Avocat au barreau de Londres, Associé chez Clarke &amp; Son</p>
<p>Gilles    VERCKEN Avocat au barreau de ParisAssocié fondateur au cabinet Vercken</p>
<p>Virginie VIALLARD     Avocat Associée au cabinet Darrois Villey</p>
<p>Nicolas VIVIEN Avocat au Barreau de Paris Associé fondateur au cabinet Vivien &amp; Associés</p>
<p>Claire    WAQUET Avocat au Conseil d&#8217;Etat et à la Cour de Cassation</p>
<p>Jacques WARCOIN Conseil en Propriété intellectuelle Associé au cabinet Regimbeau</p>
<p>Antoine WINCKLER</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Louis Vogel sur le rapport Darrois: «L’université risque d’être coupée de la pratique»</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 08:08:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'enseignement supérieur et la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Assas]]></category>
		<category><![CDATA[Droit]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole de Droit]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[louis vogel]]></category>
		<category><![CDATA[rapport darrois]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
		<category><![CDATA[universités]]></category>

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		<description><![CDATA[Les propositions du rapport Darrois (disponible en PDF ici ou sur le site officiel) sur l&#8217;évolution des professions de droit ont été remises au Président de la République en avril dernier.
Louis Vogel, Président de Paris 2 et Président de la Commission du règlement et de la législation de la CPU, a rédigé une note synthétique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les propositions du rapport Darrois (<a href="http://www.justice.gouv.fr/art_pix/rap_com_darrois_20090408.pdf">disponible en PDF ici</a> ou sur <a href="http://www.commission-darrois.justice.gouv.fr/">le site officiel)</a> sur l&#8217;évolution des professions de droit ont été remises au Président de la République en avril dernier.</p>
<p><a href="http://www.louisvogel.net/">Louis Vogel</a>, Président de <a href="http://www.u-paris2.fr/">Paris 2</a> et Président de la <a href="http://www.educpros.fr/detail-article/h/643817f945/a/cpu-axel-kahn-president-de-la-commission-recherche-louis-vogel-de-la-commission-de-la-legisla.html">Commission du règlement et de la législation</a> de la CPU, a rédigé une note synthétique pour « présenter les risques que représente pour les universités une telle évolution».</p>
<p><strong>RAPPORT DARROIS &#8211; NOTE DE SYNTHESE </strong>de Louis Vogel<br />
<strong></strong><strong></strong></p>
<h3><strong>1° Un postulat de départ exact, mais des recommandations inadaptées et dangereuses pour les universités. </strong></h3>
<p><strong>1. Le postulat de départ</strong><strong></strong></p>
<p>Le postulat de départ  du rapport Darrois est exact: <strong>le droit n’est pas assez présent dans la société française</strong>.</p>
<p>En France, nous avons encore une vision trop formaliste du droit, et nous ne le voyons pas suffisamment comme ce qu’il est réellement, un instrument de négociation et de débat qui peut de surcroît représenter une forte valeur ajoutée pour les entreprises. Cela se ressent notamment dans la structure des entreprises, où les services juridiques ne sont pas suffisamment valorisés, et au quotidien, où les juristes ne sont pas suffisamment reconnus, contrairement à ce qui se passe dans la plupart des pays comparables.<strong></strong></p>
<p>Pour remédier à cette situation, le rapport propose, à côté de réformes concernant directement les professions juridiques ou judiciaires (possibilité pour les juristes d’entreprise d’être simultanément avocats ; possibilité pour les avocats de rédiger des actes d’avocats susceptibles de concurrencer les actes authentiques des notaires…) de réformer les études de droit en organisant une formation commune aux principaux métiers du droit : avocats, notaires, magistrats, huissiers, administrateurs judiciaires, mandataires judiciaires.<strong></strong></p>
<p>Une dizaine d’écoles de professionnels du droit, qui accueilleraient plusieurs milliers d’étudiants par an, constitueraient un point de passage obligé entre les universités et les actuelles écoles d&#8217;application (Ecole de la magistrature, Ecoles du barreau, centres de formation des notaires…)<strong></strong></p>
