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	<title>Richard Descoings &#187; Le Monde</title>
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	<description>Le blog de Richard Descoings</description>
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		<title>&#171;&#160;Le système universitaire américain est moins inégalitaire que le nôtre&#160;&#187; &#8211; Gilbert Béréziat &#8211; Le Monde.fr</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/02/20/le-systeme-universitaire-americain-est-moins-inegalitaire-que-le-notre-gilbert-bereziat-le-monde-fr/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 17:10:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'enseignement supérieur et la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[chat]]></category>
		<category><![CDATA[frais d'inscription]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un chat sur LeMonde.fr, Gilbert Béréziat, vice-président de l&#8217;université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC, Paris VI), estime que le problème des droits d&#8217;inscription se pose d&#8217;abord dans les universités &#171;&#160;qui n&#8217;ont pas la force de frappe que procure la recherche scientifique dans les sciences dures&#160;&#187;. Lire l&#8217;intégralité du chat sur LeMonde.fr
Jocelyn : Le système universitaire est-il en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.lemonde.fr/societe/chat/2010/02/02/universite-faudra-t-il-payer-plus-cher-le-droit-d-entree_1300225_3224.html#ens_id=1088072" target="_blank">Dans un chat sur LeMonde.fr</a>, Gilbert Béréziat, vice-président de l&#8217;université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC, Paris VI), estime que le problème des droits d&#8217;inscription se pose d&#8217;abord dans les universités &laquo;&nbsp;qui n&#8217;ont pas la force de frappe que procure la recherche scientifique dans les sciences dures&nbsp;&raquo;. <a href="http://www.lemonde.fr/societe/chat/2010/02/02/universite-faudra-t-il-payer-plus-cher-le-droit-d-entree_1300225_3224.html#ens_id=1088072">Lire l&#8217;intégralité du chat sur LeMonde.fr</a></strong></p>
<p><strong>Jocelyn : Le système universitaire est-il en train de s&#8217;américaniser et de nous obliger à nous endetter pour payer les études de nos enfants ? </strong></p>
<p><strong>Gilbert Béréziat : </strong>Actuellement, c&#8217;est la nation qui s&#8217;endette pour payer les études des riches. Donc la question est trop simple. On n&#8217;est absolument pas dans le système américain, pour une raison très simple, c&#8217;est que le système américain est une organisation en pyramide : il y a une base très large, avec les Community Colleges de deux ans et les Colleges habituels de quatre ans, et c&#8217;est à partir de ces collèges que se fait la sélection vers les formations plus longues. En France, la sélection se fait à 14 ans, j&#8217;exagère. Mais en tout cas, elle se fait avant le bac. Donc quelles que soient les tares du système américain, il est moins inégalitaire que le nôtre.</p>
<p><strong>Mirko :  Indexer les frais de scolarité sur le revenu des parents, comme le fait Sciences Po Paris, qui exonère totalement les personnes les plus défavorisées, me paraît juste. Qu&#8217;en pensez-vous?</strong></p>
<p><strong>Gilbert Béréziat : </strong>Sciences Po fait mieux que cela, puisque non seulement il exonère les enfants d&#8217;origines les plus modestes, mais il fait des bourses aussi, de manière qu&#8217;ils aient des conditions de travail qui se rapprochent des autres. Dauphine, contrairement à Sciences Po, n&#8217;est pas une université autonome, ne dispose pas à ma connaissance d&#8217;une fondation bien financée. Et je ne pense pas qu&#8217;il ait aujourd&#8217;hui les moyens de faire des bourses pour les étudiants issus de milieux dont on dit aujourd&#8217;hui qu&#8217;ils sont des &laquo;&nbsp;quartiers difficiles&nbsp;&raquo;.</p>
<p>S<strong>imon : Ce qui a créé le débat, c&#8217;est l&#8217;augmentation des frais d&#8217;inscription d&#8217;un diplôme d&#8217;université, mais cela reste impossible pour un diplôme national. La question est donc : combien de temps avant que les universités passent massivement aux diplômes non nationaux pour pouvoir augmenter leurs frais ? Qu&#8217;est-ce qui les en empêche ou les freine ? </strong></p>