<p>L’entrée s&#8217;effectuerait par la voie d&#8217;un examen national ouvert aux étudiants titulaires d’un master 1, avec le maintien des équivalences actuelles, comme celle reconnue à certaines mentions du diplôme de l&#8217;IEP de Paris.<strong></strong></p>
<p>La scolarité à plein temps (12 mois) serait exclusivement consacrée à des enseignements à caractère pratique et pluridisciplinaire.<strong></strong></p>
<p>Les écoles devraient disposer de moyens importants, notamment de postes d&#8217;enseignants permanents.<strong></strong></p>
<p><strong>2. Les conséquences dommageables pour les universités</strong><strong></strong></p>
<p>Mettre en place dix écoles professionnelles, nécessairement distinctes de l&#8217;université d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre, dans lesquelles les candidats entreraient sur concours après l&#8217;obtention d&#8217;un master 1, pose plusieurs problèmes (indépendamment du fait que l’on introduit ainsi une sélection supplémentaire):<strong></strong></p>
<p>1) Avec une entrée au niveau du master 1, <strong>les écoles professionnelles ne sont pas articulées sur le système LMD</strong> : le projet Darrois ne tient absolument pas compte de l’harmonisation communautaire que la France a pourtant adoptée et constitue de ce point de vue un recul.<strong></strong></p>
<p>2) Les universités juridiques risquent de devenir de simples écoles de préparation à ces écoles professionnelles.<strong></strong></p>
<p>3) <strong>L’université risque d’être coupée de la pratique</strong>. En effet, les étudiants se dirigeront directement vers ces écoles professionnelles à l&#8217;issue de leur master 1 pour rejoindre ensuite, pour une autre année, les écoles d&#8217;application (ENM, Ecole du barreau, Ecole du notariat), qui sont aujourd’hui l’un des principaux débouchés des études en droit.<strong></strong></p>
<p>4) <strong>Les masters 2 seront remis en cause</strong>. Ils vont se voir désertés puisque l&#8217;intégration en master 2 soit se ferait après une rupture complète de deux ans, soit ne concernerait que les recalés aux écoles professionnelles, soit serait réservée à ceux qui se destinent à l&#8217;enseignement.<strong></strong></p>
<p>5) Les diplômés issus des écoles professionnelles ne seront pas titulaires d’un master 2, nécessaire pour s’inscrire en doctorat, dans lequel ils n’auront de toute façon plus envie de s’inscrire après deux années d’interruption des études à l’université. Il y a donc un risque d’aboutir à une diminution des candidatures en thèse et, à terme, à <strong>une probable disparition des thèses professionnelles</strong>.<strong></strong></p>
<p>6) La création de dix écoles professionnelles représenterait <strong>un coût extrêmement élevé</strong>, dont le financement n’est pas évoqué, alors même que l’université manque de moyens et pourrait largement satisfaire au même besoin sans qu’il soit nécessaire de créer une structure concurrente.<strong></strong></p>
<p>7) La réforme constitue une régression en termes d’aménagement du territoire puisqu’il n’y aurait même pas une école par région et que certaines universités seraient coupées de leurs débouchés naturels.<strong></strong></p>
<p>Tout ceci est préjudiciable à l’université, à l’internationalisation des cursus et au décloisonnement entre pratique et enseignement.<strong></strong></p>
<h3><strong>2° Une proposition alternative. </strong></h3>
<p>Nous avons formé un groupe de travail avec le directeur de l’Ecole de la magistrature, Jean-François Thony, le directeur de l’Ecole du barreau, Gérard Nicolaÿ, et le directeur de la formation des notaires de Paris, François Carré, pour proposer une autre solution.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Nous proposons que l’école professionnelle de droit se situe au niveau M1 et M2 et soit constituée d’enseignements pratiques dispensés durant deux années en complément des enseignements de master</strong>: l’étudiant serait inscrit simultanément en master 1 et master 2 et à l’école professionnelle de droit qui serait intégrée à l’université.<strong></strong></p>
<p>Ce système a plusieurs avantages:<strong></strong></p>
<p>o il ne porte pas atteinte au système LMD et ne décourage pas les inscriptions en Master 2 et doctorat;<strong></strong></p>
<p>o il est facilement réalisable puisqu’il réforme sans porter atteinte à l’existant;<strong></strong></p>