<p><strong>Gilbert Béréziat : </strong>Pourquoi, dans les écoles de management et de commerce, peut-on imposer des frais d&#8217;inscription ? Tout simplement parce que le pays considère que ces écoles donnent des débouchés sur le marché du travail, alors que les diplômes nationaux traditionnels ne donneraient pas de tels débouchés. Donc en quelque sorte Dauphine fait jouer le marché.</p>
<p>Mais il faut aussi trouver des arguments positifs pour Dauphine. Certains considèrent &#8211; et ils n&#8217;ont pas forcément tort &#8211; que dès lors qu&#8217;une formation est payante, l&#8217;établissement se doit de donner le diplôme qui suit. Donc les étudiants vont être plus exigeants vis-à-vis de leurs enseignants.</p>
<p>Mais encore une fois, c&#8217;est dans un secteur où, à tort ou à raison, la population pense qu&#8217;il y a des débouchés importants. La question qui peut se poser est : la France va-t-elle devenir une nation de commerçants et plus une nation d&#8217;inventeurs, et une nation avec un potentiel industriel donnant des biens d&#8217;exportation, en particulier.</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/societe/chat/2010/02/02/universite-faudra-t-il-payer-plus-cher-le-droit-d-entree_1300225_3224.html#ens_id=1088072" target="_blank">Lire la suite</a></p>
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		<title>Ecole : l&#8217;échec du modèle français d&#8217;égalité des chances</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/02/12/ecole-lechec-du-modele-francais-degalite-des-chances/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 11:49:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[débat]]></category>
		<category><![CDATA[des chances]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>

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		<description><![CDATA[Lire l&#8217;intégralité de l&#8217;article dans Le Monde
En matière d&#8217;éducation les apparences sont parfois trompeuses. Les récentes discussions sur l&#8217;ouverture sociale des grandes écoles &#8211; via un quota imposé de 30 % de boursiers &#8211; ne contribuent pas forcément à faire avancer l&#8217;égalité des chances. En détournant le regard, elles feraient même oublier que le système [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/02/11/ecole-l-echec-du-modele-francais-d-egalite-des-chances_1304257_3224.html">Lire l&#8217;intégralité de l&#8217;article dans Le Monde</a></h3>
<p>En matière d&#8217;éducation les apparences sont parfois trompeuses. Les récentes discussions sur l&#8217;ouverture sociale des grandes écoles &#8211; via un quota imposé de 30 % de boursiers &#8211; ne contribuent pas forcément à faire avancer l&#8217;égalité des chances. En détournant le regard, elles feraient même oublier que le système éducatif français est un des plus inéquitable de l&#8217;OCDE ; qu&#8217;au fil d&#8217;une scolarité, les inégalités entre les classes sociales se creusent et que sur ces dix dernières années les enfants les plus défavorisés n&#8217;y acquièrent plus le socle minimum.</p>
<p>Dans <em>Les Places et les chances</em> (un livre à paraître le 11 février, au Seuil), le sociologue <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/ba76/francois-dubet.html">François Dubet</a> interroge le modèle français qui consiste à panser ici ou là les plaies de l&#8217;inégalité, plutôt que de penser une société plus égalitaire. A ses yeux, il existe en effet deux grandes conceptions de la justice sociale. La première passe par l&#8217;égalité des places, la seconde par l&#8217;égalité des chances. L&#8217;égalité des places vise à réduire les inégalités de revenus, de conditions de vie entre les cadres et les ouvriers. L&#8217;égalité des chances maintient, elle, intacte le cadre social mais tente de donner des chances de mobilité aux plus méritants des classes défavorisés.</p>