<p>o il remplit les objectifs poursuivis par le rapport Darrois (formation en commun de tous les professionnels du droit);<strong></strong></p>
<p>o il ne représente pas un coût rédhibitoire (contrairement à la création ex nihilo de dix écoles).<strong></strong></p>
<p>Plutôt que de disperser les moyens au détriment de ce qui fonctionne le mieux, il faut les concentrer pour renforcer l’université afin qu’elle puisse être à la hauteur de sa mission.<strong></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La conférence de presse de lancement de l&#8217;Ecole de Droit en vidéo&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 08:10:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
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		<category><![CDATA[scolarité]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole de Droit]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.richard-descoings.net/2009/10/01/la-conference-de-presse-de-lancement-de-lecole-de-droit-en-video/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
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		<title>Sciences po lance son école de droit</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 08:10:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Ecole de Droit]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement supérieur]]></category>

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		<description><![CDATA[Camille Stromboni
30.09.09
L&#8217;article ici. 
L’Institut de la Rue Saint-Guillaume lance officiellement son école de droit qui compte 280 élèves. Richard Descoings, directeur de Sciences po, accompagné de l’avocat Jean-Michel Darrois, qui a présidé une commission sur le sujet, et du directeur de l’école de droit, le professeur Christophe Jamin, ont présenté lors d’une conférence de presse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Camille Stromboni</p>
<p>30.09.09</p>
<p><a href="http://www.educpros.fr/detail-article/h/055c9eebb8/a/sciences-po-lance-son-ecole-de-droit.html">L&#8217;article ici. </a></p>
<blockquote><p>L’Institut de la Rue Saint-Guillaume lance officiellement son école de droit qui compte 280 élèves. <a href="http://www.educpros.fr/recherche-de-personnalites/fiche-personnalite/h/85a82b673d/personalite/richard-descoings.html" target="_blank">Richard Descoings</a>, directeur de Sciences po, accompagné de l’avocat Jean-Michel Darrois, qui a présidé une commission sur le sujet, et du directeur de l’école de droit, le professeur <a href="http://www.regulation.sciences-po.fr/fr/membres/ChristopheJamin.pdf" target="_blank">Christophe Jamin</a>, ont présenté lors d’une conférence de presse les contours de cette nouvelle école, qui vient s’ajouter à celles de journalisme et de communication.</p>
<h4 style="font-weight: bold;">Une formation plus lisible de l&#8217;étranger</h4>
<p>Sciences po poursuit ainsi la transformation de ses masters &#8211; cette fois-ci ceux de « <a href="http://www.sciences-po.fr/formation/master_scpo/mentions/carrieres_juridiques/index.htmhttp://www.sciences-po.fr/formation/master_scpo/mentions/carrieres_juridiques/index.htm" target="_blank">Carrières judiciaires et juridiques</a> » et de « <a href="http://www.sciences-po.fr/formation/master_scpo/mentions/droit_economique/index.htm" target="_blank">Droit économique </a>» &#8211; en école, arguant d&#8217;un souci de visibilité et d’efficacité.</p>
<p>« Nous sommes infiniment plus visibles à l’étranger », note Richard Descoings. Une image claire constitue également un point primordial auprès des recruteurs. « Quand nos étudiants s’adressent aux cabinets d’avocats ou aux entreprises, on leur dit souvent qu’ils ont une double formation qu’il devrait compléter ailleurs », raconte Christophe Jamin, pour qui ces diplômés sont employables immédiatement.</p>
<h4 style="font-weight: bold;">Une structure unique pour le cursus droit</h4>
<p>Côté efficacité, la mise en place d’une « unité fonctionnelle », allant du « recrutement des élèves à l’intégration des diplômés sur le marché du travail » est nécessaire, note Richard Descoings. L’ampleur des moyens humains et matériels consacrés à l’école n’a pas encore été tranchée.</p>
<p>Le recrutement des étudiants de l’école de droit reste quant à lui le même que celui des masters, avec le traditionnel concours. Les deux masters juridiques vont d’ailleurs perdurer au sein de l’école. En effet, eux seuls donnent accès au concours du barreau, selon l’<a href="http://www.educpros.fr/uploads/media/Arrete_Sc_Po_concours_barreau_21_03_2007.pdf" target="_blank">arrêté de 2007</a>.</p>
<h4 style="font-weight: bold;">Une année de stage entre le M1 et le M2</h4>
<p>Que va alors changer cette nouvelle structure concrètement ? Un nouveau programme doctoral accueillera entre cinq et sept étudiants maximum. Au sein même de la formation niveau master, le projet pédagogique a évolué. Outre la mutualisation croissante des cours entre les deux formations, l’interactivité avec le professeur est placée au cœur de l’enseignement, avec des groupes qui ne dépasseront pas 10 à 20 étudiants pour l’année de M2.</p>
<p>Grande nouveauté : une année de césure sera désormais possible à la fin du M1, avec deux stages de longue durée (4 à 6 mois) en cabinet d’avocats et en entreprise. « Il existe une réelle demande des étudiants », note Richard Descoings. Cette période de stages n’est pas obligatoire, certains par exemple préfèreront préparer l’ENM (Ecole nationale de la magistrature) de manière intensive.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Une concurrence accrue avec les grandes universités juridiques ?</span></p>
<p>L’école de droit de la Rue Saint-Guillaume risque-t-elle de relancer la polémique avec les universités de droit, souvent défavorables à la place grandissante de l’IEP dans la formation des futurs juristes ? Richard Descoings n’en voit pas les raisons. « Je ne pense pas qu’on puisse faire de l’ombre aux grandes universités juridiques. Nous sommes plus petits et sur des niches plus restreintes », a-t-il affirmé, en citant en comparaison Paris 1 et Paris 2.</p></blockquote>
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		<title>Sciences po &#8211; Assas : le match</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 08:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole de Droit]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

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		<description><![CDATA[Sciences po Paris lance officiellement son école de droit ce mercredi 30 septembre 2009. Une véritable déclaration de guerre à l’université de Paris 2 – Assas. A la tête de ces deux établissements parisiens d’enseignement supérieur, deux fortes personnalités s&#8217;opposent : Richard Descoings, pour Sciences po, Louis Vogel, pour Assas. Le match s’annonce serré.
Assas et Sciences po [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sciences po Paris lance officiellement son école de droit ce mercredi 30 septembre 2009. Une véritable déclaration de guerre à l’université de Paris 2 – Assas. A la tête de ces deux établissements parisiens d’enseignement supérieur, deux fortes personnalités s&#8217;opposent : Richard Descoings, pour Sciences po, Louis Vogel, pour Assas. Le match s’annonce serré.</strong></p>
<p>Assas et Sciences po sont confrontés aux mêmes défis, de la chasse aux mètres carrés dans Paris à la formation de leur réseau d’anciens, en passant par le lancement de campagnes de levées de fonds auprès d’entreprises et de mécènes. Quels sont les atouts de ces deux institutions d’enseignement supérieur ? Hommes, stratégie, réseaux, marque, international : Educpros a mené l’enquête. <a href="http://www.educpros.fr/dossiers/sciences-po-versus-assas-la-competition-ne-fait-que-commencer.html" target="_blank">Sciences po &#8211; Assas : le match, un dossier</a> de Sarah Piovezan.</p>
<p><a href="http://www.educpros.fr/detail-article/h/2ad7a684b1/a/sciences-po-assas-le-match.html">Retrouvez l&#8217;article sur le site d&#8217;EducPros ici. </a></p>
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		<title>L’Ecole de Droit de Sciences Po ouvre ses portes</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 08:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>
		<category><![CDATA[scolarité]]></category>
		<category><![CDATA[Droit]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole de Droit]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Ecole de Droit a pour ambition de former des juristes de très haut niveau capables de comprendre et de s’adapter aux mutations actuelles de l’exercice du droit, que ce soit dans les entreprises, les cabinets d’avocats, les administrations ou le monde académique.