<p>Au fil de son argumentaire, le sociologue observe que les initiatives qui permettent d&#8217;offrir un ascenseur social à une toute petite frange des &laquo;&nbsp;mal-nés&nbsp;&raquo; &#8211; tels les conventions Sciences Po, les cordées de la réussite dans les grandes écoles &#8211; autorisent en fait à laisser sur le bord de la route le gros des troupes. Ce que ne démentent pas les dernières statistiques. Sur dix fils de cadre entrés au collège en 1995, huit étaient encore étudiants dix ans après et un seul avait arrêté ses études sans avoir obtenu le bac. Sur dix enfants d&#8217;ouvriers en revanche, trois sont dans le supérieur quand la moitié a quitté le système sans le bac.</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/02/11/ecole-l-echec-du-modele-francais-d-egalite-des-chances_1304257_3224.html"><em>Lire la suite</em></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Italie voit un signe de &#171;&#160;déclin&#160;&#187; dans l&#8217;expatriation de ses jeunes diplômés</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/02/07/litalie-voit-un-signe-de-declin-dans-lexpatriation-de-ses-jeunes-diplomes/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 19:01:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[L'enseignement supérieur et la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes diplômés]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>

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		<description><![CDATA[Lire l&#8217;intégralité de l&#8217;article dans Le Monde
Pierluigi Celli, le directeur de l&#8217;université de la Luiss (Libre Université internationale des études sociales), à Rome, en convient lui-même. Sa lettre ouverte à son fils, publiée par le quotidien La Repubblica le 31 novembre, est une &#171;&#160;provocation&#160;&#187;. Elle a d&#8217;ailleurs fait du bruit. &#171;&#160;Mon cher fils, commençait-il, tu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/12/24/l-italie-voit-un-signe-de-declin-dans-l-expatriation-de-ses-jeunes-diplomes_1284583_3214.html">Lire l&#8217;intégralité de l&#8217;article dans Le Monde</a></h3>
<blockquote><p><span>P</span>ierluigi Celli, le directeur de l&#8217;université de la Luiss (Libre Université internationale des études sociales), à Rome, en convient lui-même. Sa lettre ouverte à son fils, publiée par le quotidien <em>La Repubblica</em> le 31 novembre, est une <em>&laquo;&nbsp;provocation&nbsp;&raquo;</em>. Elle a d&#8217;ailleurs fait du bruit. <em>&laquo;&nbsp;Mon cher fils,</em> commençait-il, <em>tu es sur le point de terminer l&#8217;université</em>. (&#8230;) <em>C&#8217;est pour cela que je te parle avec amertume, pensant à l&#8217;avenir qui t&#8217;attend. Ce pays, ton pays, n&#8217;est plus un endroit où il est possible de rester avec fierté</em> (&#8230;). <em>Dans ce pays, si tout va bien, tu commenceras par gagner un dixième du salaire de n&#8217;importe quel porte-serviettes, le centième de ce que gagne une starlette de la télévision. Pars. Prends le chemin de l&#8217;étranger, choisis d&#8217;aller là où la loyauté, le respect et la reconnaissance du mérite sont encore des valeurs.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Au téléphone, M. Celli explique : <em>&laquo;&nbsp;Aujourd&#8217;hui, en Italie, en raison de la crise, une génération entière de jeunes diplômés va être sacrifiée. Un pays qui ne s&#8217;occupe pas de ses jeunes est un pays en déclin. Les recommandations, les combines, les pistons sont un folklore dont nous devons nous débarrasser.&nbsp;&raquo;</em> Ancien dirigeant de grandes entreprises, il reconnaît lui-même sa part de responsabilité en tant que directeur d&#8217;une université grandie sous l&#8217;aile de la Confindustria, le Medef italien : <em>&laquo;&nbsp;Une personne seule ne peut pas tout changer.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le gouvernement signe une convention avec les grandes écoles pour qu&#8217;elles accueillent 30% de boursiers &#8211; Le Monde/Reuters</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2010/02/04/le-gouvernement-signe-une-convention-avec-les-grandes-ecoles-pour-quelles-accueillent-30-de-boursiers-le-mondereuters/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2010/02/04/le-gouvernement-signe-une-convention-avec-les-grandes-ecoles-pour-quelles-accueillent-30-de-boursiers-le-mondereuters/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 11:10:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>
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		<category><![CDATA[reuters]]></category>

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		<description><![CDATA[Lire aussi cet article de l&#8217;agence Reuters dans le fil actu du Monde.fr
Le gouvernement a signé avec les représentants du système élitiste des grandes écoles françaises une convention visant à atteindre l&#8217;objectif de 30% de boursiers dans ces établissements de prestige.