Dotés de très solides connaissances techniques acquises dans une perspective résolument pluridisciplinaire,  bénéficiant d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Ecole de Droit a pour ambition de former des juristes de très haut niveau capables de comprendre et de s’adapter aux mutations actuelles de l’exercice du droit, que ce soit dans les entreprises, les cabinets d’avocats, les administrations ou le monde académique.</p>
<p>Dotés de très solides connaissances techniques acquises dans une perspective résolument pluridisciplinaire,  bénéficiant d’une première expérience pratique acquise au sein d’institutions diverses, les élèves sont formés à développer leur créativité et leur sens des responsabilités pour dialoguer avec des juristes d’autres traditions juridiques.</p>
<p>Ils ont donc vocation à devenir les juristes polyvalents dont le début du 21<sup>ème</sup> siècle a besoin.</p>
<p>Dirigée par le Professeur Christophe Jamin, l’Ecole de Droit accueille, pour cette rentrée, 280 élèves.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">L’Ecole de Droit :l’aboutissement des formations juridiques à Sciences Po</span></strong></p>
<p>Sciences Po forme des juristes depuis longtemps. Le droit est l’une des disciplines fondamentales en premier cycle et son enseignement s’est progressivement développé en master avec les masters « Carrières juridiques et judiciaires » et « Droit économique ». Par ailleurs, depuis l’arrêté de mars 2007, les diplômés de Sciences Po titulaires de l’un ou de l’autre de ces deux masters peuvent présenter l’examen d’entrée aux écoles de formation du barreau. Cette évolution a conduit Sciences Po à reconsidérer les enseignements du droit à partir d’une logique de formation fondamentale et non plus de spécialisation, même si le cœur de son expertise demeure le droit des activités économiques.</p>
<p>La décision de créer une Ecole de Droit intervient, dans ce contexte, après une longue phase de consultation. A l’initiative et à la demande de Richard Descoings, une commission présidée par Jean-Michel Darrois s’est réunie à plusieurs reprises pour expertiser ce projet et formuler des propositions concrètes. Elle a rassemblé des professionnels réputés du barreau et de l’entreprise aussi bien que des universitaires étrangers. S’appuyant sur les conclusions de la Commission, le principe de la création de l’Ecole de Droit a été adopté par le conseil de direction de Sciences Po le 22 juin dernier.</p>
<p>Se distinguant des facultés de droit qui recrutent les élèves à la sortie du baccalauréat, Sciences Po est convaincu qu’il est nécessaire et possible de former des étudiants ayant suivi d’autres cursus et de les positionner comme des acteurs essentiels de la vie juridique avec un bagage structuré, non seulement en droit, mais aussi en sciences sociales (plus spécialement en économie) et en langue.</p>
<p>Cette conviction est d’ailleurs partagée non seulement par nos étudiants dont le nombre accroit chaque année (+40% sur les deux dernières années) mais aussi par les recruteurs : cabinets d’avocats, grandes entreprises multinationales, organismes de régulation de l’économie, etc.</p>
<p>Enfin, et à l’heure ou un marché international du droit se développe, nos partenaires internationaux sont très attentifs à cette démarche.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Les quatre piliers de l’Ecole de Droit de Sciences Po</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>Les élèves qui rejoignent l’Ecole de Droit, formation de second cycle, sont issus soit du Collège de Sciences Po, soit d’une autre formation de l’enseignement supérieur en trois ou quatre ans : écoles de commerce, écoles d’ingénieur, facultés de lettres, ENS, etc.</p>
<ul>
<li><strong>Une formation construite pour des étudiants polyvalents issus de cursus variés</strong></li>
</ul>
<p>La formation est progressive et structurée de la façon suivante :</p>
<ul>
<li> une année d’enseignement des fondamentaux du droit       et du droit économique,</li>
<li>une année de professionnalisation au cours de       laquelle les élèves ont la possibilité de faire des stages en cabinet       d’avocat, en entreprise ou dans une administration, étant entendu que       l’expérience pratique est absolument fondamentale pour l’apprentissage du       droit,</li>
<li>et enfin, une année de spécialisation (droit des       marchés et de la régulation, contentieux économique et arbitrage,       propriété intellectuelle, droit et globalisation économique etc.).</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Une formation adaptée au monde professionnel</strong></li>
</ul>
<p>La pédagogie interactive en petits groupes a été pensée pour donner aux étudiants la capacité à aborder les problématiques de manière globale et non par branche du droit ; de même, les étudiants doivent-ils être amenés à développer une pensée stratégique en droit. L’enseignement se veut donc transversal et insiste sur la dimension pluridisciplinaire du droit.</p>
<p>Toujours dans cette optique, les cours sont enseignés à la fois par des professeurs de droit et par des praticiens de très haut niveau qui leur transmettent non seulement les connaissances indispensables, mais aussi une partie de leur expérience.</p>
<p>Parmi les professionnels, qui interviennent à l’Ecole de Droit, on peut citer : <strong>Jean Michel Darrois</strong>, avocat associé du cabinet Darrois Villey Maillot Brochier, <strong>Alain Lacabarats</strong>, Président de Chambre à la Cour de Cassation et <strong>Bernard Stirn</strong>, Président de la section du contentieux du Conseil d’Etat.</p>
<p>Plusieurs des élèves de l’Ecole de Droit participeront, en concurrence avec des étudiants en droit en provenance d’universités du monde entier, à des concours de plaidoirie ou des concours d’arbitrage prestigieux. L’an dernier, l’équipe de Sciences Po a atteint la demi-finale du concours international de plaidoirie portant sur le droit communautaire (EMLC).</p>
<ul>
<li><strong>Une formation structurée par l’international</strong></li>
</ul>
<p>Comme tous les étudiants de Sciences Po, les élèves de l’Ecole de Droit devront, pour pouvoir être diplômés, justifier d’un niveau d’anglais courant. Ils maitriseront pour la plupart d’entre eux trois langues.</p>
<p>Dans un monde en voie de globalisation, l’Ecole de Droit doit pouvoir proposer des cursus internationalisés. D’ores et déjà, son corps professoral est composé pour partie d’universitaires étrangers : <strong>Katja Langenbucher</strong>, Professeur à la Goethe University, <strong>Richard Gold</strong>, Professeur à McGill, <strong>Georges Berman</strong>, Professeur à la Columbia Law School, <strong>Geoffrey Samuel</strong>, Professeur à la Kent Law School.</p>
<p>L’Ecole de Droit offre aussi la possibilité aux étudiants de partir en échange dans des universités prestigieuses : Columbia Law School, Université McGill, Université de Sao Paolo. De même, la spécialité « droit et globalisation économique » du master « droit économique », effectuée en coopération avec l’Université Paris I, associe sept universités nord-américaines prestigieuses (Columbia Law School, Duke University, Cornell University, Georgetown University, Northwestern University, University of Pennsylvania, University of Virginia). Dans le cadre de l’année de césure, les élèves sont fortement encouragés à effectuer des stages à l’étranger.</p>
<ul>
<li><strong>Une formation enrichie par la recherche</strong></li>
</ul>
<p>L’exigence des standards internationaux conduit Sciences Po à construire une Ecole de Droit adossée à la recherche. En effet, elle ne peut exister sans une communauté scientifique vivante parfaitement insérée dans les réseaux académiques d’excellence. En vertu de ce principe, l’Ecole de Droit s’est dotée d’un programme doctoral ambitieux en étroite liaison avec des partenaires dans le monde entier, destiné aux étudiants qui souhaitent collaborer par leurs travaux à une meilleure compréhension des phénomènes juridiques.</p>
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