Ce document a été signé par la ministre de l&#8217;Enseignement supérieur Valérie Pécresse, la Conférence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41572894@7-37,0.html" target="_blank">Lire aussi cet article de l&#8217;agence Reuters dans le fil actu du Monde.fr</a></h3>
<p>Le gouvernement a signé avec les représentants du système élitiste des grandes écoles françaises une convention visant à atteindre l&#8217;objectif de 30% de boursiers dans ces établissements de prestige.</p>
<p>Ce document a été signé par la ministre de l&#8217;Enseignement supérieur Valérie Pécresse, la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et la Conférence des directeurs des écoles françaises d&#8217;ingénieurs (CDEFI), en présence du Commissaire à la Diversité et à l&#8217;Egalité des chances, Yazid Sabeg.</p>
<p>Nicolas Sarkozy avait dû taper du poing sur la table après une fronde de la CGE, qui redoutait l&#8217;instauration de quotas et d&#8217;une baisse du niveau moyen des élèves, à propos de l&#8217;objectif de 30% de boursiers fixé par le chef de l&#8217;Etat.<br />
&laquo;&nbsp;Je ne comprends pas les réticences qui se sont exprimées (&#8230;) sur le sujet&nbsp;&raquo;, avait déclaré le président lors de ses voeux au monde de l&#8217;éducation et de la recherche sur le campus d&#8217;un de ces établissements, l&#8217;Ecole supérieure d&#8217;électricité. &laquo;&nbsp;Je les trouve même invraisemblables et parfaitement déplacées.&nbsp;&raquo;</p>
<p>La convention s&#8217;articule autour de cinq orientations :</p>
<ul>
<li>le renforcement de l&#8217;information et de l&#8217;accompagnement des élèves et des étudiants ;</li>
<li>l&#8217;ouverture sociale des grandes écoles, les signataires s&#8217;engageant à diversifier les voies de recrutement de leurs étudiants ;</li>
<li> l&#8217;augmentation du nombre de places de formation en apprentissage ;</li>
<li>l&#8217;exonération de frais de concours pour les boursiers, ainsi que la mise en place de modalités spécifiques pour les épreuves orales, afin de réduire les frais de transport et d&#8217;hébergement ;</li>
<li>la valorisation des filières technologiques, notamment grâce à la création de classes préparatoires spécifiques.</li>
</ul>
<p>La signature de la convention intervient au moment où l&#8217;université très cotée de Paris-Dauphine annonce une hausse massive &#8211; jusqu&#8217;à 15 fois &#8211; des droits de scolarité pour certains de ses masters.</p>
<p>A la rentrée 2010, ces frais, actuellement de 231 euros, s&#8217;échelonneront ainsi de 1.500 à 4.000 euros par an selon les revenus de la famille. Les étudiants boursiers, handicapés ou ayant le statut de réfugiés seront cependant exonérés.</p>
<p><strong>Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse. <a href="http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41572894@7-37,0.html">Reuters</a>.</strong></p>
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		<title>Pour l&#8217;épreuve d&#8217;histoire dès la classe de première</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/12/09/pour-lepreuve-dhistoire-des-la-classe-de-premiere/</link>
		<comments>http://www.richard-descoings.net/2009/12/09/pour-lepreuve-dhistoire-des-la-classe-de-premiere/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 15:06:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
				<category><![CDATA[Point de vue]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette tribune a été publiée dans Le Monde daté du 10/12/09
Instituer une épreuve anticipée du baccalauréat d&#8217;histoire et géographie à la fin de la classe de première présente trois avantages décisifs pour l&#8217;amélioration de notre lycée général.
Le premier avantage est de renforcer la place de l&#8217;histoire et de la géographie dans la formation réelle des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/12/09/pour-l-epreuve-d-histoire-des-la-classe-de-premiere-par-richard-descoings_1278123_3232.html">Cette tribune a été publiée dans Le Monde daté du 10/12/09</a></h3>
<p>Instituer une épreuve anticipée du baccalauréat d&#8217;histoire et géographie à la fin de la classe de première présente trois avantages décisifs pour l&#8217;amélioration de notre lycée général.</p>
<p>Le premier avantage est de renforcer la place de l&#8217;histoire et de la géographie dans la formation réelle des futurs bacheliers scientifiques. Pourquoi ? En fin de terminale, au moment du bac, l&#8217;histoire-géographie conduit à une épreuve dont le coefficient est de 3&#8230; sur un total de 36, dont 19 attribués aux sciences dites &laquo;&nbsp;dures&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Disons-le tout net : un candidat &laquo;&nbsp;rationnel&nbsp;&raquo; au bac S va concentrer ses efforts, donc son temps d&#8217;étude, sur les disciplines scientifiques, au détriment des autres matières, dont l&#8217;histoire-géographie.</p>
<p>Si, au contraire, une épreuve d&#8217;histoire-géographie est instituée à la fin de la classe de première, les lycéens auront la liberté d&#8217;esprit de s&#8217;intéresser à cette matière. Et ils y auront intérêt : celui de réussir particulièrement bien pour, dès la fin de la classe de première, se constituer des &laquo;&nbsp;points d&#8217;avance&nbsp;&raquo; avant les épreuves de fin de terminale. Les avantages d&#8217;une épreuve anticipée du bac seront renforcés par l&#8217;augmentation du temps d&#8217;enseignement consacré chaque semaine à ces disciplines, qui passe, dans le projet ministériel, de 2 h 30 à 4 heures.</p>
<p>Le deuxième avantage de l&#8217;institution de cette épreuve anticipée est que, mieux formés en histoire et géographie en classe de première, les futurs bacheliers scientifiques se concentreront sur leur capacité à poursuivre des études supérieures dans les sciences et les technologies.</p>
<p>Or universités et classes préparatoires aux grandes écoles souffrent <a href="http://www.richard-descoings.net/2009/12/09/les-maths-en-quete-de-mathematiciens/">d&#8217;une fuite des cerveaux observée depuis plusieurs années hors des formations scientifiques</a>, pourtant indispensables à l&#8217;influence intellectuelle et scientifique de la France dans le monde. Les mathématiciens réunis en congrès mondial viennent d&#8217;exprimer leur inquiétude devant le manque d&#8217;appétence intellectuelle des nouvelles générations pour leur discipline.</p>
<h3>Sauver les lettres</h3>
<p>Le troisième avantage de l&#8217;évolution proposée par le ministère est de redonner de l&#8217;attractivité à la série littéraire qui est en perdition (10 % des bacheliers seulement !). A trop vouloir défendre l&#8217;histoire-géographie en terminale scientifique, ne risque-t-on pas de porter un coup fatal à la série littéraire ?</p>
<p>Le seul moyen de sauver cette série est de restaurer son attractivité, de rétablir un meilleur équilibre entre les séries du bac général. A défaut d&#8217;y parvenir, la série scientifique ne sera bientôt plus que la pure reproduction intellectuelle et sociale du bon vieux lycée d&#8217;avant le collège unique&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Vers une politique publique de l&#8217;égalité des chances</title>
		<link>http://www.richard-descoings.net/2009/11/23/vers-une-politique-publique-de-legalite-des-chances/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 09:32:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Descoings</dc:creator>
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		<category><![CDATA[égalité des chances]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences Po]]></category>

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		<description><![CDATA[Lire l&#8217;article du Monde en intégralité ici
L&#8217;Etat confirme une nouvelle fois sa volonté de structurer l&#8217;égalité des chances à l&#8217;école en politique publique. Le comité interministériel sur ce sujet, lundi 23 novembre, devrait proposer un développement des classes préparatoires technologiques, assigner l&#8217;objectif d&#8217;un tiers de boursiers dans les grandes écoles, entériner leur exonération de frais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/20/vers-une-politique-publique-de-l-egalite-des-chances_1269839_3224.html" target="_blank">Lire l&#8217;article du Monde en intégralité ici</a></h3>
<blockquote><p>L&#8217;Etat confirme une nouvelle fois sa volonté de structurer l&#8217;égalité des chances à l&#8217;école en politique publique. Le comité interministériel sur ce sujet, lundi 23 novembre, devrait proposer un développement des classes préparatoires technologiques, assigner l&#8217;objectif d&#8217;un tiers de boursiers dans les grandes écoles, entériner leur exonération de frais d&#8217;inscription aux concours, et proposer la création de 20 résidences sociales étudiantes. Des angles d&#8217;attaque esquissés par le premier ministre, François Fillon, en déplacement, jeudi 19 novembre, à Reims.</p></blockquote>
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